Diminuer la taille de la police (x-small).Augmenter la taille de la police (medium).Les contrastes sont augmentés par une inversion des couleurs. Supprimer l'ensemble de la personnalisationImprimer ce document.Ajouter aux favoris Envoyer à un ami

Actualités Jardin bio

6 résultats sur 9 - Page 1/2
1[2]

30 et 31 mai 2020 : comptez les oiseaux des jardins !

Comptage oiseaux jardins

19/05/2020 – Cette année encore, l'Observatoire participatif "Oiseaux des jardins" (Ligue de la protection des oiseaux et Muséum national d’histoire naturelle) organise un week-end national de comptage le dernier week-end de mai. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, il s'agit de compter durant 1h les oiseaux de son jardin, soit le samedi, soit le dimanche, puis d'enregistrer ses observations sur le site en ligne.

Tout comme le comptage des oiseaux en hiver réalisé en janvier (résultats encore en cours de traitement), il permettra d'évaluer la richesse écologique des jardins et d'effectuer un suivi des populations d'oiseaux communs durant la saison de reproduction.

Comment faire ?

- Choisissez un jour de comptage, soit le samedi 30, soit le dimanche 31.
- Trouvez le lieu ! Idéalement un jardin, public ou privé, pas d'importance ! Il vous est aussi possible de participer si vous ne possédez qu’un balcon ou une cour.
- Observez et notez durant 1h tous les oiseaux qui visitent ce jardin. Le créneau horaire d’observation est libre, à vous de le choisir en privilégiant la matinée, moment où les oiseaux sont le plus actifs en cette période. Pour chaque espèce, ne dénombrez que l’effectif maximum d’oiseaux observé simultanément et ne comptez pas les oiseaux observés simplement en vol.
Saisissez vos observations sur le site de l’Observatoire.

Des fiches d'identification des espèces sont disponibles sur le site, ainsi que des fiches confusions, permettant d’éviter les erreurs d’identification entre les espèces proches.

Des quizz permettent de s’entraîner dès à présent à reconnaître les espèces, pour être au top le jour J.

Enfin, une fiche de terrain est également téléchargeable (à ne pas renvoyer !).

En cas de problème pour l’identification d'un oiseau, il est possible d’envoyer une photo à oiseauxdesjardins@lpo.fr avant le 15 juin 2020. Une aide à l’identification vous sera proposée, afin que vous puissiez l’ajouter à la liste des espèces observées durant le week-end !

Pour participer, s’informer : www.oiseauxdesjardins.fr

Pour toute précision ou question : oiseauxdesjardins@lpo.fr

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 saisons

Projet Univers potager de Sativa

Salades Sativa

19/05/2020 – Le semencier suisse Sativa explore de nouvelles voies de sélection participative, en sollicitant jardiniers amateurs et maraîchers pour tester de nouvelles variétés de salades tolérantes au bremia (mildiou des salades).

Si vous pouvez cultiver de la salade de juillet à septembre, si vous pouvez y consacrer 5 m2 ou, mieux, 15 m2 pour un nombre total de 40 à 140 plants, si vous disposez d'un accès à internet pour la saisie des données relevées, portez-vous volontaire !

Sativa vous fournira les graines et les instructions. Inscrivez-vous sur www.unis-vers-potager.org/#c169

Lire aussi l’article consacré au semencier Sativa dans le n°240 janvier-février 2020 des 4 saisons.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 saisons

Tobamovirus

Tobamovirus

05/05/2020 - Observé pour la première fois en Israël en 2014, le tobamovirus a été détecté en février dans le Finistère. Ce virus, qui s'attaque aux tomates et aux poivrons, provoque des décolorations sur les fruits, avec des taches jaunes ou brunes, des déformations et parfois un aspect rugueux. Les feuilles peuvent être tachées, avec des nécroses des tissus.

Observé principalement dans les cultures sous serre, il peut y être redoutable car il se transmet par simple contact : mains, vêtements, outils, insectes... Par contre, les légumes restent consommables et le virus ne se transmet pas à l'homme. Soyez vigilants sur les graines que vous achetez : privilégiez les producteurs bio en lesquels vous avez confiance ; leurs semences font l'objet de contrôles phytosanitaires. Idem pour les plants.

Il n'existe pas de traitement ; en cas de foyer, il faut détruire les végétaux, désinfecter les outils et contacter la Direction régionale de l'alimentation, l'agriculture et la forêt (DRAAF).

Plus d'infos sur le site de Jardiner autrement.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 saisons

Les jardins familiaux rouvrent dans certaines communes

verger Essen'ciel

© Marie Arnould

22/04/20. Depuis mardi 21 avril, le maire écologiste de Grenoble Eric Piolle a rouvert les jardins partagés et familiaux, fermés depuis le début du confinement. Même décision à Nantes, où la maire Johanna Rolland les a rouverts le 22 avril.

Des règles strictes ont été instaurées afin de limiter tout risque de propagation du virus : dans les deux villes, une seule personne est autorisée par parcelle individuelle. À Grenoble, où plusieurs jardins et vergers partagés sont gérés collectivement (pas de parcelles individuelles), les interventions sont possibles pour des opérations d'entretien, mais sans rassemblement de jardiniers et la présence dans le jardin ne doit pas dépasser une heure afin de permettre une rotation et qu'ainsi toute personne qui le souhaite puisse se rendre au jardin. Sont également interdits l'utilisation de matériel thermique afin d'éviter au maximum les risques d'accidents et le partage d'outils.

À Nantes, pour les jardins familiaux, l'accès est autorisé aux jardiniers un jour sur deux en alternant les parcelles paires et impaires, selon les jours pairs et impairs, entre 9 h et midi le matin, et 16 h et 19 h l'après midi. Pour les jardins partagés, l'accès est autorisé selon le planning établi par l'association gérante et, là encore, chaque jardinier ne doit pas venir plus d'une heure sur la parcelle. Dans tous les cas, les jardiniers doivent se munir de leur attestation de déplacement, en cochant soit déplacement bref (pour ceux habitant à moins d'un kilomètre du jardin), soit déplacement pour achat de produits de première nécessité.

La réouverture des jardins familiaux se fait en ordre dispersé, en fonction des mairies et des préfectures. Ainsi, les communes de Villeneuve-d'Ascq, dans le Nord, ou d'Annecy (74), les avait rouverts dès le début du mois d'avril. Dans la Drôme ou les Yvelines, des décisions préfectorales à a mi-avril ont aussi permis la réouverture des parcelles. Par contre, les grandes associations qui chapeautent les jardins familiaux – Jardinot et la fédération nationale des jardins familiaux et collectifs – hésitent à faire pression pour faire rouvrir ces jardins partout, de peur d'avoir du mal à faire respecter des règles sanitaires qui restent strictes.

Pourtant, la demande est forte, car pour de nombreux jardins familiaux, les parcelles représentent un apport en légumes qui compte énormément dans le budget familial. Et le printemps est une période évidemment cruciale pour les jardins. Une enquête réalisée par Anoucha Joubert pour son mémoire de fin d'études à AgroParisTech, avec le soutien de la SNHF (Société nationale d'horticulture française), a montré qu'un jardin peut permettre d'économiser environ 1500 € en achats de légumes par an. L'étude montre par ailleurs que, chez les jardiniers ayant répondu, 1 € investi rapporte en moyenne 15 €…

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons

Les apiculteurs ne sont pas confinés

essaim rucher

30/03/20 – Les apiculteurs, même amateurs, peuvent continuer à s'occuper de leurs ruches malgré le confinement. Une instruction de la DGAL (direction générale de l'alimentation), service centrale du ministère de l'agriculture, prévoit les modalités de continuité de certaines activités apicoles jugées essentielles. Les apiculteurs peuvent ainsi visiter leurs ruchers, contrôler l'état des colonies en termes sanitaires, opérer au nettoyage, au remplacement des cadres, récolter les produits de la ruche, faire des opérations de conditionnement de leur miel, constituer des essaims et faire l'élevage de reines. En clair, ils peuvent faire tout ce qu'ils jugent nécessaire pour le bon état de leurs ruches.

Une autorisation d'autant plus importante que le printemps est précoce et que les apiculteurs ont besoin de faire le point et d'intervenir dans leurs ruches car les abeilles sortent de leur hivernage et partent butiner et polliniser. Dans certaines régions, comme en Bretagne du sud, « c'est le printemps le plus avancé, du jamais vu depuis quarante ans ! » selon Loïc Leray, apiculteur professionnel en Loire-Atlantique et vice-président de l'UNAF (Union nationale des apiculteurs français).

Lors de ses déplacements, l'apiculteur doit se munir de son attestation de sortie et d'une copie de sa déclaration de ruche avec n° de NAPI (déclaration de ruche).

Marie Arnould, de la rédaction des 4 saisons

Et si vous participiez au concours Jardiner autrement ?

Concours Jardiner autrement 2020

24/03/2020 - « Oublier les jardins parfaits, partager les bonnes pratiques » : c'est l'invitation lancée par le concours Jardiner autrement de la SNHF. Depuis 2011, il récompense « les démarches les plus abouties en termes de préservation des équilibres biologiques au jardin ». Ce concours est ouvert à tous, quelle que soit la surface de l'espace de jardinage, avec ou sans potager, en extérieur ou en intérieur. Il suffit de présenter son espace, ainsi que ses pratiques de jardinage, respectueuses de l'environnement.

Le dossier - à télécharger sur le site - est à compléter de 5 à 10 photographies les plus significatives de la personnalité du jardinier et représentatives des pratiques, ainsi que d'un plan du jardin. La notion de partage des savoir-faire est également prise en compte. Une belle occasion de faire découvrir ce jardin que vous bichonnez de tout votre cœur !
Clôture du concours : 29/05/2020. Dossier à retourner par mail à concours@jardiner-autrement.fr, ou par courrier, cachet de la poste faisant foi, à Société Nationale d'Horticulture de France, Concours Jardiner Autrement, 84 rue de Grenelle 75007 Paris.

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 saisons

Jardin de Philippe Rigaux, dans le GardJardin de Philippe Rigaux, dans le Gard

6 résultats sur 9 - Page 1/2
1[2]

Notre sélection de livres

Le guide Terre vivante du potager bio

Livre Le guide Terre vivante du potager bio
Cultiver, soigner, conserver

Des semis à la conservation, en passant par les soins, les conseils de culture, la récolte et la production de ses propres graines, cet ouvrage réunit toute l’expertise de Terre vivante pour réussir son potager bio.

(19,5 x 24 cm); 35,00 €

Ajouter au panier

Voir le catalogue  >

© 2008 Terre vivante