L'eau d'une piscine est pompée en permanence pour être envoyée dans un filtre à sable ou à diatomées ou encore dans une cartouche filtrante (pour petites piscines de moins de 50 m3) qui élimine les impuretés en suspension. Le filtre à sable, le plus répandu, se nettoie au moins une fois par semaine en été (consommation : environ 2 m3 d'eau). Il faut changer le sable tous les cinq ans et ajouter en cas de besoin désinfectant ou détartrant.
Pour éliminer la saleté qui se colle au fond du bassin, on trouve une large gamme de robots nettoyeurs branchés sur l'aspiration d'eau, qui se déplacent au hasard au fond de la piscine. Il faut encore traquer les feuilles et autres débris flottants et couvrir la piscine en période de non utilisation.
L'eau doit être contrôlée régulièrement : certains problèmes nécessitent un traitement particulier et la vidange d'un tiers ou de la moitié de l'eau. La belle eau bleue cristalline contient de plus en plus de produits chimiques, non sans impacts sur la santé - allergies, irritations dues aux émanations de composés chlorés - :
Plus besoin de produits chimiques : l'espace de baignade est prolongé par un bassin d'épuration avec pouzzolane, plantes aquatiques et bac de décantation. L'eau est filtrée et envoyée vers une cascade pour l'oxygénation. Ces piscines demandent davantage de place et il faut prévoir un budget minimum de 30 à 40 000 € pour 30 à 40 m² de bassin de baignade . Mais ce prix peut baisser si le propriétaire s'implique dans les travaux. Prévoir également un budget annuel d'environ 400 € d'électricité et 100 € d'eau.
Le site www.bassindebaignade.com présente les principaux concepts proposés aujourd'hui par une dizaine d'entreprises reconnues dans ce domaine, avec des renvois sur leurs sites respectifs.

Voir les articles en archives "Une piscine écologique" (n°147 - juillet-août 2004) et "Autoconstruire une piscine écologique" (n° 170 - mai-juin 2008) des 4 Saisons du jardin bio.
Il l'a fait pourquoi pas vous ?
160 pages; (15 x 21 cm); 19,00 €