Les Trucs et Astuces sont déposés par des particuliers qui souhaitent partager leurs expériences. N'hésitez pas à déposer les vôtres. Avant toute publication nous les relisons avec attention.
J’utilise des pièges dont la ou les portes se ferment lorsque l’animal mange l’appât. Je repère les trous fréquentés par les rongeurs et tends à leur sortie un piège en appâtant avec quelque chose de différent de ce qu’ils consomment au jardin. J’ai obtenu de bons résultats avec une prune ou un grain de raisin. Il suffit ensuite de surveiller quotidiennement les pièges. Les rongeurs changent parfois de trou de sortie. Les pièges les plus efficaces sont ceux qui s’ouvrent aux deux bouts, qu’on peut simplement placer sur le passage des rongeurs.
B. R. – 89 Ancy-le-Franc
Pour que les campagnols ne grignotent pas les graines de haricots et pois, trempez celles-ci dans la paraffine juste avant de les semer.
A. R. – 84 Malaucène
Leurs racines étant régulièrement dévorées par les mulots, j’ai entouré mes artichauts d’une ligne d’ails. Mes artichauts ont été sauvés. Ma fille, habitant le Jura, où les mulots font des ravages dans les cultures, a suivi mon conseil pour sa planche de topinambours et, pour la première fois, sa récolte a été abondante.
M. N. – 59 Faches-Thumesnil
Pour éloigner les chenilles vertes de noctuelles qui infestent les jardins, piquer ou épandre dans les planches des rameaux verts de genêts.
Y. B. – 17 La Rochelle
Repérer le cheminement nocturne préféré des courtilières et y enterrer une boîte de conserve à ras de terre. Percer le fond de la boîte, car sans cette évacuation le récipient se remplit d’eau de pluie, l’insecte surnage et prend la clé des champs. Arroser autour de la boîte-piège afin d’attirer l’insecte, qui adore l’humidité.
Y. M. – 38 Saint-Marcellin
Un jour que je déversais une cuvette d’eau contenant du Mir à vaisselle à proximité de mon potager, j’ai eu la surprise de voir remonter à la surface du sol les courtilières. Il ne me restait plus qu’à les écraser. L’opération fut menée sur tout le potager et je suis enfin débarrassé des courtilières.
D. L. – 77 Vulcaines
Les courtilières coupent les racines sur le passage de leurs galeries. Elles affectionnent les terres meubles et sont attirées par l’humidité, toutes choses réunies lorsqu’on effectue un repiquage. Peu de tomates par exemple, résistent dans un terrain infesté. C’est alors que la boîte de conserve vient à notre secours. Enfoncer autour du plant repiqué une boîte dont on aura retiré les deux fonds, en laissant dépasser le bord supérieur de 1 à 2 cm. La boîte n’empêche pas les racines de se développer en profondeur, mais détourne efficacement les courtilières, qui ne cherchent nullement à passer par-dessous.
Y. M. – 38 Saint-Marcellin
La tanaisie, plante sauvage voisine de la marguerite, a une odeur très forte. On peut en parsemer les étagères pour éviter les invasions de fourmis, comme on fait avec la menthe.
E. C. – 24 Bordas
Il y a un remède bien simple et, surtout, peu coûteux, contre les fourmis. Il consiste à mettre dans une petite soucoupe ou autre ustensile concave environ 50 grammes de sucre auquel on incorpore de l’essence de térébenthine. On donne à ce mélange la consistance d’une pâte peu épaisse, et l’on dépose ensuite la soucoupe à l’endroit voulu (plate-bande ou pied d’un arbre). Les fourmis, très friandes et d’un odorat très subtil, viennent en rangs serrés pour dévorer le sucre ; mais comme en même temps elles ont absorbé l’essence de térébenthine, elles ne tarderont pas à expirer.
A. W. – 57 Montigny-lès-Metz
Pour les protéger des fourmis, pulvérisez les graines à semer, avant de les couvrir de terre, d’essence de lavande à raison d’un bouchon de flacon (environ une cuillère à café) pour 5 l d’eau. Ce procédé est d’une efficacité totale pour les graines levant assez rapidement (radis, laitue et carotte à la bonne époque). Par contre, les légumes à levée très lente (persil…) ne sont pas bien protégés.
B. E. – 34 Olargues