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Actualités Jardin bio

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La vente de plants potagers autorisée

repiquage de plants©DEvesque

03/04/20 – La secrétaire d'État Agnès Pannier-Runnacher a annoncé mercredi 1er avril devant le Sénat que la vente des plants potagers était désormais considérée « comme un achat de première nécessité. » Une autorisation qui comprend également les arbres fruitiers et constitue une excellente nouvelle pour certains horticulteurs, pépiniéristes et de nombreux jardiniers.

La vente est donc autorisée :

- sur les marchés ouverts autorisés par dérogation préfectorale ;
- dans les rayons des jardineries actuellement ouvertes au titre des activités autorisées : fourniture nécessaire aux exploitations agricoles, commerce d'aliments et de fournitures pour animaux de compagnie... ;
- via des dispositifs de retrait de commande et/ou des services de livraison à domicile mis en place par les jardineries ou par les producteurs (de type drive) ;
- via la vente directe par les pépiniéristes sur le lieu de production, sous réserve de la prise préalable de rendez-vous entre les clients et le producteur.

L'application de la directive semble néanmoins changer en fonction des préfectures, avec des autorisations qui incluent parfois les plantes d'ornement et parfois non. Il semblerait que la directive soit restreinte aux plants potagers. Mais d'après le quotidien La Montagne, un communiqué de la préfecture de région Auvergne-Rhône-Alpes stipule que « la livraison à domicile de produits horticoles, y compris des plantes d'ornement et des fleurs, est autorisée dans le cadre général permettant ce type de vente. » Ce qui semble logique et plus simple à contrôler, car de nombreux professionnels fournissent à la fois des plants horticoles et des plants potagers. Par ailleurs, la préfecture de région précise que la vente de plants destinés aux professionnels est également autorisée : elle entre dans la catégorie des fournitures nécessaires aux exploitations agricoles.

Par contre, la préfecture du Lot ou celle de Dordogne excluent quant à elle les plantes d'ornement du dispositif. Une situation difficile à vivre pour les horticulteurs, pour qui le printemps est une période cruciale : mars, avril et mai représentent en général la moitié de leur chiffre d'affaires annuel.

La situation va-t-elle évoluer ? C'est possible. À suivre !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons

Les apiculteurs ne sont pas confinés

essaim rucher

30/03/20 – Les apiculteurs, même amateurs, peuvent continuer à s'occuper de leurs ruches malgré le confinement. Une instruction de la DGAL (direction générale de l'alimentation), service centrale du ministère de l'agriculture, prévoit les modalités de continuité de certaines activités apicoles jugées essentielles. Les apiculteurs peuvent ainsi visiter leurs ruchers, contrôler l'état des colonies en termes sanitaires, opérer au nettoyage, au remplacement des cadres, récolter les produits de la ruche, faire des opérations de conditionnement de leur miel, constituer des essaims et faire l'élevage de reines. En clair, ils peuvent faire tout ce qu'ils jugent nécessaire pour le bon état de leurs ruches.

Une autorisation d'autant plus importante que le printemps est précoce et que les apiculteurs ont besoin de faire le point et d'intervenir dans leurs ruches car les abeilles sortent de leur hivernage et partent butiner et polliniser. Dans certaines régions, comme en Bretagne du sud, « c'est le printemps le plus avancé, du jamais vu depuis quarante ans ! » selon Loïc Leray, apiculteur professionnel en Loire-Atlantique et vice-président de l'UNAF (Union nationale des apiculteurs français).

Lors de ses déplacements, l'apiculteur doit se munir de son attestation de sortie et d'une copie de sa déclaration de ruche avec n° de NAPI (déclaration de ruche).

Marie Arnould, de la rédaction des 4 saisons

Et si vous participiez au concours Jardiner autrement ?

Concours Jardiner autrement 2020

24/03/2020 - « Oublier les jardins parfaits, partager les bonnes pratiques » : c'est l'invitation lancée par le concours Jardiner autrement de la SNHF. Depuis 2011, il récompense « les démarches les plus abouties en termes de préservation des équilibres biologiques au jardin ». Ce concours est ouvert à tous, quelle que soit la surface de l'espace de jardinage, avec ou sans potager, en extérieur ou en intérieur. Il suffit de présenter son espace, ainsi que ses pratiques de jardinage, respectueuses de l'environnement.

Le dossier - à télécharger sur le site - est à compléter de 5 à 10 photographies les plus significatives de la personnalité du jardinier et représentatives des pratiques, ainsi que d'un plan du jardin. La notion de partage des savoir-faire est également prise en compte. Une belle occasion de faire découvrir ce jardin que vous bichonnez de tout votre cœur !
Clôture du concours : 29/05/2020. Dossier à retourner par mail à concours@jardiner-autrement.fr, ou par courrier, cachet de la poste faisant foi, à Société Nationale d'Horticulture de France, Concours Jardiner Autrement, 84 rue de Grenelle 75007 Paris.

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 saisons

Jardin de Philippe Rigaux, dans le GardJardin de Philippe Rigaux, dans le Gard

Les mal-aimés au jardin

Mal-aimes

20/03/2020 - Si vous avez la chance d'avoir un jardin, voici un projet dans lequel vous pouvez vous inscrire avec vos enfants. Une activité utile et facile à partager, à adapter aux bêtes du jardin ! La fédération des clubs CPN - Connaître et protéger la nature - a en effet lancé une campagne "Les mal-aimés, j'adore", pour réhabiliter ces bêtes gluantes, rampantes et piquantes, mais qui ont une utilité dans l'écosystème ! Car les guêpes sont des pollinisatrices, les moustiques constituent la base de l'alimentation des oiseaux et les limaces sont des détritivores (et oui, même si elles nous énervent à dévorer nos plants !)... L'idée de la campagne, qui s'adresse tout particulièrement aux enfants, est de se transformer en ambassadeurs des mal-aimés : il faut mener l'enquête et découvrir qui sont les mal-aimés dans son entourage. Ensuite, grâce au site "Les mal-aimés, j'adore !", on reçoit son kit d'ambassadeur, avec des outils pédagogiques pour sensibiliser autour de soi, voire programmer des petites actions de connaissance et de protection. Ludique !
lesmalaimesjadore.org

Une enquête sur les arbres à abeilles

31/01/2020 – Les abeilles de nos ruches (Apis mellifera) vivent aussi à l'état sauvage. Certains affirment que, dans la nature, elles ont quasiment disparu, victimes du varroa, des maladies, du frelon asiatique.

Essaim d'abeilles sur un tronc
©Bernard Bertrand©Bernard Bertrand

D'autres au contraire, estiment qu'elles s'y portent mieux, ne subissant plus de pratiques apicoles néfastes - prélèvements de miel, nourrissage au sucre, pesticides contre le varroa, utilisa-tion de sous-espèces plus productives mais mal adaptées aux conditions locales...

À l'initiative de l'entomologiste Vincent Albouy, l'Opie Poitou-Charentes mène depuis 2018 une étude sur ces co-lonies d'abeilles à l'état sauvage.
En complément, il lance une enquête participative sur les arbres à abeilles partout en France. Si vous connaissez un ou plusieurs arbres occupés ou ayant été occupés par les abeilles mellifères, participez !

En savoir plus: https://www.abeillesenliberte.fr/arbres-a-abeilles-enquete-participative/

Questionnaire disponible au 05 49 88 99 04.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 saisons

Devenez "Haies Donneurs”

Haies donneurs

08/01/2020 – « Vous aimez la biodiversité, vous souhaitez construire un gigantesque nichoir, un fabuleux hôtel à insectes, un immense abri pour hérissons, le tout sur plusieurs kilomètres de long, alors devenez Haie Donneurs ! » C'est par ces mots que l'association Haie Donneurs incite les volontaires à créer des groupes près de chez soi pour démarcher les mairies, les acteurs économiques ou autres gestionnaires d'espaces et leur proposer de planter bénévolement des haies composées de variétés locales, champêtres, bocagères et mellifères. Le tout pour réparer un tant soit peu les ravages de la destruction du bocage : 1,4 million de kilomètres de haies détruites en France, soit environ 70 % des haies présentes à l'apogée du bocage, au début du XXe siècle !
www.la‑haie‑donneurs.org

Marie Arnould, de la rédaction des 4 saisons

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Notre sélection de livres

Le guide Terre vivante du potager bio

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Des semis à la conservation, en passant par les soins, les conseils de culture, la récolte et la production de ses propres graines, cet ouvrage réunit toute l’expertise de Terre vivante pour réussir son potager bio.

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