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La vente de plants potagers autorisée

© D. Evesque
legende © D. Evesque
Un certain flou a régné sur la vente de plants potagers durant le confinement. Depuis le 1er avril, ils sont considérés comme produits de première nécessité et donc autorisés à la vente. Une excellente nouvelle pour les jardiniers qui n'ont pu faire leurs semis et pour les horticulteurs, que le confinement met en danger du point de vue économique. Par contre, il règne un certain flou sur les plants de fleurs, autorisés ou non selon les préfectures.

La secrétaire d'État Agnès Pannier-Runnacher a annoncé mercredi 1er avril devant le Sénat que la vente des plants potagers était désormais considérée « comme un achat de première nécessité. » Une autorisation qui comprend également les arbres fruitiers.

La vente est donc autorisée :

- sur les marchés ouverts autorisés par dérogation préfectorale ;
- dans les rayons des jardineries actuellement ouvertes au titre des activités autorisées : fourniture nécessaire aux exploitations agricoles, commerce d'aliments et de fournitures pour animaux de compagnie... ;
- via des dispositifs de retrait de commande et/ou des services de livraison à domicile mis en place par les jardineries ou par les producteurs (de type drive) ;
- via la vente directe par les pépiniéristes sur le lieu de production, sous réserve de la prise préalable de rendez-vous entre les clients et le producteur.

L'application de la directive semble néanmoins changer en fonction des préfectures, avec des autorisations qui incluent parfois les plantes d'ornement et parfois non. Il semblerait que la directive soit restreinte aux plants potagers. Mais d'après le quotidien La Montagne, un communiqué de la préfecture de région Auvergne-Rhône-Alpes stipule que « la livraison à domicile de produits horticoles, y compris des plantes d'ornement et des fleurs, est autorisée dans le cadre général permettant ce type de vente. » Ce qui semble logique et plus simple à contrôler, car de nombreux professionnels fournissent à la fois des plants horticoles et des plants potagers. Par ailleurs, la préfecture de région précise que la vente de plants destinés aux professionnels est également autorisée : elle entre dans la catégorie des fournitures nécessaires aux exploitations agricoles.

Par contre, la préfecture du Lot ou celle de Dordogne excluent quant à elle les plantes d'ornement du dispositif. Une situation difficile à vivre pour les horticulteurs, pour qui le printemps est une période cruciale : mars, avril et mai représentent en général la moitié de leur chiffre d'affaires annuel.

Quant aux graines, les semenciers se sont organisés au mieux pour satisfaire à une demande en forte hausse avec des effectifs réduits pour respecter les règles de sécurité sanitaire. Voir toutes nos informations à jour sur cette page.

La situation va-t-elle évoluer ? C'est possible. À suivre !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons

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