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  • GERMINATION DU PERSIL 3


    La germination du persil est lente. Pour y remédier :
    – utiliser un mini-sachet infusette (tea-bag) ; le vider de son contenu ;
    – y mettre les graines de persil ;
    – fermer avec le cordon ;
    – déposer le sachet dans le fond d’une soucoupe ; recouvrir légèrement d’eau (argilée, si possible) et laisser tremper vingt-quatre heures ;
    – retirer le sachet et laisser sécher à l’ombre quelques heures ;
    – semer en terre légère, en « mulchant » avec des fougères ;
    – arroser régulièrement pour maintenir l’humidité et obtenir ainsi une levée sous huitaine.
    R. G. – 22 Saint-Brieuc

  • PISSENLIT BLANC COMME NEIGE


    Lors du nettoyage du jardin, à l’automne, récupérez toutes les racines de pissenlit. Disposez-les en rangs (30 cm en tous sens) et recouvrez de tourbe et de sable, puis de paille pour garder la chaleur. Dès Noël, vous mangerez des pissenlits blancs comme neige. Recouvrez de sable au fur et à mesure que les feuilles apparaissent pour les « blanchir » davantage.
    L. & P. F.-S. – 67 Strasbourg

  • AZOTE POUR LES POIREAUX


    Une fois repiqués, les poireaux ont encore besoin d’apports d’azote. Plutôt que d’apporter de l’ammonitrate, un engrais chimique très concentré, il est préférable d’épandre entre les rangs de poireaux des tontes de gazon mélangées à des fougères coupées, ou, mieux, d’abord une petite couche de fougères puis une couche de gazon, afin d’assurer l’aération du sol. Recommencer plusieurs fois l’opération et la récolte sera excellente.
    M. C. – 40 Eyres-Moncube

  • POIREAUX GROS CALIBRE !


    Huit à dix jours (pas plus) avant de repiquer la « poirette », enfouir de la fougère verte dans les rangs prévus. Il faut que la fougère pourrisse et se désagrège en fertilisant les poireaux, voilà pourquoi il ne faut pas attendre plus de dix jours avant de repiquer.
    M. F. – 27 Saint-Pierre-des-Fleurs

  • PLUS DE BLANC POUR LES POIREAUX


    Pour que mes poireaux aient plus de blanc, avant le repiquage, je creuse un sillon de 4 à 5 cm de profondeur avec la pointe du piochon. Je les y repique en les enterrant jusqu’au cœur, puis arrose avec le goulot de l’arrosoir en inondant le fond du sillon. Lorsque les poireaux grandissent, je bine et rebouche le sillon en laissant toutefois le cœur au-dessus de terre. Les poireaux se trouvent ainsi enterrés plus profondément et la longueur du fût est plus importante.
    H. R. – 89 Ancy-le-Franc

  • PLUS DE BLANC POUR LES POIREAUX 2


    Je fais, à la serfouette, un sillon de 5 cm environ de profondeur. J’arrose au goulot. J’attends un peu car la terre est collante. J’enfonce alors mon plantoir sans effort, je le tourne. Mes trous sont nets. J’y dépose les poireaux « habillés », sans tasser. J’arrose une deuxième fois au goulot. Cette fois la terre se retrouve tassée. Au fur et à mesure des arrosages, le rayon se comble. J’obtiens des blancs plus grands.
    P. F. – 37 Azay-sur-Cher

  • DU SEMIS A LA RÉCOLTE DES POIREAUX


    Pour le semis, pas de problèmes particuliers et pas de recette-miracle sinon celle de semer en association avec des carottes.
    A la plantation, les plants doivent être de la grosseur d’un crayon (au moins). On dit chez nous qu’il est bon de « planter petits choux et gros poireaux ». Quand on les a arrachés, il faut les étaler en plein soleil une semaine environ. On constate alors que seuls les plants sains (sans vers) survivent (si le semis est trop infesté, ma méthode risque de faire trop de déchet !). Puis les plants sont préparés en coupant feuilles et racines sèches pour ne garder que le « corps » de la plante (10 à 15 cm). On peut alors planter les poireaux dans une terre meuble et légèrement humide, sans les arroser. Il semble que les embryons de racines, avides d’humidité, poussent encore plus vite. Retarder le binage le plus possible, car on coupe à cette occasion énormément de radicelles en surface. Il est préférable d’employer un outil à dents et d’arracher les herbes indésirables à la main.
    Dès que l’on constate les premières traces de la présence du ver – les jeunes feuilles sont mangées et font « la dentelle » –, il faut couper la plante juste au-dessous de la galerie de la larve.
    Si on coupe trop haut, on voit le petit trou fait par le ver ; il faut alors recommencer plus bas. On est parfois obligé de couper jusqu’au ras du sol, et certaines années on est contraint de répéter cette opération une deuxième fois. Si l’attaque est vraiment importante, pour ma part je coupe toute la plantation au ras du sol (le binage en est facilité…).
    Il est étonnant de constater la vitalité extraordinaire de ce légume qui se régénère très rapidement au point qu’un mois plus tard il n’y paraît plus. Il est toutefois prudent de ne pas laisser sur place les feuilles, avec les vers…
    Nous avons l’habitude de consommer les poireaux dans le potage dès la fin de l’été. Pour cela, nous coupons les feuilles au ras du sol, ce qui permet de ne l’arracher qu’en mars-avril lorsqu’il a repoussé. Pour avoir une bonne repousse au printemps, il est bon d’incorporer au binage d’automne (ou de février) un peu de fiente de volaille.
    Si l’on aime les poireaux bien blancs, il est utile de les butter légèrement. Il est recommandé d’espacer les arrosages mais de les faire copieux. Encore un détail pour les perfectionnistes : un vieux jardinier me racontait comment son père lui avait appris à planter les poireaux bien alignés sur le rang. On constate, en effet, que les feuilles sont opposées, ce qui fait que le pied est de section ovale. Il suffit donc d’aligner ces ovales, décalés de quelques degrés à droite (ou à gauche) et les feuilles pousseront alignées sur le rang, ce qui est bien agréable à regarder et très commode pour le binage.
    B. G. – 38 Sablons

  • CONTRE LE VER DU POIREAU 1


    Il me semble que mes poireaux sont moins attaqués par le ver (teigne du poireau) s’ils sont tenus très « propres » – c’est-à-dire sans mauvaises herbes – et s’ils sont plantés dans des planches non bordées par la haie. Le papillon n’apprécie peut-être pas les grands espaces et les courants d’air.
    G. J. – 71 Chambilly

  • CONTRE LE VER DU POIREAU 2


    Vous n’aurez plus de vers dans vos poireaux si vous disposez dans votre plantation des bouteilles plastique retournées. Les papillons viendront pondre sur le plastique, qui est plus haut et plus chaud que les feuilles.
    H. S. – 30 Lussan

  • CONTRE LE VER DU POIREAU 3


    Pour éviter le ver du poireau, je mets les plants, parés pour le repiquage, trois jours ou plus en cave, pour permettre la cicatrisation et éviter la ponte du papillon (qui est attiré par l’odeur). Je pratique ainsi depuis quinze ans, et récolte toujours des poireaux en bonne santé, sans aucun traitement.
    G. B. – 08 Revin

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