Diminuer la taille de la police (xx-small).Augmenter la taille de la police (small).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs. Supprimer l'ensemble de la personnalisationImprimer ce document.Ajouter aux favoris Envoyer à un ami

Jardin bio

L'actualité

Les apiculteurs ne sont pas confinés

essaim rucher

30/03/20 – Les apiculteurs, même amateurs, peuvent continuer à s'occuper de leurs ruches malgré le confinement. Une instruction de la DGAL (direction générale de l'alimentation), service centrale du ministère de l'agriculture, prévoit les modalités de continuité de certaines activités apicoles jugées essentielles. Les apiculteurs peuvent ainsi visiter leurs ruchers, contrôler l'état des colonies en termes sanitaires, opérer au nettoyage, au remplacement des cadres, récolter les produits de la ruche, faire des opérations de conditionnement de leur miel, constituer des essaims et faire l'élevage de reines. En clair, ils peuvent faire tout ce qu'ils jugent nécessaire pour le bon état de leurs ruches.

Une autorisation d'autant plus importante que le printemps est précoce et que les apiculteurs ont besoin de faire le point et d'intervenir dans leurs ruches car les abeilles sortent de leur hivernage et partent butiner et polliniser. Dans certaines régions, comme en Bretagne du sud, « c'est le printemps le plus avancé, du jamais vu depuis quarante ans ! » selon Loïc Leray, apiculteur professionnel en Loire-Atlantique et vice-président de l'UNAF (Union nationale des apiculteurs français).

Lors de ses déplacements, l'apiculteur doit se munir de son attestation de sortie et d'une copie de sa déclaration de ruche avec n° de NAPI (déclaration de ruche).

Marie Arnould, de la rédaction des 4 saisons

Voir toutes les actualités

Carte climatique

Carte climatique de la France avec zones de rusticité
© Terre vivante© Terre vivante

Quand semer, quand planter au printemps ? Comment se situer par rapport à la fameuse zone de référence que tous les manuels et sites de jardinage prennent en compte lorsqu'ils donnent leurs conseils ? Voici une carte et des indications qui vous seront précieuses.

Voir la carte climatique,
et les travaux de saison


Conseils de semis

Semez les carottes

C’est une inamovible du jardin, à cultiver dans une bonne terre bien ameublie. En cuisine, elle s’accommode de tout !

Semez vos haricots verts

Un été sans haricots verts au jardin ne serait pas un vrai été. N’hésitez pas à cultiver des variétés à rames, esthétiques et plus aisées à cueillir.

Semez les blettes

La blette, aussi appelée poirée, est d’aimable composition : elle ne pose pas de problème particulier au jardin. Et en plus, elle se décline en deux parties à cuisiner : les côtes et le vert, lequel remplace aisément les épinards.

Maladies : les connaître, les éviter

La chlorose ferrique

Le jaunissement des feuilles est souvent lié à une carence. Au niveau du pêcher, il signale une chlorose ferrique, dû notamment à la présence de calcaire dans le sol. Conseils pour concilier calcaire et pêcher !

Les rouilles

Premiers signes de rouille ? Pour éviter la propagation de la maladie, le ramassage et le brûlage des feuilles, ou encore le recours à la bouillie bordelaise sont les meilleures solutions.

Le mildiou

Avec les étés humides de ces dernières années, le mildiou a fait des ravages dans nos jardins. Plutôt que d'attendre l'arrivée des champignons, optez pour plus de prévention !

Économies d'eau

Créer une prairie fleurie

Soyons réalistes, l’évolution climatique renvoie le gazon à la catégorie culture de luxe ! Dans les régions du Sud, même arrosé, il vire au paillasson dès juin. Inutile de s’entêter, il faut le changer en prairie fleurie…

Fleurs sobres

Même au jardin d’ornement, il faut composer avec la nature, pour se rapprocher de l’écosystème naturel, par définition le moins exigeant en arrosage puisqu’il se contente des apports d’eau naturels. Là où l’eau manque, mettons des plantes sobres !

Pailler les massifs de vivaces, en vidéo

Un conseil en vidéo des 4 Saisons du jardin bio pour pailler ses massifs de vivaces. Avec les conseils de Pascal Aspe, jardinier en chef au centre écologique Terre vivante.
© 2008 Terre vivante