Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

Diminuer la taille de la police (x-small).Augmenter la taille de la police (medium).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs. La mise en forme courante correspond à celle par défaut.Imprimer ce document.Ajouter aux favoris Envoyer à un ami

Actualités

6 résultats sur 8 - Page 1/2
1[2]

Chaux de Toscane : affaire à saisir !

poudres de marbre

Nadine Charvin

30/09/2014 - Créée en 2008 dans la Drôme, Terre de Toscane propose aux artisans et aux particuliers des produits italiens de grande qualité pour enduits décoratifs et badigeons à base de chaux aérienne, sélectionnés au contact d'artisans-artistes de Toscane et de Vénétie.

Contrainte de cesser ses activités, Terre de Toscane liquide son stock :

-          4 tonnes de chaux en pâte d'un calcaire très pur et d'une grande finesse, en seaux de 12.5 ou 25 kg ou en sacs étanches de 25 kg ;

-          2,5 tonnes de chaux aérienne en poudre, en sacs de 25 kg ;

-          12 tonnes de poudre de marbre, blanche ou colorée (7 tons et granulométries différentes) ;

-          outils, brosses à badigeon, etc.

Prix intéressants à convenir selon quantités. Expéditions possibles dans toute la France.

Téléphoner à Nadine Charvin : 06 72 35 15 17 - 26270 Saulce-sur-Rhône

www.chauxdetoscane.fr

Les lauréats du Solar Décathlon 2014

03/09/2014 - L'édition 2014 du Solar Decathlon Europe a permis de découvrir le talent, le savoir-faire et les compétences techniques de 800 étudiants, issus de 16 pays et 3 continents, qui innovent pour créer un habitat plus sobre, davantage respectueux des ressources naturelles et n'utilisant pour toute énergie que le solaire thermique et photovoltaïque. Après deux ans de travail, la compétition internationale a pris place cette année dans le parc du château de Versailles avec 20 prototypes d'habitat, construits à taille réelle, qui préfigurent le logement du futur. Voici les trois lauréats désignés par les six jurys internationaux :

-          Le premier prix a été remporté par une équipe italienne qui a présenté le prototype de logements performants et écologiques destinés à remplacer des habitats illégaux dans un quartier périphérique de Rome. Chaque logement de quatre étages comprend douze appartements distribués autour d'une colonne centrale abritant cuisines, toilettes et salles de bains. La production d'énergie est assurée au moyen de panneaux photovoltaïques intégrés au toit et à la façade.

-          Le second prix revient à l'équipe nantaise Atlantique Challenge avec un projet de réhabilitation d'un bâtiment industriel de 60 m de long en y créant à la fois des logements, des bureaux, un restaurant et des serres de production maraîchère en toiture. Le toit accueille ainsi une verrière à deux pentes avec des modules photovoltaïques semi-transparents.

-          La troisième place revient à une équipe hollandaise de Delft qui propose d'appliquer une seconde peau isolante ainsi qu'une serre solaire aux maisons traditionnelles en bande avec jardin. Le système pourrait s'appliquer à plus de 1,4 million de logements construits sur ce modèle aux Pays-Bas.

Plus de détails sur www.solardecathlon2014.fr

La prochaine compétition sera sud-américaine et se tiendra en Colombie en 2015.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Rénovation énergétique : polémique autour de la nouvelle règle RGE

10/07/14 - Ceux qui souhaitent engager des travaux de rénovation sur leur logement ne pourront bénéficier de certaines aides financières qu'à condition de faire appel à des professionnels qualifiés “RGE”. Ce sera le cas à partir du 1er septembre 2014 pour l'éco-prêt à taux zéro et du 1er janvier 2015 pour le crédit d'impôt développement durable.

Qu'est ce que la qualification RGE ? Le choix d'un professionnel compétent pour réaliser des travaux de performance énergétique est complexe. Pour mieux identifier les professionnels jugés compétents, l'Ademe et le ministère du Développement durable ont lancé la mention "Reconnu Garant de l'Environnement" (RGE).

Une mention détournée en "Reconnu Grenouille de l'Environnement" par le réseau Ecobâtir, qui s'interroge sur la pertinence du dispositif : pour obtenir la certification RGE, une entreprise doit se former aux enjeux de la rénovation énergétique. Mais la formation ne dure que 4 jours (bientôt 3 peut-être). « Comment a-t-on pu élaborer une même formation pour la France entière, tous métiers confondus et tous niveaux initiaux ? Bien entendu, les formations sont indispensables pour l'acquisition de ces savoir-faire multiples liés à l'intelligence de la situation. Mais cela nécessite du temps, » note Ecobâtir.

Le réseau s'étonne aussi que l'on ne fasse pas de différence entre pionniers de la qualité environnementale, qui la pratiquent depuis des années et à tous niveaux, et nouveaux convertis aux arguments écologiques. Les petites entreprises artisanales peinent à obtenir la certification RGE, faute de temps à consacrer au dossier voire de moyens : « Quand on voit qu'il faut une qualification par activité, que cela représente 1 à 2 semaines de montage de dossier et coûte en moyenne 287 € par an et par qualification, quelle entreprise de taille petite ou moyenne pourra se le permettre ? Déjà, nombre d'artisans jettent l'éponge, découragés et dégoûtés ; ce seront autant de savoir-faire perdus, de services de proximité en moins et de chômeurs en plus. » Du chômage en plus, mais aussi un marché menacé de paralysie : « que va-t-il se passer [...] pour les 95 % de professionnels non certifiés comme pour les maîtres d'ouvrages à la recherche de professionnels ? » Pour Ecobâtir, il faut un système qui instaure un vrai changement, qui valorise l'artisanat et différencie les formations.

Juliette Lécureuil, les 4 Saisons du jardin bio

Peintures, colles, nettoyants et désodorisants : danger !

16/06/2014 - Selon une étude de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) publiée le 22 mai dernier, les femmes enceintes doivent éviter d'utiliser certains produits de bricolage, d'entretien et certains désodorisants.

Saisie en 2009 pour étudier en priorité cinq substances parmi les innombrables polluants de l'air intérieur, l'Anses a évalué les risques sanitaires de trois produits reprotoxiques et de deux perturbateurs endocriniens présents dans des produits de consommation courante. Il s'agit du n-hexane et du toluène, solvants des peintures et des colles, ainsi que du cis-CTAC, conservateur dans des produits répulsifs, tous trois présentant des risques pour le développement fœto-embryonnaire. Les deux autres produits sont des perturbateurs endocriniens : l'o-phénylphénol (OPP), que l'on retrouve dans des nettoyants désinfectants et des désodorisants, et le méthyl tert-butyl éther (MTBE), additif de l'essence. Ce n'est que la partie émergée de l'iceberg, une trentaine d'autres produits reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens doivent faire l'objet de la même évaluation par l'Anses, qui peine à obtenir les données précises de composition des industriels français contactés.

Selon une estimation de la même Anses publiée le 9 avril dernier, la pollution de l'air intérieur coûterait en France au minimum 20 milliards d'euros par an et provoquerait près de 20 000 décès, étude qui ne prenait en compte que six des principaux polluants de l'air intérieur (benzène, trichloréthylène, radon, monoxyde de carbone, particules et fumée de tabac). On peut aisément se passer de tous ces polluants, comme le montre le développement des  produits de bricolage et d'entretien éco-labellisés. Quand se décidera-t-on à les interdire ?

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat participatif dans les Côtes d'Armor

16/04/2014 - Le département des Côtes d'Armor lance le premier appel à projet en faveur de l'habitat participatif initié par une collectivité départementale. Celle-ci propose une enveloppe budgétaire totale de 50 000 € pour les 5 projets qui seront retenus et mobilisera les collectivités et l'ensemble des partenaires pour soutenir ces projets. Les cinq projets seront sélectionnés sur les critères suivants : qualité de la gouvernance, mixité sociale et intergénérationnelle, qualité environnementale (insertion urbaine et paysagère, accessibilité, qualité sanitaire des matériaux...), gestion économe des ressources, contribution du projet à des démarches d'insertion et à la valorisation des ressources du territoire, coût des logements et maîtrise des charges locatives... Que ce soit en neuf ou en réhabilitation, il devra s'agir d'opérations collectives, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par un groupe de particuliers constitué en association. Comme dans les autres réalisations de ce type, les futurs habitants concevront collectivement leur habitat en prévoyant des espaces communs partagés, ils définiront une charte commune, leurs souhaits architecturaux et leur capacité de financement. En prenant cette initiative, le département des Côtes d'Armor souhaite encourager la conception de projets créatifs, développer l'écoconstruction et faire émerger une économie sociale et solidaire. Un projet dont beaucoup d'autres collectivités pourraient s'inspirer.

Renseignements au 0 810 810 222 et sur www.cotesdarmor.fr

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Mort d'un pionnier

Jean-Pierre Oliva 2

10/02/2014 - Pionnier de la construction écologique, Jean-Pierre Oliva est décédé samedi 8 février. Avec lui, disparaît une figure importante d'un secteur qu'il a beaucoup contribué à développer. Auteur de livres de référence (1) et homme de terrain, maître d'œuvre très demandé, conférencier, animateur de stages, homme chaleureux et jovial, il a notamment défendu une approche globale de l'habitat écologique et bioclimatique, prônant l'utilisation des ressources et savoir-faire locaux, de matériaux biosourcés perspirants, de préférence aux systèmes de construction industriels standardisés.

Conseiller et maître d'œuvre en habitat écologique, il a fondé Domus, la première entreprise française commercialisant des matériaux écologiques dès la fin des années 80. Puis il s'est consacré à la construction bioclimatique, en neuf comme en rénovation à partir de 1994. En parallèle, il a réalisé pour le centre Terre vivante une exposition sur les isolants naturels et y a animé les premiers “samedis de l'habitat”. En 2001, Terre vivante a publié son premier livre, L'isolation écologique, qui restera pendant des années l'ouvrage de référence des professionnels comme des auto-constructeurs, jusqu'à la parution d'une nouvelle édition totalement remaniée en 2010.

Nos pensées vont à sa famille et à ses trois enfants.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

(1)  L'isolation écologique (2001), La conception bioclimatique (2006) et L'isolation thermique écologique (2010), tous trois aux éditions Terre vivante, les deux derniers écrits en collaboration avec Samuel Courgey.

6 résultats sur 8 - Page 1/2
1[2]
-- PUBLICITE --
Notre éthique

Notre sélection de livres

L'isolation thermique écologique

Livre L'isolation thermique écologique
Conception, matériaux, mise en oeuvre - Neuf et réhabilitation.
Samuel Courgey Jean-Pierre Oliva

Un livre "référence" pour particulier et professionnel

256 pages; (20 x 26 cm); 35,50 €

Ajouter au panier

Voir le catalogue  >

© 2008 Terre vivante