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Actualités Jardin bio

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Un jardin de mousses

Jardin des mousses

26/06/2018 - « A force de lutter contre la mousse, nous est venue il y a dix ans l'idée de lui consacrer un jardin pour nous faire pardonner. » C'est par ces mots que les propriétaires du Jardin de Berchigrange, dans les Vosges, invitent à découvrir un nouvel espace de 1 500 m2 dans leur jardin. Après l'implantation et la réflexion sur le cheminement, les premières installations de mousse ont été réalisées il y a six ans. « C'est un projet qui nous demandera beaucoup de temps encore ! ».

La première partie du jardin des mousses est ouverte depuis mi-juin. Les premières photos sont une véritable invitation à plonger dans cette ambiance de douceur et de fraîcheur.

Le jardin de Berchigranges, à Granges-sur-Vologne, se visite tous les jours, de 10h à 19h de juin à août, de 14h30 à 19h en avril-mai et du 1er septembre au 15 octobre. Tarif : adultes 11 €, enfants 5 €. Tél. 03 29 51 47 19, https://www.facebook.com/jardindeberchigranges/

Open : un portail pour participer au suivi de la biodiversité

Portail open avec accès aux observatoires12/06/2018 - Open, premier portail consacré aux sciences participatives, vient de faire son apparition. Un nouvel outil au service de la biodiversité, né à l'initiative du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN), de la Fondation pour la nature et l'homme (FNH) et l'Union nationale des centres permanents d'initiatives pour l'environnement (UNCPIE). Il réunit tous les observatoires existants (Oiseaux des jardins, Spipoll), facilitant les liens et l'implication des citoyens dans la collecte de données sur les espèces présentes en France et l'état de leurs habitats.
Sur le portail, il est possible d'accéder facilement à l'observatoire correspondant le plus à ses centres d'intérêt, en fonction de multiples critères : localisation géographique, espèces observées, thématiques abordées, niveau d'accès demandé. Naturalistes confirmés comme débutants ont leur rôle à jouer !

www.open-sciences-participatives.org

Pour un campus comestible à Lille

Campus comestible Lille

Atelier solidaire

27/04/2018 - De plus en plus d'étudiants s'interrogent sur le contenu de leur assiette... et sont motivés à l'idée de (re)mettre les mains dans la terre. A Lille, un jardin est né il y a près de deux ans à l'initiative des étudiants de la faculté de pharmacie ; près de 3 000 m2 jardinés par les étudiants, accompagnés par l'association L'atelier solidaire. « Nous ne cultivons que des plantes comestibles, souligne Yann Lafolie, paysagiste et président de l'association, en cherchant à ouvrir la palette des variétés, et notamment celles de la région. Sur cette deuxième année, nous avons planté 250 variétés de tomates, plus de 80 d'aubergines. En cultivant, nous avons fait réapparaître cinquante espèces de plantes messicoles », se réjouit le jardinier.
Au-delà des étudiants en pharmacie, le mouvement s'étend maintenant à l'ensemble de l'Université de Lille, au sein d'un réseau de jardins comestibles ouverts à tous : un nouveau jardin de 3 000 m2 vient d'être mis en place par chantier participatif à la cité scientifique de Villeneuve d'Ascq, et un patio est en culture au sein du siège de l'Université, dans lequel se côtoient étudiants et personnel. La faculté de droit prévoit également de se lancer, en associant les habitants voisins et jardiniers de tous âges.
Cette initiative de campus comestible a été retenue dans le cadre de l'appel à projets Mon projet pour la planète. Pour l'encourager, vous pouvez voter jusqu'au 11 mai ; pour cela, cliquez ici.

Plus d'infos : https://www.facebook.com/LAtelier-Solidaire-1100812766601812/

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Concours Fermes d’avenir 2018 : une ferme encouragée dans chaque région

30/03/2018 - Quatorze fermes, installées chacune dans une des régions du territoire français outre-mer inclus, ont été récompensées cette année dans le cadre de la troisième édition du concours Ferme d'avenir.

Installées depuis au moins deux ans, ces fermes sont viables économiquement, innovantes, éducatives ou collaboratives et ont un impact positif sur les territoires, l'humain et l'environnement (préservation de la biodiversité, entretien de la vie des sols et de la qualité de l'eau, réduction des déchets...).

Une dotation de 5 000 euros a été remise à ces paysans innovants, travaillant seuls, en couple ou en groupe, pour leur permettre de financer de nouveaux projets. Leurs parcours, leurs histoires et leurs projets méritent le détour ! A découvrir ici.

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Les gros-becs aux mangeoires

08/03/18 – On le voit rarement au jardin d'habitude, mais l'hiver 2017-2018 s'avère exceptionnel. Le gros-bec casse-noyaux, ce passereau généralement discret que l'on distingue à sa parure vive aux tons orange et bleu et à son énorme bec, fait une apparition remarquée aux mangeoires cette année, comme le constatent les données de BirdLab, le programme de sciences participatives qui permet au grand public de faire remonter ses observations aux scientifiques.

Alors que l'oiseau était quasiment absent en 2016-2017, sauf dans le Nord-Est, il est présent partout cette année, et en particulier dans le Sud-Ouest. Et surtout, il est arrivé en France très tôt, dès décembre, alors qu'il arrive en France d'habitude plutôt après le 1er janvier. Il faut savoir que le gros-bec fait partie des migrateurs partiels, c'est-à-dire qu'une frange de la population reste sur place pour passer l'hiver. Une autre, la plus importante, migre de l'Europe du Nord et de l'Est vers le Sud pour aller chercher de la nourriture.

Alors, pourquoi cet oiseau est-il arrivé en masse dans toute la France et aussi précocement ? Trop tôt pour le dire avec certitude selon Romain Lorrillard, chercheur au programme Vigie-Nature qui chapeaute le programme BirdLab. Il avance néanmoins l'hypothèse que « la reproduction des gros-becs semble avoir été très forte en Scandinavie et en Allemagne du Nord au printemps. Les réserves de nourritures locales manquant, cela expliquerait qu'un grand nombre d'individus soient partis se nourrir ailleurs dès le début de l'hiver. C'est sûrement cette raison qui a aussi entrainé la venue de quantité de sizerin flammé. Mais cela reste à confirmer. »

En tout cas, n'hésitez pas à continuer à le nourrir à la mangeoire, où sa stature imposante ne l'empêche pas de cohabiter sans problème avec les autres petits passereaux. Et notez qu'il reste encore jusqu'au 31 mars pour enregistrer vos observations sur BirdLab à l'aide de votre smartphone !

Pour en savoir plus, consultez le site de Vigie Nature.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio.

Maisonnettes pour abeilles sauvages

Wildbiene

23/02/2018 - Les abeilles sauvages sont en voie de disparition, alors qu'elles occupent une place déterminante dans la biodiversité. Pour les protéger, la start-up suisse Wildbiene+Partner lance une campagne pour installer chez les particuliers une maisonnette BeeHome. Ces maisonnettes en bois sont livrées avec une population de cocons d'abeilles maçonnes encore en hibernation - des osmies cornues, totalement inoffensives -, et peuvent être installées très simplement, en ville comme à la campagne, sur un balcon ou dans un potager. Leurs possesseurs deviennent alors "parrains d'abeilles". Le concept, inventé par les biologistes Claudio Sedivy et Tom Strobl, issus de l'École Polytechnique Fédérale de Zurich, est circulaire : à la fin de la saison, les maisonnettes sont renvoyées à Wildbiene+Partner qui se charge de libérer les cocons d'éventuels parasites et leur assure une hibernation correcte. Une fois rénovée, la maisonnette sera retournée à son propriétaire, qui recevra au printemps une nouvelle population de départ - sans aucun frais supplémentaire. Tél. : 00 41 44 533 75 17 ; www.abeillessauvages.fr
Contribuer à la campagne de financement participatif.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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