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Actualités Jardin bio

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Grippe aviaire 2020 : les volailles elles aussi confinées

Volailles

Klimkin, Pixabay

09/11/2020 – Face à l’évolution rapide de la propagation du virus de l’influenza aviaire après la découverte de deux oiseaux contaminés aux Pays-Bas le 23 octobre dernier, le Gouvernement français a adopté des mesures de prévention et annoncé, jeudi 5 novembre, un niveau de risque « élevé » d’introduction du virus dans certains départements du territoire métropolitain.

Détecté sur deux cygnes tuberculés aux Pays-Bas fin octobre, le virus « influenza aviaire hautement pathogène H5N8 » continue de se propager en Europe : « des foyers domestiques et des cas dans l’avifaune sauvage ont été confirmés non seulement aux Pays-Bas mais également en Allemagne et au Royaume-Uni », a révélé le Ministère de l’Agriculture. Passé d’un risque « négligeable » à un risque « modéré » d’introduction du virus en métropole le 25 octobre, le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, considère désormais ce risque « élevé » dans une quarantaine de départements « traversés par les couloirs de migration » et dans des zones à risque particulier. Dans un communiqué, jeudi 5 octobre, le Ministre appelle en conséquence à un « strict respect des mesures de biosécurité et à la surveillance accrue de la part des acteurs professionnels, des particuliers détenteurs d’oiseaux, et des chasseurs. »

Des mesures de prévention telles que la « claustration ou protection des élevages de volailles par un filet avec réduction des parcours extérieurs pour les animaux » ou encore l’interdiction de rassemblement, concours, foires ou expositions d’oiseaux ont été rendues obligatoires dans les départements classés en niveau « élevé » et dans les zones à risque particulier (notamment des zones humides « fréquentées par les oiseaux migrateurs »). Transport, lâcher de gibiers à plumes et utilisation d’appelant sont également interdits. La « surveillance clinique quotidienne dans les élevages commerciaux » mais aussi « la vaccination obligatoire dans les zoos pour les oiseaux ne pouvant être confinés ou protégés sous filet » doivent être observées sur l’ensemble du territoire.

Bien que la maladie « infectieuse, virale et très contagieuse » affectant les oiseaux domestiques comme sauvages puisse provoquer leur mort, le Ministère précise – pour les souches H5N1 et H5N8 détectées entre 2015 et 2017 – que « la consommation de viande, foie gras et œufs [par l’humain] ne présente aucun risque ». Le virus serait d’ailleurs inactivé par la cuisson complète de la viande à 70° selon l’Organisation mondiale de la Santé.

Suivez ce lien pour la carte des départements et zones à risque particulier concernés par les mesures.

Et ce lien pour plus d'informations sur les mesures de biosécurité pour les opérateurs professionnels.

La plus grande ferme urbaine en toiture d’Europe à Paris

Culture hydroponique

Marsraw, Pixabay

26/10/2020 – La toiture du Pavillon six de Paris Expo, dans la capitale, accueille depuis le printemps 2020 une ferme urbaine destinée à devenir un modèle mondial de production responsable. Intitulé Nature urbaine, le projet d’agriculture urbaine évoluera à terme sur 14 000m2, devenant ainsi la plus grande ferme urbaine en toiture d’Europe.

D’ici 2050, près de 70 % de la population mondiale vivra en ville selon les prévisions de l’ONU. Si le chiffre actuel tourne autour de 55 %, 80 % des aliments produits dans le monde sont pour autant destinés à être consommés dans les espaces urbains. Pour la FAO, la sécurité alimentaire et la nutrition dans ce type de zone doivent passer par la « gestion des systèmes alimentaires dans les zones urbaines et périurbaines ». Si l’agriculture urbaine n’a pas vocation à remplacer l’agriculture traditionnelle, elle doit cependant lui être complémentaire selon Pierre Hardy, fondateur et président d’Agripolis et Nature urbaine.

Nature urbaine, sur la toiture du Pavillon six de Paris Expo, proposera ainsi une vingtaine d’espèces de fruits, légumes et aromates – sans insecticides –, notamment destinées à des hôtels et restaurants dans un périmètre réduit. « Saisonnalité, cueillette à maturité, circuits courts, goût, qualité et gourmandise » sont ses mots d’ordre. Le projet se veut hyperlocaliste et responsable, visant à sensibiliser les citoyens sur leurs manières de consommer, tout en augmentant la résilience des villes en produisant « au plus proche des lieux de consommation ».

À côté des zones dédiées à l’exploitation maraîchère et des 135 parcelles de cultures louables à l’année, Nature urbaine offre également des ateliers découverte, dégustation et autres visites pédagogiques. Serre et pergola réservables pour des événements, cours de yoga, restaurant et bar Le Perchoir sur place, la ferme en toiture du 15e arrondissement de Paris entend devenir un modèle de production urbaine responsable à l’échelle mondiale.

Utilisant des méthodes d’aéroponie et d’hydroponie, les cultures sont installées à la verticale en colonnes, ou en gouttières irriguées en eau et nutriments dans un cycle fermé. Avec ses futurs 14 000m2 aménagés – prévus pour 2022 – Nature urbaine sera la plus grande ferme urbaine en toiture d’Europe.

Nature Urbaine

Toit du Pavillon 6, Paris Expo, Porte de Versailles

4 avenue de la Porte de la Plaine, Paris 15

Les plantes en fête au Domaine de Péré les 17 et 18 octobre

Iris S. Hermann & F. Richter sur Pixabay

S. Hermann & F. Richter, Pixabay

15/10/2020 – Découverte de fleurs de collection, de variétés botaniques anciennes et d’agrumes rares, le Domaine de Péré à Prissé-la-Charrière ouvre ses portes le weekend des 17 et 18 octobre pour sa fête biannuelle des plantes et du jardin. Nouveauté pour cette 43e édition : en plus de la centaine d’exposants attendus, quatre conférences sur le monde végétal seront également proposées.

Deux fois par an depuis 1996, François-Xavier Bastard de Crisnay, propriétaire du château familial de Péré en Nouvelle-Aquitaine, accueille dans son jardin des milliers de visiteurs et professionnels passionnés par les végétaux. Pour sa 43e édition, la Fête des plantes et du jardin devrait recevoir plus d’une centaine d’exposants autour des thématiques des plantes, du bien-être végétal, de la gourmandise et de la décoration de jardin. Collections de pivoines, glycines, iris, sauges ou encore rosiers anciens accompagneront les étalages d’arbustes, fruitiers peu communs, plantes aquatiques, vivaces, aromatiques et médicinales. De 10 h à 18 h, venez découvrir les créations botaniques de pépiniéristes de toute la France, vanneries, bijoux, sculptures et autres produits artisanaux écologiques.

Quatre conférences autour de la vie de l’arbre, de l’habitat et du bois, des plantes de milieux secs et de la résilience alimentaire des territoires seront dispensées par des spécialistes, ingénieurs et chercheurs en biologie végétale. Une restauration permanente sera également disponible, en plus des produits alimentaires bio et véganes, épices et condiments, thés, légumes secs ou encore chocolat proposés à la vente. La Fête des plantes et du jardin du Domaine de Péré vous invite à « laisse[r] pour quelques instants vos vies agitées de côté et pren[dre] le temps de cultiver votre jardin ».

Des mesures sanitaires ont été prévues pour la tenue de l’événement en toute sécurité.

Domaine de Péré, 79360 Prissé-la-Charrière France

Programme et conférences en suivant ce lien.

La Fête de la Nature 2020 pour célébrer partout en France la biodiversité

potager de poche fleuri ©ABossePaltière

©ABossePaltière

1/10/2020 – Reportée en raison de la pandémie du COVID-19, la Fête de la Nature se déroulera du 7 au 11 octobre 2020 partout en France, en ville comme en campagne, en métropole comme en Outre-mer. Cinq jours pour observer, s’informer et célébrer la diversité du vivant. Rencontres et échanges entre novices et professionnels passionnés, la Fête de la Nature 2020 invite à s’inspirer les uns des autres, avec pour mot d’ordre : « Prenons-en de la graine ! »

Pour sa quatorzième édition, la Fête de la Nature revient toujours plus forte avec pas moins de 788 lieux de manifestation sélectionnés. Au programme : séances d’observation ou de jardinage, jeux, balades et randonnées guidées, projection de films, conférences ou encore expositions ouvertes à toutes et à tous. Les secteurs associatif, public et privé ainsi que les particuliers se mobilisent pour vous faire découvrir gratuitement parcs urbains, espaces naturels protégés, jardins privés et terrasses aménagées.

Avec une édition 2018 sur la « nature invisible » et une édition 2019 sur le « mouvement dans la nature », 2020 propose d’en « prendre de la graine [et de] semer l’envie d’agir ». S’inspirer des actions concrètes, des expérimentations et des initiatives de chacun pour préserver la biodiversité. La Fête de la Nature vous invite à « vivre l’expérience de la nature », partager connaissances, astuces et conseils dans la convivialité. Vous pourrez notamment visiter des potagers urbains, contempler les fleurs sauvages de votre rue, ou encore participer à un jeu d’énigme « escape game » au cœur des vignes.

Vous trouverez toutes les manifestations près de chez vous en suivant ce lien.

Les jardins familiaux rouvrent dans certaines communes

verger Essen'ciel

© Marie Arnould

22/04/20. Depuis mardi 21 avril, le maire écologiste de Grenoble Eric Piolle a rouvert les jardins partagés et familiaux, fermés depuis le début du confinement. Même décision à Nantes, où la maire Johanna Rolland les a rouverts le 22 avril.

Des règles strictes ont été instaurées afin de limiter tout risque de propagation du virus : dans les deux villes, une seule personne est autorisée par parcelle individuelle. À Grenoble, où plusieurs jardins et vergers partagés sont gérés collectivement (pas de parcelles individuelles), les interventions sont possibles pour des opérations d'entretien, mais sans rassemblement de jardiniers et la présence dans le jardin ne doit pas dépasser une heure afin de permettre une rotation et qu'ainsi toute personne qui le souhaite puisse se rendre au jardin. Sont également interdits l'utilisation de matériel thermique afin d'éviter au maximum les risques d'accidents et le partage d'outils.

À Nantes, pour les jardins familiaux, l'accès est autorisé aux jardiniers un jour sur deux en alternant les parcelles paires et impaires, selon les jours pairs et impairs, entre 9 h et midi le matin, et 16 h et 19 h l'après midi. Pour les jardins partagés, l'accès est autorisé selon le planning établi par l'association gérante et, là encore, chaque jardinier ne doit pas venir plus d'une heure sur la parcelle. Dans tous les cas, les jardiniers doivent se munir de leur attestation de déplacement, en cochant soit déplacement bref (pour ceux habitant à moins d'un kilomètre du jardin), soit déplacement pour achat de produits de première nécessité.

La réouverture des jardins familiaux se fait en ordre dispersé, en fonction des mairies et des préfectures. Ainsi, les communes de Villeneuve-d'Ascq, dans le Nord, ou d'Annecy (74), les avait rouverts dès le début du mois d'avril. Dans la Drôme ou les Yvelines, des décisions préfectorales à a mi-avril ont aussi permis la réouverture des parcelles. Par contre, les grandes associations qui chapeautent les jardins familiaux – Jardinot et la fédération nationale des jardins familiaux et collectifs – hésitent à faire pression pour faire rouvrir ces jardins partout, de peur d'avoir du mal à faire respecter des règles sanitaires qui restent strictes.

Pourtant, la demande est forte, car pour de nombreux jardins familiaux, les parcelles représentent un apport en légumes qui compte énormément dans le budget familial. Et le printemps est une période évidemment cruciale pour les jardins. Une enquête réalisée par Anoucha Joubert pour son mémoire de fin d'études à AgroParisTech, avec le soutien de la SNHF (Société nationale d'horticulture française), a montré qu'un jardin peut permettre d'économiser environ 1500 € en achats de légumes par an. L'étude montre par ailleurs que, chez les jardiniers ayant répondu, 1 € investi rapporte en moyenne 15 €…

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons

Les mal-aimés au jardin

Mal-aimes

20/03/2020 - Si vous avez la chance d'avoir un jardin, voici un projet dans lequel vous pouvez vous inscrire avec vos enfants. Une activité utile et facile à partager, à adapter aux bêtes du jardin ! La fédération des clubs CPN - Connaître et protéger la nature - a en effet lancé une campagne "Les mal-aimés, j'adore", pour réhabiliter ces bêtes gluantes, rampantes et piquantes, mais qui ont une utilité dans l'écosystème ! Car les guêpes sont des pollinisatrices, les moustiques constituent la base de l'alimentation des oiseaux et les limaces sont des détritivores (et oui, même si elles nous énervent à dévorer nos plants !)... L'idée de la campagne, qui s'adresse tout particulièrement aux enfants, est de se transformer en ambassadeurs des mal-aimés : il faut mener l'enquête et découvrir qui sont les mal-aimés dans son entourage. Ensuite, grâce au site "Les mal-aimés, j'adore !", on reçoit son kit d'ambassadeur, avec des outils pédagogiques pour sensibiliser autour de soi, voire programmer des petites actions de connaissance et de protection. Ludique !
lesmalaimesjadore.org

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