Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

  • Vous êtes ici :
  • Accueil > 
  • Actualités
Diminuer la taille de la police (x-small).Augmenter la taille de la police (medium).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs. La mise en forme courante correspond à celle par défaut.Imprimer ce document.Ajouter aux favoris Envoyer à un ami

Actualités de l'écologie pratique

6 résultats sur 314 - Page 9/53
[Première ][4][5][6][7][8]9[10][11][12][13][14][Dernière]
Jardin Bio

Nantes, une ville à croquer !

30/08/13 - Si Marseille est capitale européenne de la Culture 2013, Nantes, elle, est capitale verte de l'Europe 2013. Les jardins y prospèrent, notamment les nombreux jardins familiaux – la millième parcelle vient d'être inaugurée. Et, pour la deuxième année, des “stations gourmandes” où l'on peut cueillir et picorer librement fruits et légumes, essaiment à travers la ville.

L'an dernier, ces stations étaient 4 en centre-ville ; cette année, 7 autres ont été mises en place avec les associations dans les quartiers périphériques, occasionnant la plantation de 125 arbres fruitiers (pommiers et poiriers en palmette, pruniers, cerisiers, pêchers, figuiers, abricotiers), de 300 arbustes à petits fruits (framboisiers, groseilliers, cassissiers) et de diverses plantes aromatiques et légumes. L'accueil du public est largement positif et les pommiers plantés dans la cour du château des Ducs ont fière allure. Le tas de compost géant planté de courges, installé devant l'opéra l'an dernier, a, lui, été diversement apprécié...

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

1er prix des architectures en terre crue

30/08/13 - Le grand prix du premier palmarès national des architectures en terre crue a été remis le 31 mai 2013 à l'architecte Boris Bouchet et à la commune de Marsac-en-Livradois pour un bâtiment associant harmonieusement un commerce aux murs en pisé et un centre de santé en bois au premier étage. Lancé par plusieurs acteurs de la construction en terre avec de nombreux partenaires, ce palmarès a aussi couronné onze œuvres pionnières qui illustrent les techniques traditionnelles (adobe, bauge, torchis, briques comprimées, pisé) et en renouvellent l'esthétique.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Sus au gaspillage alimentaire !

30/08/2013 - On a tous jeté à la poubelle des produits sur la foi de la date indiquée sur l'emballage avec, parfois, un sentiment coupable de gaspillage.

Aujourd'hui, le site gaspifinder.com, une start-up française qui dispose d'une base de données de plus d'un million de produits, propose un moteur de recherche participatif permettant de vérifier les dates de consommations "réelles" des denrées alimentaires distribuées en grande surface. Plutôt que de jeter un produit dont la date limite de consommation est dépassée, l'internaute peut consulter les données fournies par les internautes et savoir s'il le consommer ou non.

Cette lutte contre le gaspillage alimentaire a par ailleurs fait l'objet d'un pacte national présenté le 14 juin 2013 : son but est de le réduire de moitié d'ici 2025 en associant producteurs, grande distribution, restauration collective, consommateurs...

Parmi les mesures du pacte, le rallongement des dates de péremption. Ainsi, la mention "DLUO" – date limite d'utilisation optimale au-delà de laquelle les qualités organoleptiques et nutritionnelles des aliments ne sont plus garanties sans pour autant constituer un danger pour la santé – sera remplacée par la mention "à consommer de préférence avant..." en décembre 2014. Cela devrait permettre de ne plus la confondre avec la DLC (date limite de consommation ou date de péremption), figurant sur les denrées périssables susceptibles, après une courte période, de présenter un danger pour la santé.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Alimentation et bien être

Dessine-moi une betterave !

31/07/2013 - Un enfant sur cinq serait touché par le surpoids en France. Pour faire le point sur l'alimentation des écoliers, l'Asef (Association Santé Environnement France, qui rassemble près de 2 500 médecins), a mené une enquête en région Paca.

Le questionnaire distribué à 910 enfants entre 8 et 12 ans, posait des questions telles que « Que manges-tu au petit déjeuner ? », « Rajoutes-tu de la sauce, du sel ou du sucre dans tes plats ? » ou encore « Que bois-tu à table ? ». Si les réponses ont révélé une forte consommation de produits sucrés et manufacturés, d'autres résultats sont inquiétants.

En effet, la seconde partie du questionnaire consistait à faire reconnaître aux enfants neuf fruits et légumes différents. Pas de souci pour les poires, les pastèques et les carottes mais 87 % ne savent pas ce qu'est une betterave. Et un écolier sur trois ne sait pas identifier un poireau, une courgette, une figue ou un artichaut ! La dernière épreuve consistait à trouver à base de quoi étaient faits une dizaine d'aliments transformés. Là aussi, 25 % ignorent que les frites sont faites à partir de pommes de terre. L'origine des chips ou du jambon est un mystère pour 40 % d'entre eux. Pour les steaks hachés, on passe à deux tiers de mauvaises réponses et quant aux pâtes, un tiers seulement sait de quoi elles sont composées !

Afin qu'ils comprennent que ce qu'ils mangent est important pour leur santé, les enfants ont reçu le "Petit guide vert des p'tits gourmets" de l'Asef, téléchargeable à cette adresse : http://www.asef-asso.fr/mon-enfant/nos-conseils-pratiques/1782-telechargez-notre-petit-guide-vert-des-p-tits-gourmets

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Fini les régimes yo-yo !

15/07/2013 - À quelques jours des vacances, on est souvent tenté par l'un de ces régimes soi-disant "miracles" mais à l'issue desquels on retrouve toujours les kilos difficilement perdus – voire plus ! Le coach minceur bio s'adresse justement aux personnes lassées de ces effets de yo-yo.

Au départ, c'était un site internet, www.lecoachminceurbio.com. Puis, c'est devenu un best seller, Ceci n'est pas un régime (éd. Marabout). Aujourd'hui, évolution logique, ce programme se décline sur tablettes et smartphones. Son but ? Faire changer les habitudes alimentaires. Deux spécialistes – Laurence Salomon, naturopathe et chef bio, et Lylian Le Goff, médecin environnementaliste, auteur de Manger bio, c'est pas du luxe aux éditions Terre vivante – ont réfléchi à une méthode basée sur les associations de produits naturels et qui privilégie les aliments non dénaturés. Le programme se divise en trois phases : comportementale, d'apprentissage et de consolidation. Dans la première, on essaye de comprendre ses habitudes alimentaires pour mieux les modifier peu à peu. La phase d'apprentissage consiste à intégrer de nouveaux aliments dans des menus types afin d'atteindre un poids optimum. Et la troisième vise à intensifier le nouveau mode d'alimentation afin de prolonger l'effet minceur.

Laurence Salomon et Lylian Le Goff proposent des plats à base de crudités très goûteux : leur cuisine, facile et rapide, donne des résultats progressifs, visibles après quelques semaines. Et pendant la durée du programme, ils ne vous laisseront pas tomber et vous soutiendront via internet en envoyant vidéos et menus types. Pensez juste à avoir votre smartphone à portée de main !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Jardins urbains, attention

08/07/13 – Mauvaise nouvelle : les récoltes urbaines présentent des taux de métaux lourds supérieurs à ceux de leurs homologues de supermarché, montre une étude menée à Berlin par des chercheurs allemands et ukrainiens, et publiée fin 2012. Si le jardin est situé à moins de 10 mètres d'un axe au trafic dense (supérieur à 40 000 véhicules/jour), 67 % des récoltes présentent un taux de plomb supérieur aux standards européens. La pollution passe à la fois par l'air et par les sols, où s'accumulent les métaux lourds dus au trafic routier ; il ne suffit donc pas de laver sa récolte.

La bonne nouvelle, néanmoins, c'est que si le jardin est cultivé à plus de 10 mètres de la rue la plus proche, ou séparé de la rue par un bâtiment ou un rideau d'arbres, le taux chute à 38 %. L'étude montre également l'extrême variabilité des concentrations, et la difficulté à déterminer quel facteur est le plus important.

Bizarrement, les scientifiques ont constaté que les productions en bacs – remplis de terreau du commerce – présentent des concentrations plus importantes en plomb que les récoltes de pleine terre. Pourquoi ? Le compost, très utilisé pour les cultures en pleine terre alors qu'il est peu utilisé dans les bacs, pourrait accroître la solubilité des métaux dans le sol, et donc abaisser leur taux. Une piste qui reste à creuser par les scientifiques.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

6 résultats sur 314 - Page 9/53
[Première ][4][5][6][7][8]9[10][11][12][13][14][Dernière]
© 2008 Terre vivante