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Actualités Alimentation et Bien-être

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1% for the Planet : soutenir des projets autour de l'agriculture et de l'alimentation

Ecole des semeurs

18/09/2020 - Agroforesterie, agriculture urbaine, protection des animaux sauvages, gestion des déchets, autonomie alimentaire... Sur ces thèmes, plus de 40 projets portés par des associations ont été pré-sélectionnés par l'organisme 1% for the Planet. Les 6 et 7 octobre prochain, lors des Rencontres associations et philanthropes, celles-ci défendront leur action devant les mécènes réunis par l'organisme, pour obtenir des financements immédiats. En 2019, plus de 450 000 € de dons ont ainsi été remis à 28 associations. Jusqu'au 5 octobre, il est possible, pour les entreprises comme les particuliers, de les accompagner aussi en contribuant en ligne : les dons seront, cette année, doublés par l'organisme 1 % for the Planet.

Comment choisir ?
Les projets sont regroupés au sein de sept thématiques : biodiversité et écosystèmes, santé et environnement, rivières et océans, climat et énergie, mouvements éco-citoyens, pédagogie active au contact de la nature et enfin agriculture et environnement, une thématique parrainée par les 4 saisons.
Les six projets retenus dans cette thématique agriculture et alimentation :
• Voix libres, qui intervient depuis 25 ans en Bolivie et depuis 4 ans au Kivu pour les Droits Humains par un développement intégral (éducation, formation, micro-crédits à taux O, autonomie alimentaire) ;
• Terre et humanisme et son soutien de l'agroécologie partout en France ainsi que dans sept pays du pourtour méditerranéen et d'Afrique de l'Ouest : accompagnement à la transition vers des pratiques agricoles et une société plus durables (particuliers et professionnels) ;
• Kynarou et son projet Paaga-femmes épanouies, pour une meilleure autonomisation des femmes, dans les villages défavorisés du sud de l'Inde et du Burkina Faso.
• L'école des semeurs, qui enseigne à des jeunes de 15 à 18 ans les métiers du maraîchage biologique et métiers annexes, pour promouvoir dans la filière maraîchère une approche respectueuse de l'environnement ; un jardin-maraîcher-école vient d'être installé ;
• Artemisia, dédiée à l'accompagnement juridique des acteurs de la société civile et des décideurs publics, engagés dans la protection de l'environnement et la sauvegarde des droits humains ; pour, notamment, défendre et promouvoir la biodiversité agricole sur le plan légal et réglementaire ;
• Les Cols verts, un réseau qui forme, accompagne et déploie des porteurs de projet professionnels en agriculture urbaine partout sur les territoires, avec notamment un projet de MOOC.
Pour retrouver ces projets autour de l'agriculture et de l'alimentation :
https://www.onepercentfortheplanet.fr/thematique/agriculture-alimentation/
Pour l'ensemble des projets :
https://www.onepercentfortheplanet.fr/les-projets-2/

À côté des « Nutri-scores », bientôt des « CO2-scores » sur les produits alimentaires ?

Supermarché produits alimentaires

Kevin Phillips, Pixabay

17/09/20 - Comprendre l’impact environnemental de ses pratiques alimentaires n’est pas aisé. Face au manque d’informations claires pour orienter les choix des consommateurs vers une alimentation plus durable, le Gouvernement vient de lancer une phase d’expérimentation sur l’affichage environnemental dans le secteur alimentaire.

L’alimentation représenterait 24 % de l’empreinte carbone des ménages en France selon une étude de 2019 publiée par l’IDDRI. Un étiquetage environnemental sur les emballages des produits permettrait « aux consommateurs d’intégrer la dimension environnementale dans leurs choix alimentaires » d’après un document de travail de l’ADEME et l’INRAE. Ils pourraient notamment opérer des substitutions de produits en privilégiant ceux à plus faible impact environnemental. Cette évolution de la demande irait de pair avec une « évolution de l’offre des produits alimentaires et des modes de production, engageant les acteurs agricoles et agroalimentaires dans des démarches de progrès ».

A côté des « Nutri-scores », l’étiquetage nutritionnel déjà en place, des « CO2-scores » pourraient ainsi également apparaître sur les produits alimentaires, retraçant leur impact sur le climat, de leur fabrication à leur acheminement vers leurs points de vente.

Prévue en application de l’article 15 de la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire et pilotée par l’ADEME et le ministère de la Transition écologique et solidaire, une expérimentation sur l’affichage environnemental vient d’être lancée. Ouverte depuis le 31 août à tout acteur public ou privé, elle devrait apporter des éléments de réponse sur les modalités les plus efficaces à mettre en œuvre pour « fournir au consommateur une information environnementale lisible, fiable et objective ». Le test éclairera sur les indicateurs, formats d’affichage, seuils et types d’informations à généraliser. Les différentes modalités d’affichage seront par la suite évaluées dans un rapport qui sera remis au Parlement.

Plus d'informations sur l'expérimentation en suivant ce lien.

Madeleine Goujon

Manger équilibré, c’est bon pour l’environnement

Assiette équilibrée

© Istock

29/06/2020 – Nous connaissons tous le fameux “Mangez cinq fruits et légumes par jour”, slogan de la campagne de sensibilisation du Plan national nutrition santé (PNNS). Celui-ci vise l'amélioration de l'état de santé de la population en agissant sur la nutrition.

En 2017, le Haut Conseil de la santé publique actualisait les repères nutritionnels, en incitant notamment à consommer davantage
de légumineuses et moins de viande. Aujourd’hui, une étude menée par l’Inrae, l’Inserm, l’Université Sorbonne Paris Nord et Solagro a évalué l’impact environnemental (émission de gaz à effet de serre, ressources utilisées, occupation des sols) de la nutrition. Basée sur la cohorte Nutrinet, elle nous apprend que les participants qui suivent les recommandations nutritionnelles de 2017 (comparés à ceux qui les suivent moins) réduisent l’impact global sur l'environnement de leur alimentation de 50 %.

Josselin Rivoire, de la rédaction des 4 saisons

Groupement d’achat en coopérative

Déballage Bio partage

20/03/2020 – Les alternatives à la grande distribution font florès. Aux côtés des Amap et autres supermarchés coopératifs, les groupements d'achat ont aussi leur place parmi les nouvelles formes de consommation. La société coopérative Bio partage, basée à Joyeuse (Ardèche) sert ainsi d'intermédiaire entre grossistes en produits bio et groupements de particuliers. Elle permet de s'approvisionner en produits alimentaires et d'hygiène pour tout ce que vous ne trouvez pas localement.

Il suffit de s'inscrire sur le site et de créer un groupement s'il n'en existe pas déjà un près de chez vous.Livraison gratuite à partir de 900 €.

www.biopartage.com


Josselin Rivoire, de la rédaction des 4 saisons

Les Français ont adopté le vrac

17/01/2020 – L’achat en vrac séduit de plus en plus de Français, à la fois impliqués dans la réduction des déchets et la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Selon le Réseau Vrac, un Français sur deux (53 %) a acheté en vrac au cours des douze derniers mois. Leurs raisons ? Avoir la quantité voulue (54 %) et utiliser moins d'emballages (53 %). « Pour répondre à la dynamique d'un secteur qui a pesé 1,2 milliard d'euros en 2019 (contre 100 millions d'euros en 2013), le marché s'organise », indique encore l'association interprofessionnelle pour le développement du Vrac en France et dans le monde.

Dans notre pays, on compte près de 360 points de vente spécialisés... et 70 % des hypers et supermarchés ont à présent un rayon vrac. Il reste maintenant à penser à prendre ses sacs en tissu et boîtes avant d'aller faire ses achats... À l'instar de certains magasins, des sites de vente en ligne proposent d’ores et déjà des emballages consignés.

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 saisons

Le miel frelaté en expansion

Miel

©Fotolia

08/01/2020 – Les Français consomment environ 45 000 tonnes de miel par an, dont 35 000 sont importées, principalement d'Espagne, de Chine, d'Ukraine et d'Argentine. Les apiculteurs français ne trouvent parfois pas de débouchés, faute de prix d'achat équitable, et disent subir une concurrence déloyale de miels frelatés, importés et vendus à bas prix. La Chine, premier exportateur mondial, est bien entendu visée. L'augmentation fulgurante de ses exportations est bien supérieure à celle de son cheptel. Rien ne permet pourtant d'affirmer qu'elle est seule à l'origine des fraudes.

En France, l'étiquetage ne permet pas de connaître précisément l'origine du miel, contrairement à d'autres pays européens comme l'Italie ou la Grèce. Faute d'un meilleur étiquetage, mieux vaut pour l'instant se tourner vers un apiculteur de votre connaissance.

Josselin Rivoire, de la rédaction des 4 saisons

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