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Actualités de l'écologie pratique

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Alimentation et bien être

Une aubergine OGM interdite en Inde grâce à un chercheur français


Une aubergine, l'aubergine Bt, produite par la société Mahyco, partenaire du groupe Monsanto en Inde, a été testée en champ à grande échelle, et a ensuite fait l'objet d'une demande de mise sur le marché auprès des autorités indiennes.
En août dernier, sous la pression de diverses associations, l'instance régulatrice, le Geac (Genetic Engineering Approval Committee, un comité d'autorisation du génie génétique), a publié l'intégralité des tests réalisés sur l'aubergine Bt par Mahyco, tests restés jusqu'alors confidentiels.
Gilles-Eric Séralini, professeur de biochimie à l'université de Caen, a alors été mandaté par Greenpeace afin de conduire une analyse indépendante de ces données scientifiques au regard des impacts sur la santé et sur l'environnement. Dans son rapport, le chercheur conclut que « l'aubergine Bt peut présenter un risque grave pour la santé humaine et animale et que sa commercialisation devrait être refusée en l'état. » L'OGM serait notamment capable d'induire une résistance à l'antibiotique kanamycine (utilisé en médecine vétérinaire pour traiter les infections bactériennes).
Le rapport montre par ailleurs que chez les animaux (chèvres, lapins, vaches, rats) ayant consommé cet OGM, différents paramètres biochimiques (taux de protéines et de sucre dans le sang, appétit, production laitière) sont perturbés. En outre, « les tests de toxicité les plus longs, d'une durée de 90 jours, ne permettent pas d'évaluer les effets à long terme comme le développement de tumeurs ou de cancers », souligne Gilles-Eric Séralini.
Ces résultats, repris dans la presse indienne, ont eu un retentissement important puisque, le 14 janvier dernier, le Geac n'a finalement pas autorisé la commercialisation de l'OGM. Selon un article publié dans l'Hindustan Times le 18 janvier, il aurait décidé de mettre en place un comité chargé de répondre aux questions soulevées par l'étude française.

Habitat écologique

Chauffage électrique et pics de consommation

Après la vague de froid et les pics récents de consommation électrique, l'ensemble des associations écologistes dénonce le gouffre du chauffage électrique et l'absurdité de la stratégie énergétique française basée sur le tout nucléaire. Nos 58 réacteurs nucléaires fournissent une puissance constante qui n'est pas adaptée à la consommation très saisonnière du chauffage électrique. Lors des pointes de consommation, EDF est donc obligé de mettre en route ses vieilles centrales thermiques au fuel et d'importer de l'électricité produite par nos voisins majoritairement à partir de charbon. Résultat, depuis 1990, la part des énergies fossiles fortement émissives de gaz à effet de serre a crû de près de 25 % dans la production d'électricité française. Cette situation absurde pousse nos dirigeants à prévoir d'augmenter encore notre surcapacité nucléaire (hors périodes de pointe) en accélérant le programme des nouveaux réacteurs EPR. Alors qu'il faudrait d'urgence mettre un frein au chauffage électrique et  investir massivement dans un ambitieux programme de rénovation énergétique

A lire sur le même sujet : La démarche négawatt

Habitat écologique

Nouveau règlement européen sur les veilles

La consommation en mode veille des appareils ménagers et de bureau représente actuellement près de 50 térawattheures (TWh) d'électricité par an dans l'UE (soit l'équivalent de la production de 3,8 réacteurs EPR). La Commission européenne a adopté le 17 décembre dernier le règlement en matière d'éco-conception sur la réduction de la consommation en mode veille de tous ces appareils.
Cette mesure vise à réduire de 73% d'ici 2020 la consommation des appareils en mode veille, équipements électrodomestiques, produits électroniques grand public, jouets ou encore équipements de sport et de loisir. La mesure prévoit de procéder par paliers. En 2010, la consommation électrique en veille des nouveaux produits devra être inférieure à 1 (mode off ou réactivation sans affichage) ou 2 watts (mode veille ou réactivation avec affichage), puis à 0,5 ou 1 watt en 2013.

 A lire sur le même sujet : La démarche négawatt

Habitat écologique

Comment désactiver le wi-fi ?

La "box" généreusement installée par votre fournisseur d'accès internet émet en  continu une pollution électromagnétique intense jusqu'à une distance de 3 à 6 mètres. La meilleure solution est de désactiver le wifi pour revenir à des connections filaires (avec un routeur, on peut brancher plusieurs ordinateurs au modem via des câbles réseau jusqu'à plus de 20 mètres sans pertes). Voici comment procéder pour la "Livebox", selon Claude Bossard, électricien spécialisé :

- dans votre navigateur internet, allez sur l'adresse suivante "http://192.168.1.1"
- choisissez votre langue si c'est votre première connexion, puis saisissez vos nom de connexion et mot de passe (par défaut, il s'agit de "admin" pour les deux) ;
- dans le menu en haut de la page, cliquez sur "Réseau sans fil" ;
- désactivez la fonction sans fil : c'est la première ligne de la page, sous l'intitulé "Service Réseau sans fil (802.11g)" ;
- décochez ensuite la case "Émission SSID"  un peu plus bas
Sur d'autres "box", la procédure est semblable.

Sur les "Freebox" équipées pour le wifi, il est possible de désactiver la fonction mais les rayonnements ne cessent pas pour autant.

Habitat écologique

Déchets ultimes à Brocéliande ?

On sait que chaque Français produit en moyenne 365 kg de déchets par an. Des millions de tonnes dont on ne sait que faire... En Bretagne, depuis plus de quatre ans, les associations luttent contre un projet d'enfouissement dans la mythique forêt de Brocéliande, connue aussi sous le nom de forêt de Paimpont. Situé sur la commune de Gaël (Ille-et-Vilaine), ce complexe est destiné à traiter 30 000 tonnes de déchets par an : ordures ménagères, refus de tri de collecte sélective, déchets industriels banals et boues de stations d'épuration, en provenance de 65 communes.

Le projet, dont les travaux ont commencé cet été, doit s'étendre sur six hectares, dont trois situés en zone humide classée en Znief 2 (Zone naturelle d'intérêt écologique et floristique), où vivent sept espèces protégées. Les associations - Sauvegarde de Brocéliande, Assure et SOS Brocéliande - ont déposé un recours en justice à l'encontre du président du Smictom (Syndicat mixte intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères) pour "délit de destruction d'espèces naturelles protégées et du milieu indispensable à leur survie". Elles organisent également, le 24 janvier, leur 3e rassemblement contre le projet, au centre culturel de Mauron, dans le Morbihan, à partir de 18 h 30. Voir le programme dans notre rubrique agenda.

Jardin Bio

Les purins toujours hors-la-loi...

purins et décoctions, quelles plantes

La guerre de l'ortie n'est pas finie ! Malgré un amendement dit "du purin d'ortie" voté par les députés en décembre 2006, qui proposait de donner un statut spécifique aux "préparations naturelles peu préoccupantes" (PNPP - autrement dit les purins d'ortie, de consoude et consorts...), la situation n'est toujours pas réglée. Selon l'Aspro-PNPP (association pour la promotion des préparations naturelles peu préoccupantes), "le projet de loi dit "Grenelle 2" prévoit une obligation d'agrément et de certification pour toute commercialisation et utilisation de produits phytopharmaceutiques, ainsi que pour toute communication, même générique, sur leur intérêt, sans dérogation possible pour les PNPP. Le coût et les normes liées à cet agrément et certification rendront impossible leur utilisation". Une situation ubuesque : l'administration empêche l'utilisation d'alternatives naturelles alors que le gouvernement affiche l'objectif de diminuer de 50 % l'usage des pesticides. Selon Aspro-PNPP, "les producteurs de fruits et légumes dénoncent l'obligation de réduction des pesticides car ils craignent, faute d'alternatives, de ne pas pouvoir assurer les récoltes en 2009. Ils demandent des dérogations."

Pour faire campagne pour l'autorisation des purins et autres macérations, Aspro-PNPP a établi une lettre-type à adresser à votre sénateur. Vous pouvez la demander à l'adresse suivante : aspro.pnpp@gmail.com

Voir aussi le site de l'Aspro-PNPP

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