Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

Diminuer la taille de la police (xx-small).Augmenter la taille de la police (small).Les contrastes sont augmentés par une inversion des couleurs. Supprimer l'ensemble de la personnalisationImprimer ce document.Ajouter aux favoris Envoyer à un ami

Tous les Trucs et astuces

Rechercher un truc et astuce



Déposer un Truc et Astuce

10 résultats sur 781 - Page 71/79
[Première ][66][67][68][69][70]71[72][73][74][75][76][Dernière]
  • ENDIVES DANS LE COMPOST


    Avant les premières gelées, j’arrache les racines d’endive et, après avoir fait une brèche dans mon tas de compost bien mûr, je les dresse les unes contre les autres, recouvrant ensuite le tout avec 30-40 cm de compost. Il n’y a plus qu’à attendre le début du printemps. Les chicons récoltés sont magnifiques (jusqu’à 800 g !). NDLR : la méthode marche s’il n’y a pas de campagnols.
    A. B. – 67 Hoenheim

  • ENDIVES ET MULOTS


    Afin de protéger les racines et les chicons de la dent des « mulots » (campagnols), j’utilise du grillage à poule à maille fine, et/ou des ajoncs bien piquants. La fosse de forçage en est tapissée sur tous les côtés.
    J.-F. A. – 35 Saint-Pierre-de-Plesguen

  • ÉPINARDS AVEC RADIS ET ANETH


    A la mi-août, après la récolte des pommes de terre, bêcher superficiellement le terrain. Passer le râteau, s’il y a des mottes, faire des sillons d’environ 5 cm de profondeur distants de 20-25 cm et en tasser le fond. Y semer des épinards d’hiver, pas trop épais, auxquels on aura préalablement incorporé quelques graines d’aneth et de radis.
    Recouvrir le semis de 1-2 cm de terre. Les radis seront à point un mois plus tard. L’aneth restera tendre jusqu’aux gelées. On peut également le récolter, le couper fin, le répartir dans des petites boîtes et le congeler. Pendant ce temps, les épinards prennent la place des légumes récoltés. Sauf grand gel, on pourra en manger tout l’hiver et en congeler une partie en mars, à condition de ne pas couper le pied entier, mais de cueillir les feuilles extérieures, une par une, ce qui permet à la plante de repousser. Au printemps, ce qui n’aura pas été consommé sera enfoui comme engrais vert.
    R. G. – 76 Montigny

  • CONTRE LES PUCERONS SUR FÈVES


    Cette année, mon second « parc » de fèves a été indemne de pucerons noirs : j’avais laissé en son milieu, un superbe pied de camomille officinale qui, lui, en fut couvert.
    M. N. – 59 Faches-Thumesnil

  • PUCERONS ET FÈVES


    Dans un tonneau, immerger, enveloppées dans un linge de coton, les plantes suivantes : prêle fraîche (250 g) ou en poudre, consoude de Russie (500 g), ortie (125 g). Laisser macérer pendant une à deux semaines dans 10 litres d’eau en remuant de temps à autre. Arroser en diluant à 10 %, un mois et demi après la levée, puis un mois avant la récolte. Cela fortifie les fèves et les protège des pucerons.
    J.-P. D. – 17 Surgères

  • MAINTENIR LES FÈVES


    Il faut : un piquet à chaque coin du carré, plus quelques intermédiaires selon la longueur de la planche, de la corde solide ou du fil électrique. Fixer la corde aux piquets par un nœud de cabestan, résistant et réglable, et « monter » à mesure que la végétation pousse. C’est beaucoup plus rapide, moins encombrant aussi, que des perches de bambou, et tout aussi efficace en cas de vent.
    M. L. – 64 Navarrenx

  • PLANTATION PRÉCOCE DES FRAISIERS


    Il vaut mieux repiquer les fraisiers en juillet en arrosant bien plutôt qu’en octobre-novembre. Ainsi, ils produisent beaucoup plus dès l’année suivante.
    A.-M. B. – 63 Aubusson-d’Auvergne

  • PAILLAGE DES FRAISIERS


    Si vous pouvez vous procurer des aiguilles de pin, n’hésitez pas à les utiliser pour « pailler » les fraisiers, c’est propre et cela leur convient parfaitement.
    A. L. G. – 56 Saint-Martin-sur-Oust

  • FRAISIERS, OBJECTIF LONGÉVITÉ


    Ayant remarqué que les fraisiers se plaisent sous les résineux, en milieu acide, voici plusieurs années que je les conduis de la manière suivante : après la récole, je les tonds le plus ras possible (sans couper le « tronc ») avec une cisaille à main. Je les recouvre ensuite d’une couche de 2 cm environ de sciure ou d’écorces de résineux broyées. Prendre la précaution de s’approvisionner d’avance (dans une scierie, par exemple) et de laisser la sciure ou les écorces plusieurs mois en tas dehors pour que la pluie lessive les substances qui pourraient « brûler » les fraisiers. De plus, veiller à ce qu’il n’y ait pas d’autres essences mélangées aux résineux (chêne par exemple), car cela pourrait nuire aux fraisiers.
    Les fraisiers repartent et, quelque temps après, leurs jeunes feuilles traversent la sciure (ou les écorces). Il leur arrive même, parfois, de refleurir et de porter quelques fruits bien que ce ne soient pas des fraisiers remontants.
    En août, je sème à la volée un engrais vert qui gèlera l’hiver (moutarde, légumineuse ou céréale de printemps). Il ne faut pas s’inquiéter si l’engrais vert domine les fraisiers à cette époque ; le gel leur rendra leurs droits et leur place. Je laisse aussi pousser l’herbe, sans la laisser faire ses graines.
    Le semis d’engrais vert permet de vivifier la terre et de mettre un humus vivant à la disposition des fraisiers. Il amène de la matière organique tendre alors que celle des déchets de résineux est au contraire ligneuse et dure.
    Au printemps, je détruis à la binette les pieds d’engrais vert et d’herbe qui n’ont pas gelé. J’ai ainsi une plate-bande de fraisiers en production depuis douze ans. Pour renouveler les pieds qui meurent, je me contente d’allonger les stolons à leur place et les laisse s’enraciner seuls.
    B. R. – 89 Ancy-le-Franc

  • ÉVITER LE BINAGE DES FRAISIERS


    Espacer les rangs d’une largeur de tondeuse à gazon à mains, ceci pour permettre d’entretenir un gazon entre les rangs de fraisiers.
    Avantages :
    – un passage de tondeuse est aussi rapide sinon plus qu’un binage ;
    – pas de nuisance sonore ;
    – couverture du sol permanente ;
    – pas de lessivage des nitrates, (absorbés par l’herbe) ;
    – apport d’engrais vert à chaque coupe ;
    – maintien d’une certaine humidité et de la souplesse du sol, donc d’une activité biologique constante.
    Le système nécessite quand même un désherbage très léger à chaque pied, là où la tondeuse ne peut aller.
    A. M. & F. A. – 79 Ardin

10 résultats sur 781 - Page 71/79
[Première ][66][67][68][69][70]71[72][73][74][75][76][Dernière]

Déposer un Truc et Astuce

© 2008 Terre vivante