Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités

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L'Anah contre la précarité énergétique

25/01/2017 - A son lancement en 2011, le programme Habiter mieux de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) a permis de rénover près de 7000 logements. A l'époque, les estimations du Grenelle 1 avaient identifié une cible prioritaire de 550 000 logements occupés par des ménages en situation de précarité énergétique. Pour tenter d'y faire face, le rythme des rénovations financées par l'Anah depuis 2014 est passé à 50 000 logements par an puis à 70 000 en 2016, avec un objectif de 100 000 en 2017. Si les objectifs prioritaires de 2011 sont à portée de main, la précarité énergétique ne cesse de s'étendre et ces efforts doivent être poursuivis. Mais les performances énergétiques sont-elles au rendez-vous avec ces rénovations ? Ne faudrait-il pas relever le niveau d'exigence de ces opérations ? Une évaluation portant sur 1200 bénéficiaires évalue le gain de performance énergétique moyen à environ 40 % par logement rénové, avec une économie réelle de 34 % sur la facture énergétique des ménages. Ce n'est pas rien, mais ces logements étaient des passoires énergétiques et, dans ces conditions, un gain de performance de 40 % reste assez modeste. De plus les logements ainsi rénovés ne feront pas l'objet de nouvelles rénovations avant très longtemps. Comment relever le niveau d'exigence  de ces rénovations à budget constant sans pour autant ralentir un programme prioritaire, tel est le défi que va devoir relever l'Anah.

Pour en savoir plus sur les aides de l'Anah : www.renovation-info-service.gouv.fr et www.anah.fr

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

L'arbre qui attire les pigeons

© Mich© Mich

23/12/2016 - Promoteur inconditionnel du nucléaire, Arnaud Montebourg a voulu montrer son intérêt pour les énergies renouvelables en soutenant ostensiblement la grande innovation d'une start-up tricolore : l'Arbre à vent, une mini-éolienne en forme d'arbre.

Mauvaise pioche, cet arbre aux 63 feuilles tournantes coûte une fortune (70 000 €) et produit très peu de courant : il faudrait une forêt de 2 940 arbres à vent pour produire l'équivalent d'une grande éolienne ! En outre, il a tendance à perdre ses feuilles dès que le vent est un peu fort, au risque de blesser les passants.

Il serait temps que nos politiques étudient sérieusement les questions énergétiques.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Isolants biosourcés : une filière en plein essor

16/11/2016 - L'amélioration de la performance énergétique des bâtiments, sources d'émission de gaz à effet de serre, est un véritable enjeu qui passe notamment par le choix d'une isolation adaptée.

Les isolants biosourcés - d'origine végétale - sont une très bonne alternative à l'utilisation de matières premières non renouvelables. Depuis quatre ans, ils connaissent une croissance en volume de plus de 40 % avec près de 18 millions de m² isolés.

Cette filière dynamique annonce par ailleurs avoir créé plus de 4000 emplois directs et indirects non délocalisables depuis six ans. Chanvre, lin, fibre de bois, coton recyclé, ouate de cellulose... ces isolants voient leurs performances thermiques, environnementales et sanitaires (notamment leur perméabilité à la vapeur d'eau) de plus en plus reconnues. Les isolants biosourcés ont conquis en peu d'années près de 8 % des parts de marché et ce n'est pas prêt de s'arrêter...

Plus dinformations sur le site www.votreisolation.com

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Début d'une baisse de la consommation électrique

13/09/2016 - Pour la première fois, RTE, filiale d'EDF qui gère le réseau de transport d'électricité haute tension en France, anticipe une baisse durable de la consommation électrique française. Dans le bilan prévisionnel qu'elle vient de publier, RTE annonce une baisse prévisionnelle de 1,5 % de la consommation pour 2021. Si cette baisse peut paraître modeste, c'est pourtant une petite révolution car les tendances des décennies précédentes ont toujours été en hausse : de plus de 7 % par an dans les années 50, la progression de la demande a peu à peu ralenti jusqu'à + 0,5 % en entre 2011 et 2015.

Cette première baisse est une tendance durable et elle s'explique par trois facteurs : les efforts d'efficacité énergétique dans les bâtiments et dans les équipements électriques et électroniques, le ralentissement de la croissance économique et le transfert des activités industrielles (grosses consommatrices) vers le tertiaire ou les hautes technologies. C'est dans les foyers et dans le tertiaire, qui totalisent plus de 60 % de la consommation française, que les gains d'efficacité énergétique sont les plus marqués et ce malgré le développement de nouveaux usages de l'électricité. Une tendance très positive à amplifier.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Travaux de rénovation : isolation obligatoire

11/07/2016 - Un décret du 31 mai dernier rend obligatoire à partir du 1er janvier 2017 l'isolation thermique en cas de travaux importants de rénovation : ravalement, réfection de toiture, aménagement de locaux annexes. Ce texte s'applique aux bâtiments à usage d'habitation, de bureau, de commerce et d'enseignement ainsi qu'aux hôtels. Une initiative positive dans le cadre de la loi relative à la transition énergétique. Le décret prévoit cependant de très nombreux cas d'exemptions et il est à craindre que de tels recours se multiplient quand il suffit de l'avis d'un maître d'œuvre affirmant que de tels travaux risquent de dénaturer l'architecture d'un bâtiment ou qu'il existe « une disproportion entre les avantages de l'isolation et ses inconvénients de nature technique, économique ou architecturale ».

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Le coût du photovoltaïque ne cesse de baisser

11/05/2016 -Dans un récent avis, publié en avril dernier, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) estime le photovoltaïque incontournable pour répondre à la demande d'électricité et formule plusieurs recommandations pour résoudre certains problèmes.

Les coûts de production restent encore élevés mais ils ne cessent de baisser. « Les coûts d'investissement pour une centrale au sol ont été divisés par six entre 2007 et 2017, » indique l'Ademe à titre d'exemple. Ces coûts devraient encore baisser de 35% d'ici 2025, estiment les auteurs de l'avis, alors que le prix de l'électricité – à majorité d'origine nucléaire – augmente de manière régulière. Résultat ? En France, le développement du photovoltaïque devrait être possible sans subvention vers 2020. La filière représente aujourd'hui un total de 17 000 emplois. Selon l'Ademe, « le soutien à la filière, notamment via les investissements d'avenir, revêt donc un enjeu stratégique en termes d'approvisionnement énergétique, de développement industriel, d'emplois, de compétitivité et de lutte contre le changement climatique ».

De plus, malgré son caractère fluctuant, les auteurs de l'avis estiment que le photovoltaïque (PV) peut contribuer à réduire la pointe de demande d'électricité de mi-journée, grâce à l'autoconsommation. « Cette consommation d'électricité sur le lieu de production pourra être augmentée grâce à des dispositifs de stockage, qui font actuellement l'objet de nombreux développements. » L'Ademe indique par ailleurs participer aux travaux européens relatifs à l'élaboration d'un écolabel qui permettra de favoriser les modules PV éco-conçus. Quant à l'utilisation de métaux rares, elle précise que la diversité des technologies PV permet d'envisager un développement pérenne sans risque de rupture d'approvisionnement. (Source : Actu Environnement)

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

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