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Actualités Alimentation et Bien-être

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Générations futures : le bio est-il meilleur pour la santé que le conventionnel ?

Panier légumes - Markus Spiske on Unsplash

Markus Spiske, Unsplash

31/03/21 - Malgré la multiplication d'études scientifiques, le débat sur les bienfaits du bio sur la santé reste toujours d'actualité. Dans un dossier publié en janvier, l'association Générations futures a soutenu l'existence d'une accumulation de résultats convergents associant alimentation biologique et diminution des risques de surpoids, d'obésité et de cancer.

Selon l'Agence bio, 61 % des Français et Françaises qui consomment des produits issus de l'agriculture biologique le font pour préserver leur santé. Pourtant, certaines personnes affirment régulièrement sur les réseaux sociaux qu'il n'est pas prouvé que les aliments bio sont meilleurs pour la santé que ceux conventionnels.

Alors le bio est-il bon pour la santé ?

En plus d'une exposition aux pesticides réduite, une consommation d'aliments bio pourrait être associée à une diminution du risque de surpoids et d'obésité, à une diminution du risque de diabète de type 2 ainsi qu'à une « réduction significative du risque des lymphomes non hodgkiniens » et du risque de cancer. Rappelant l'existence de « facteurs confondants » tels que la tendance des personnes consommant des produits biologiques à « faire plus attention à leur alimentation, à leur santé, [en évitant] l'alcool et le sucre tout en maintenant une activité physique régulière », l'association de défense de l'environnement Générations futures a repris les résultats d'une dizaine d'études scientifiques dans son dossier de Fact Checking n°3 paru le 27 janvier 2021. Si ce dossier souligne la nécessité de mener de nouvelles études pour confirmer les résultats et qu'aucun des « résultats, pris isolément, ne représente de preuve définitive des bienfaits du bio pour la santé », il argue que « cette accumulation de résultats convergents représente en revanche une preuve en construction ». L'association conclut ainsi qu'il « fait parfaitement sens en l'état des connaissances scientifiques [détaillées dans le dossier] de privilégier les aliments bio autant que possible ».

Vous pouvez consulter l'intégralité du dossier de Générations futures en suivant ce lien.

Madeleine Goujon

Manger sain, bio, local, économique et gourmand… un réel défi ?

légumes au marché

FitNish Media, Unsplash

15/03/21 - Vous aimeriez vous orienter vers une alimentation plus biologique, locale et saine mais ne savez pas par où commencer ? Depuis une dizaine d'années, le défi "Foyers à alimentation positive" accompagne gratuitement des foyers dans leur transition alimentaire pour mieux manger sans se ruiner.

Près de 90 % des Français et Françaises ont consommé des produits biologiques durant l'année 2019 selon le baromètre de l'Agence bio de février 2020. Des personnes interrogées, seules 14 % en ont néanmoins consommés quotidiennement. Parmi les principales raisons à cet écart : le prix des produits, jugé encore trop cher, le doute sur le fait que le produit soit totalement bio, mais aussi le manque d'information. Depuis un peu moins de dix ans, les défis "Foyers à alimentation positive" (FAAP) proposent d'accompagner gratuitement des foyers vers une alimentation plus saine, biologique et locale, gourmande et économique. Inspirés du défi "Famille à énergie positive" qui avait pour objectif de sensibiliser le grand public sur les économies d'énergies réalisables au quotidien, les défis "Foyers à alimentation positive" ont été initiés en 2012-2013 à Lyon. Ces défis ont désormais été déployés partout en France, portés par le réseau des agriculteurs et agricultrices bio, membre de la Fédération nationale d'agriculture biologique.

En quoi consiste le défi ?

Le défi a pour objectif de « démontrer de manière conviviale que l'on peut avoir une alimentation savoureuse, bio et locale, sans augmenter son budget alimentaire ». Une dizaine de foyers - constitués de personnes seules, en couple, avec ou sans enfants - vont tenter de faire évoluer leurs modes de consommation sur une durée déterminée, grâce aux animations et conseils proposés par les organisateurs et organisatrices des défis. Les foyers peuvent notamment participer à des ateliers de nutrition et de diététique pour comprendre leurs besoins alimentaires, des cours de cuisine ou de jardinage, des visites de fermes bio, ou encore des initiations à la permaculture. Ce défi citoyen offre des clés de compréhension pour la mise en œuvre d'une alimentation équilibrée biologique et locale, en mettant par exemple l'accent sur l'utilisation de protéines végétales. Il permet également un moment de partages et d'échanges de "trucs et astuces" utilisables au quotidien comme des recettes anti-gaspillage.

Êtes-vous prêts et prêtes à relever le défi ?

Vous trouverez les défis actuels et passés en suivant ce lien.

Madeleine Goujon

Colloque “Une seule santé, en pratique ?” le 17 mars pour relier santé humaine et environnement

Logo colloque une seule santé, en pratique

"Une seule santé, en pratique ?", VetAgro Sup

9/03/21 - Selon l'approche globale "une santé", les liens entre la santé de l'être humain et la santé des autres êtres vivants et des milieux sont indéniables. Les politiques publiques ne semblent pour autant toujours pas les prendre en compte. La conférence en ligne "Une seule santé, en pratique ?" de l'école vétérinaire VetAgro Sup vous invite le 17 mars à en apprendre davantage et proposera des recommandations opérationnelles.

« Peut-on anticiper et prévenir les pandémies ? », « économie, préservation de la santé et de l'environnement sont-ils conciliables ? », ou encore « comment s'engager et être acteur d'une transformation des modèles de sociétés ? » sont quelques questions auxquelles le colloque "Une seule santé, en pratique ?" va tenter de répondre le 17 mars prochain. Coorganisée par VetAgro Sup, France nature environnement, la Fédération des syndicats vétérinaires de France, Humanité et biodiversité, l'Association santé environnement France et la Fondation pour la recherche sur la biodiversité, la conférence est proposée sous une forme hybride : si les experts participants seront sur place à l'école nationale vétérinaire de Lyon, le grand public est néanmoins invité à y assister gratuitement en ligne via une plateforme dédiée.

Programmé un an jour pour jour après le premier confinement mis en place face à la pandémie de la Covid-19, les organisateurs de l'événement souhaitent revenir sur cette crise sanitaire et socio-économique, mais surtout sur les défaillances, « imprévoyances et fragilités révélées » par cette dernière selon Lylian Le Goff, médecin impliqué en santé environnementale et auteur aux éditions Terre vivante. La pandémie a en effet mis en évidence les interrelations intrinsèques entre la santé humaine et celle des animaux, des plantes et des écosystèmes, ne formant alors qu'une « seule santé » - ou "One Health", concept gagnant du terrain depuis le début des années 2000. A travers des débats croisés, conférences plénières et restitution d'ateliers sur les microbiotes, l'agriculture, la faune sauvage, les biocides, ou encore les modèles de gestion des risques, le colloque a pour objectif de proposer des recommandations concrètes pour que les politiques publiques prennent en compte cette « santé environnementale », rendant ainsi cette approche globale de la santé opérationnelle. Biologistes, médecins, vétérinaires, économistes, philosophes, sociologues, juristes, représentants associatifs et gouvernementaux animeront ce « premier rendez-vous [pour] penser les contours d'une nouvelle gouvernance de la santé ».

Pour vous inscrire à la conférence gratuitement vous pouvez suivre ce lien.

Madeleine Goujon

Rencontres associations et philanthropes : l’édition 2021 est lancée !

1% for the Planet France - RAP 2021 Appel à candidatures

1% for the Planet France - RAP 2021

4/03/21 - L’édition 2021 des Rencontres associations et philanthropes de 1% for the Planet France pour financer des projets environnementaux a débuté. Les associations du collectif sont invitées à proposer leur candidature jusqu’au 31 mars minuit. Les projets présélectionnés pourront alors participer à l’événement prévu début octobre.

Pour la sixième année consécutive, les Rencontres associations et philanthropes (RAP) organisées par 1% for the Planet France reviennent pour une nouvelle édition. Avec pour objectif de « faciliter la levée de fonds des associations pour augmenter leur impact sur le terrain », la structure française du mouvement international propose de mettre en relation directe ces associations avec des mécènes pour financer leurs projets. Les RAP 2020 avaient par exemple soutenu un projet d’enseignement des métiers du maraîchage biologique à des jeunes sortis du système scolaire, ainsi qu’un projet de boîtes en verre consignées remplaçant des emballages jetables. L’événement pour l’année 2021 se tiendra les 5 et 6 octobre prochain. D’ici là, les associations souhaitant participer à ces rencontres – et potentiellement obtenir le financement de leurs projets environnementaux – ont jusqu’au 31 mars minuit pour soumettre leur candidature. Une quarantaine de projets seront présélectionnés par un comité entre avril et juin. Les porteurs de projets retenus auront par la suite l’occasion de défendre leurs projets lors d’une présentation orale devant les philanthropes en octobre pour recevoir des financements. Les RAP permettront de véritables débats et échanges entre les financeurs et les acteurs de terrain. Un appel aux dons du grand public sera également lancé dès le mois d’août.

Alimentation, santé, biodiversité : 7 thématiques financées

Toute association, fondation ou fonds de dotation basés en France et agréés 1% for the Planet ou recommandés par les partenaires de l’événement peuvent proposer leur candidature. Les projets doivent avoir une vocation nationale ou internationale, être concrets et tomber dans une des catégories prévues : agriculture et alimentation ; biodiversité et écosystèmes ; climat et énergie ; mouvement éco-citoyen ; pédagogie active au contact de la nature ; rivières et océans ; ou encore santé et environnement. Comme pour les trois dernières éditions, le magazine Les 4 saisons est de nouveau partenaire média des RAP et parrainera ainsi l’une des sept thématiques. Le soutien apporté aux associations passera à la fois par les dons des mécènes, les dons de la société civile et la mécanique de l’abondement – pour chaque don du grand public, l’organisation 1% for the Planet doublera la mise.

Si vous êtes une association du collectif, vous pouvez proposer votre candidature en suivant ce lien. Pour le grand public, il vous faudra cependant attendre juin pour connaître les projets présélectionnés et août pour répondre à l’appel aux dons.

Madeleine Goujon

Pour une agriculture plus juste et durable : participez à la campagne « BASTA, les profiteurs de la PAC »

Pour une autre PAC

Plateforme "Pour une autre PAC"

18/02/21 - Face à une politique agricole européenne qui n’a ni répondu aux « besoins des petites et moyennes fermes ni aux attentes des consommateur·rices », la plateforme « Pour une autre PAC » appelle à une refonte profonde du système. Via sa campagne « BASTA, les profiteurs de la PAC », elle invite les citoyen·nes à interpeller le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Julien Denormandie, a engager une transition du modèle agro-industriel vers un modèle plus juste et plus durable.

La politique agricole commune (PAC) pourrait permettre la transformation du modèle agricole actuel en un « système agroécologique où les paysans retrouveraient une place centrale au sein de la filière, système éthique, à l’écoute des demandes citoyennes, respectueux de la santé humaine et du bien-être animal, résilient face au changement climatique et source de richesses pour les territoires ». Pourtant, cette politique européenne, pleine d’aberrations et de complexité, ne ferait selon la plateforme « Pour une autre PAC » que perpétuer un système agro-industriel au profit des géants de l’agro-alimentaire. Face à ce constat, la plateforme inter-organisations a lancé sa campagne de sensibilisation « BASTA, les profiteurs de la PAC » - en référence aux cinq grandes entreprises que sont Bigard, Avril, Savéol, Tereos et Agrial ; soit BASTA.

Plateforme "Pour une autre PAC"

« ImPACtons » la PAC

Prévue dès 1957 et créée en 1962 pour relancer la production alimentaire après la Seconde Guerre mondiale, la politique agricole commune reste une des plus importantes dépenses de l’Union européenne : la France à elle seule bénéficie d’un budget annuel de 9 milliards d’euros. Organisée selon un cadre financier pluriannuel sur sept ans, l’adoption de la PAC pour la période 2021-2027 a pris du retard, les négociations étant toujours en cours. Pour autant, chose nouvelle pour cette période, la Commission européenne a permis aux Etats d’adapter la politique européenne à leurs besoins nationaux via des plans stratégiques nationaux (PSN). Suivant les dix objectifs spécifiques et transversaux de la PAC, les Etats membres ont néanmoins la possibilité de proposer leurs propres modalités de mise en oeuvre. Dans le cadre de l’élaboration du PSN français, le Gouvernement a invité les citoyen·nes à exprimer leurs attentes à travers le débat « ImPACtons ». Publié en janvier 2021, le rapport synthétisant le débat met en lumière plusieurs sujets de convergence malgré les points de vue très différents des participant·es, dont notamment le besoin de « favoriser l’approche locale et territoriale », de « répondre avec urgence au défi de la relève agricole », ou encore « de définir le statut d’agriculteur pour mieux organiser le système des subventions ». Dans cette même lignée, la plateforme associative « Pour une autre PAC » entend « porter la voix des citoyens et des paysans qui ne veulent plus d’une agriculture qui paupérise les paysans, pollue, vide les campagnes, mise sur l’export, met en danger la santé publique, ferme les yeux sur les conditions d’élevage des animaux ou sur les maux qu’elle entraîne à d’autres endroits de la planète ».

Prendre en compte l’avis des citoyen·nes

La campagne « BASTA, les profiteurs de la PAC » propose ainsi d’interpeller, par courrier ou sur les réseaux sociaux, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Julien Denormandie, dont le ministère pilote la préparation du PSN. Écouter et prendre en compte les attentes des premiers concernés : la paysannerie française et la société civile en tant que consommatrice. Si la plateforme « Pour une autre PAC » dénonce via cette campagne les agissements de Bigard, Avril, Savéol, Tereos et Agrial, elle vise plus largement à dénoncer le système agro-industriel que ces entreprises représentent, système « qui profite des incohérences et des injustices que la PAC contribue à créer et renforcer ». La PAC telle qu’elle est aujourd’hui favoriserait et subventionnerait en effet une agriculture « toujours plus industrielle », avec des « grandes parcelles et grands cheptels », avec une « capacité à produire en quantité et à exporter », et fondée sur la « concentration, l’optimisation et la surproduction », selon l’association. La Cour des comptes avait d’ailleurs publié en 2019 un référé qui relevait que « les modalités de répartition des aides directes avantagent les grandes exploitations et celles dont les activités sont les plus rentables ». La plateforme « Pour une autre PAC » - soutenue notamment par la Confédération paysanne, la LPO, le WWF ou encore le réseau CIVAM -, invite par conséquent à une réelle refonte de la PAC, pour un « nouveau PAACte » : un pacte fondé sur une nouvelle politique agricole et alimentaire commune entre les paysan·nes et la société, promouvant des pratiques vertueuses environnementales, sociales et économiques.

Si vous souhaitez agir, vous pourrez trouver les différents supports utilisables pour interpeller le ministre en suivant ce lien.

Madeleine Goujon

MOOC des Colibris : Transition intérieure pour un impact sur l’extérieur

Méditation dans la nature, Simon Migaj, Unsplash

Simon Migaj, Unsplash

1/02/21 - Comment agir pour transformer le modèle culturel actuel, destructeur de la planète et de la vie, en une culture alliée du vivant ? La réponse du mouvement citoyen les Colibris serait de se reconnecter à nous-même, aux autres et à la nature. À cet effet, l’association partage dans une formation en ligne des outils tant théoriques que pratiques du 18 janvier au 18 avril 2021 permettant de s’engager dans une « transition intérieure ».

« Pour une transition intégrale et radicale, nous avons à la fois besoin de travailler des changements extérieurs… et intérieurs, individuels et collectifs », énonce l’association Colibris dans une vidéo. Avec la volonté d’explorer « les chemins du changement dans notre rapport aux autres, au monde et à nous même », l’Université des Colibris propose du 18 janvier au 18 avril 2021 une formation en ligne sur la « transition intérieure ». En association avec le Réseau Transition belge, le Laboratoire de Transition Intérieure et d’autres partenaires, le MOOC des Colibris appelle à un « changement de cap » et invite les personnes participantes à « ajuster [leurs] valeurs et [leur] vision du monde pour les aligner avec une culture respectueuse de la vie ». Gratuite et ouverte à tout le monde, la formation en ligne de 17 modules se déroule sur une dizaine d’heures, offre des clés de compréhension sur le sujet de la transformation intérieure et entend permettre aux participants et participantes de pratiquer, apprendre et s’enrichir mutuellement via des rencontres dans la nature (sous réserve de conditions sanitaires favorables).

« Passons d’une culture capitaliste prédatrice à une culture alliée du vivant. »

Mouvement citoyen créé en 2007, les Colibris cherchent à accompagner les citoyens et leur donner le pouvoir d’agir pour atteindre un « autre mode de vie plus écologique et solidaire ». Dans cette lignée, le MOOC « transition intérieure » engage à un changement radical de paradigme face au constat d’un futur plus qu’incertain où la vie elle-même est menacée : passer « d’une culture capitaliste prédatrice à une culture alliée du vivant. » Pour ce faire, il est à leur sens nécessaire d’explorer les dimensions intérieures, « ces dimensions qui, oubliées, favorisent l’inertie et la reproduction des mécanismes qui détruisent la vie ». La formation rappelle ainsi « les faits liés aux effondrements et aux bouleversements en cours et à venir », avant d’initier « à des théories, postures et pratiques qui permettent d’aligner l’être et l’agir. » Découvrir les moyens d’action à mettre en place, mais aussi apprendre à se reconnecter à nous-même, à nos émotions. Des spécialistes en communication non violente, droit international, éco-théologie, éco-spiritualité ainsi qu’éco-psychologie partagent leurs savoirs dans ce MOOC. La formatrice Carole Feulien invite par exemple à « renouer avec [sa] nature intérieure profonde et avec la Nature » et « participer à un monde plus humain et plus durable », remettant en cause « le mythe du bonheur par le progrès et par la possession ». D’ailleurs, selon Gauthier Chapelle, intervenant dans le MOOC et co-auteur de Une autre fin du monde est possible : « Un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. »

Si cette formation vous intéresse, vous pouvez vous inscrire en suivant ce lien.

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