Les Trucs et Astuces sont déposés par des particuliers qui souhaitent partager leurs expériences. N'hésitez pas à déposer les vôtres. Avant toute publication nous les relisons avec attention.
Pour tuer les chardons, les couper à mi-hauteur juste avant la floraison et introduire dans la tige creuse un clou rouillé. C’est tout.
B. S. – 59 Villeneuve-d’Ascq
En été, en période sèche, répandre sur le terrain envahi de chiendent une couche de fumier d’environ 2 à 3 cm. Bien arroser tous les soirs de façon que la couche reste bien humide, de même que la terre jusqu’à 10 cm de profondeur, pas plus.
Les racines du chiendent sont attirées par le fumier et l’eau et, au lieu de s’enfoncer dans le sol, elles remontent en surface.
Si nécessaire, on peut remettre du fumier. Au bout de dix à quinze jours, on voit apparaître de petites pousses de chiendent. A ce moment, on bêche en retournant la terre, et il est facile d’enlever le chiendent en totalité. Ce truc ne réussit qu’en période sèche. Il m’a été donné par un ami provençal.
G. D. – 47 Villeneuve-sur-Lot
Couper les ronces au ras des souches un jour de « nœud lunaire ». Arracher ensuite les repousses chaque mois, lors de chaque nœud lunaire. Les ronces finissent par mourir.
D. V. – 07 Vernoux
Pour éliminer des orties mal placées, les couvrir tout l’hiver de vieux tapis, cartons, etc. ; en avril, enlever les tapis, griffer en arrachant soigneusement chaque tige souterraine (c’est facile, on les voit bien) en remontant jusqu’au pied principal. Si l’endroit est humide, on peut y planter de la consoude, ou le remettre en culture. Il y a très peu de repousses.
D. V. – 07 Vernoux
Ne jetez plus vos tapis usagés ; découpez-les en bandes de la largeur des sentiers que vous aménagez entre vos différentes planches de légumes. Ainsi aucune mauvaise herbe n’arrivera à germer. Les tapis résistent bien aux intempéries et ne se chargent pas trop de terre. A la fin de l’automne, lorsque les germinations de mauvaises herbes sont fortement diminuées, enlevez les tapis pour que le sol s’aère et pour que vous puissiez épandre les divers amendements.
F. W. – Belgique
Nous possédons un jardinet, clos par un grillage. Nous possédons également cinq poules, très fréquemment en liberté sur le reste de la propriété. L’hiver, lorsque mon mari bêche, il invite nos amies emplumées à lui tenir compagnie… Vous imaginez leur joie de passer le portillon habituellement défendu, et les trésors déterrés à chaque coup de bêche ! Plus tard, lorsque je fais mes plantations, je permets également à nos poules de venir avec moi au « Paradis potager », où je leur indique les lieux à gratter pour y débusquer entre autres d’énormes larves blanches – qui mangent les pieds des jeunes salades –, des cloportes, des œufs de fourmis, etc. Ces séances de nettoyage actif ne durent qu’un quart d’heure environ, le temps pour moi de planter ou désherber tout en surveillant mes collaboratrices du coin de l’œil. Tout se passe bien, car elles n’ont pas le temps de faire des dégâts dans mes plantations. Le reste du temps, elles se chargent d’abîmer ma pelouse !
V. F. – 64 Ançais
Au printemps, les poussins, âgés seulement de quelques jours, peuvent être lâchés dans le potager. Ils y manifestent une activité fébrile et joyeuse à picorer les pucerons sous les feuilles des laitues et autres plantes du jardin. Ils ne goûtent pas encore aux grandes feuilles. Ils ne dérangent pas les semis ni les racines des plantes en grattant furieusement le sol comme le font les poules adultes, qu’il n’y a évidemment pas lieu d’inviter au potager.
J. L. – Belgique
Une ou deux fois par mois, je prépare un seau ou une bassine d’eau où je place « n’importe quoi » (marc de café, tailles ou déchets de thym, romarin, laurier, menthe et autres plantes aromatiques) dans des quantités très variables, de 500 grammes à 2 kilos. Je laisse macérer le tout au soleil de un à sept jours sans m’en inquiéter outre mesure. Si maladies ou pucerons apparaissent dans mes cultures, je taille toutes les parties malades, ou j’arrose les insectes assez violemment pour les déranger, puis j’asperge à l’arrosoir avec mon « jus ». Il faut à peu près une demi-heure sans courir pour épandre 20 ou 30 litres dans un jardin de 100 m2. C’est agréable autant qu’efficace : en trois ou quatre jours, le jus est encore plus parfumé que nauséabond. Et les résidus solides de mon purin finissent comme « mulch » au pied des arbres.
A. – 83 Toulon
J’ai un pulvérisateur en plastique de 2 litres avec seringue. Avec les solutions concentrées, l’effort à fournir peut être important et fatigant. Mais si on ajoute à la solution quelques gouttes de liquide vaisselle, cela va beaucoup mieux !
E. B. – 03 Lavault-Sainte-Anne
Une façon de protéger les crucifères des altises et autres parasites du feuillage est de les ombrer. Pour cela, j’utilise des voilages légers (genre mousseline) que je pose sur le sol et que je maintiens avec des barres de fer ou des cailloux. Si les légumes sont plus hauts, je fixe le voilage sur des piquets plantés en terre autour de la plate-bande.
A. R. – 89 Jully