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Actualités Jardin bio

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Pour un retour à la campagne des oiseaux

07/01/2019 - Et si les oiseaux communs revenaient ou restaient à la campagne ? Afin d'encourager les exploitants agricoles à mettre en place ou maintenir des aménagements favorables aux espèces qui ont plutôt tendance à la déserter, la LPO a lancé le programme Des terres et des ailes. Nichoirs, perchoirs, tas de bois ou de pierres, bandes enherbées, haies diversifiées... une dizaine d'aménagements sont présentés sur le site desterresetdesailes (https://www.desterresetdesailes.fr/liste-damenagements/). Le site recense au fil les jours les actions menées, sans compter les aménagements déjà en place avant le lancement de l'opération. Près de 200 contributeurs se sont inscrits et certains ont commencé à témoigner de leur engagement.
En Suisse, la mobilisation d'un très grand nombre d'agriculteurs a permis de faire revenir les près de cinq fois plus de huppes fasciées dans la plaine valaisanne qu'au début des années 1980. Pour cela, un grand nombre de nichoirs ont été installés dans les vergers de plaine, où prolifèrent les courtilières, repas apprécié des huppes (http://www.vogelwarte.ch/fr/projets/especes-prioritaires/conservation-huppe-fasciee.html)

Plus d'informations : https://www.desterresetdesailes.fr

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 saisons

Birdlab : une appli pour suivre les oiseaux aux mangeoires

Appli Birdlab

18/12/2018 - Envie de jouer en admirer le ballet des oiseaux autour de la mangeoire ? Vous pouvez participer jusqu'au 31 mars 2019 à l'opération de sciences participatives BirdLab, portant sur le comportement des oiseaux en nourrissage pendant l'hiver. Le principe est de reproduire en temps réel, grâce à un jeu sur smartphone ou tablette, les interactions entre les individus de 24 espèces s'alimentant sur des mangeoires. Cette application est proposée par le Muséum national d'Histoire naturelle via son programme Vigie-Nature, AgroParisTech et la LPO.
Pour participer, il suffit d'installer deux mangeoires dans son jardin ou sur son balcon, de les garnir de graines de tournesol et d'attendre quelques jours que les oiseaux les repèrent. Puis de reproduire sur l'application les allées et venues des oiseaux entre les mangeoires, lors de parties de cinq minutes.
L'hiver dernier, près de 10 268 « parties » ont été réalisées par les observateurs-joueurs. Les organisateurs comptent maintenir cette dynamique de façon à obtenir des résultats scientifiques probants. Ainsi, logiquement, dans les milieux forestiers, davantage d'oiseaux dits « forestiers » (geai des chênes, grimpereau...) ont été observés. Idem dans les milieux agricoles, avec les verdier ou pigeon ramier...). Mais, contre toute attente, au milieu de l'hiver, dans les régions dominées par les grandes cultures, une diminution des populations d'espèces agricoles a été notée. Lorsqu'il n'y a plus de graines dans les champs, les oiseaux quitteraient ces régions pour trouver des ressources dans des paysages plus diversifiés. En revanche, les espèces urbaines et forestières, moins dépendantes des graines, ne changent pas d'habitat au cours de l'hiver. Alors, prêts à nourrir ces observations ?

Pour en savoir plus : http://vigienature.mnhn.fr/vigie-manip/birdlab

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 saisons

Vente de semences amateurs : encore raté !

15/11/18 – Décevante sur de nombreux plans, la nouvelle loi Egalim, issue des états généraux de l'alimentation, avait pourtant accouché d'une avancée, grâce à l'opiniâtreté et au travail remarquable des députées Barbara Pompili, Sandrine Le Feur et Delphine Batho. Son article 78 autorisait (enfin !) la vente des semences de variétés non inscrites au catalogue officiel à des "utilisateurs non professionnels" – jardiniers amateurs et collectivités publiques pour l'essentiel. Soit ces milliers de variétés traditionnelles qui n'ont jamais été inscrites au catalogue officiel, ainsi que toutes les variétés nouvelles qui pourraient être élaborées par des amateurs. Las... fin octobre, le Conseil constitutionnel a invalidé cet article, comme 22 autres dont 9 ayant trait à l'environnement.

Le motif ? Le conseil a motivé sa décision par la forme, et non le fond, arguant que ces 23 articles – soit un quart de la loi – n'avaient pas de rapport direct avec le projet de loi initial qui ne comptait que 17 articles alors que la loi finale en comptait 98. Le conseil avait été saisi par 60 sénateurs de droite, estimant que « certains articles de la loi contrevenaient au principe d'égalité et qu'ils méconnaissaient la liberté d'entreprendre ».

Le Conseil constitutionnel a également invalidé un article porté par l'association Fermes d'Avenir de Maxime de Rostolan, qui demandait la remise d'un rapport gouvernemental sur les modalités d'évaluation des services écosystémiques rendus par les agriculteurs et les modèles de rémunération qui pourraient y être adossés. Maxime de Rostolan estimait que cet amendement était un « premier jalon à poser pour envisager, à terme, de payer le vrai travail des agriculteurs qui produisent une alimentation saine et préservent les écosystèmes. »

Encore une occasion ratée donc pour faire avancer la question des semences et des services rendus par une agriculture plus propre... Comment comprendre que le Conseil constitutionnel retoque un amendement sur les semences en l'estimant en quelque sorte “hors sujet”, alors que la loi s'intitule « loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable » ? La question des semences n'aurait donc rien à voir avec l'agriculture ou avec l'alimentation ? L'institution, composée de 9 membres – anciens présidents de la République et personnalités nommées par les présidents des chambres parlementaires – apparaît totalement déconnectée des enjeux de la transition écologique et des attentes de la société civile !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 saisons

Jardins familiaux : ça pousse !

12/10/2018 - Familiaux ou partagés, de nombreux jardins collectifs continuent à se créer pour permettre l'accès à la terre à un large public. Exemple dans les Yvelines, où 30 parcelles - déjà occupées ! - ont été aménagées à Chanteloup-les-Vignes avec le soutien de la Fédération nationale des jardins familiaux et collectifs. Sur ce site, un espace d'animation permet de former les jardiniers aux pratiques de jardinage écologique et à la permaculture.

Saint-Germain-en-Laye prépare aussi un projet, à la suite d'une consultation de la population : les inscriptions sont ouvertes pour un lancement au printemps prochain. Au-delà des jardins familiaux, un observatoire de la permaculture sera mis en place, grâce à la reconversion d'un ancien site sportif.
Des initiatives à développer !

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 saisons

Signez l'appel des coquelicots !

12/09/2018 – Ce 12 septembre, Terre vivante et son magazine Les 4 saisons s'associent à l'“Appel des coquelicots”, qui demande la fin de l'utilisation des pesticides de synthèse.

Texte de l'appel :

« Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l'eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l'estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L'exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans ; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s'efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s'éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !

Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l'interdiction de tous les pesticides de synthèse en France.

Assez de discours, des actes.»

De nombreuses personnalités et associations ont signé ce texte, notamment le jardinier Alain Baraton, le président de la LPO Allain Bougrain-Dubourg, les agronomes Claude et Lydia Bourguignon, le paysagiste Gilles Clément, le sénateur Joël Labbé, le botaniste Francis Hallé, le paysan-philosophe Pierre Rabhi, le comédien Pascal Légitimus, la réalisatrice Marie-Monique Robin, le chercheur Gilles-Eric Séralini, l'endocrinologue Charles Sultan… À votre tour, signez ce texte ! L'objectif de cet appel est de provoquer un soulèvement pacifique de la société française et de mobiliser au moins cinq millions de soutiens. C'est ambitieux, tout comme l'est l'objectif d'éradiquer les pesticides de synthèse, mais l'appel est lancé avec de nombreux soutiens, notamment l'association Générations Futures, et Charlie Hebdo publie un numéro spécial ce 12 septembre. N'oublions pas qu'en vingt ans, des millions de consommateurs – notamment vous – se sont déjà détournés, du moins en partie, de l'alimentation conventionnelle, farcie de pesticides. C'est sur vous que nous comptons !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 saisons.

Pour signer et suivre l'actualité de l'appel des Coquelicots, rendez-vous sur le site de l'association : https://nousvoulonsdescoquelicots.org/
Ainsi que sur les réseaux sociaux, notamment Facebook.

 

Open : un portail pour participer au suivi de la biodiversité

Portail open avec accès aux observatoires31/08/2018 - Open, premier portail consacré aux sciences participatives, vient de faire son apparition. Un nouvel outil au service de la biodiversité, né à l'initiative du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN), de la Fondation pour la nature et l'homme (FNH) et l'Union nationale des centres permanents d'initiatives pour l'environnement (UNCPIE). Il réunit tous les observatoires existants (Oiseaux des jardins, Spipoll), facilitant les liens et l'implication des citoyens dans la collecte de données sur les espèces présentes en France et l'état de leurs habitats.
Sur le portail, il est possible d'accéder facilement à l'observatoire correspondant le plus à ses centres d'intérêt, en fonction de multiples critères : localisation géographique, espèces observées, thématiques abordées, niveau d'accès demandé. Naturalistes confirmés comme débutants ont leur rôle à jouer !

www.open-sciences-participatives.org

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