Les Trucs et Astuces sont déposés par des particuliers qui souhaitent partager leurs expériences. N'hésitez pas à déposer les vôtres. Avant toute publication nous les relisons avec attention.
Il est difficile, en région parisienne, de se procurer des rames, et plus difficile encore, pour moi qui suis seule, de les monter. Aussi ai-je adopté avec enthousiasme cette façon de faire vue dans le Lot : semer du maïs en ligue, éclaircir à 40-45 cm et, lorsqu’il atteint un mètre, semer les haricots (l’ensemble est très réussi avec des haricots à rames à cosses violettes). Ensuite, laisser faire la nature.
Mme T. – 91 Arpajon
Pour que les longues perches résistent au vent, on peut planter les rames par trois, en triangle, à 60 cm de distance. Les réunir au sommet, en pyramide, à l’aide d’un gros fil de fer en collier bien serré. Semer ensuite à l’intérieur.
P. F. – 38 Lumbin
Réunir deux hauteurs de un mètre de grillage à grosses mailles pour parc à moutons (type Ursus) avec du fil de fer, sur toute la longueur. Prendre de solides piquets de fer (hauteur : 2 m 30) et les attacher au grillage tous les 2 m 50. Dresser le grillage, enfoncer les piquets de 30 cm. Haubaner de part et d’autre les piquets avec de solides ficelles et des pieux fichés en terre. Si la région est ventée, soigner sérieusement le haubanage. Quand l’hiver arrive, arracher le reste de la végétation, enlever les pieux.
A. M. – 04 Thoard
Après la cueillette, écosser les haricots, les laisser bien sécher pendant une semaine. Mettre les haricots quelques jours au congélateur. On peut, par mesure de sécurité, renouveler la congélation un mois plus tard. Cela n’altère pas le pouvoir germinatif des graines.
J. G. – 50 Avranches
Au printemps, je sème un rang de fèves à proximité du futur carré de haricots et je n’ai jamais de pucerons noirs sur ces derniers. Ils sont tous sur les fèves, que je ne traite pas.
B. M. – 57 Maizières-lès-Metz
Si l’on cueille en « jour fleur » du calendrier lunaire, on obtient une stimulation de la floraison qui augmente de façon notable la récolte.
C. V. – Burkina-Faso
Mettre les graines (haricot, pois,…) bien sèches dans des bouteilles en verre teinté. Coincer un morceau de coton dans le goulot. Par dessus, mettre une pincée de fleur de soufre. Boucher avec un bouchon de liège. Ainsi, les graines ne seront pas attaquées par les charançons.
G. D. – 47 Villeneuve-sur-Lot
Ah ! les salades qui poussent en hiver, ces premières laitues dégustées au printemps. Elles n’en font qu’à leur tête. Je laisse monter en graines quelques pieds dans une bordure de rosiers, au jardin. Leur floraison est assez jolie pour ne pas déparer. Et quand les graines sont mûres, je couche le pied au sol. Les graines se répandent ici et là, de magnifiques salades surgissent, là où elles ont voulu, quand elles ont voulu. Je n’ai qu’à éclaircir éventuellement. Ça se passe bien mieux que lorsque j’interviens. Au moment des roses, les salades ont toutes été dégustées, seules subsistent quelques futures mères pour la saison suivante.
D. C. – 60 Thérines
L’été dernier, une batavia ‘Rouge grenobloise’ montée en graines est restée en place. Elle a eu la bonté de nous donner très tôt au printemps de très beaux plants qui s’étaient semés tout seuls. Cela nous a fourni, après repiquage, une belle planche de salades.
A. L. G. – 56 Saint-Martin-sur-Oust
Au début de l’été, je repique mes laitues en rond autour d’un pot à fleurs en terre cuite (poreuse) que j’ai enterré jusqu’à quelques centimètres du bord, et dont j’ai bouché le trou du fond avec un bouchon de liège. Il suffit alors de remplir le pot d’eau de temps en temps et les laitues profitent par capillarité de cette réserve d’humidité. Chaque pot doit être recouvert d’une assiette ou d’une planchette pour éviter aux petits animaux du jardin de s’y noyer.
L.-M. R. – 85 La Ferrière