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Actualités de l'écologie pratique

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Jardin Bio

Exposition Paroles de Potagers inaugurée à Romans

expo Paroles de potagers

© Xavier Pagès

11/04/16 - C'est pour célébrer le voyage des graines, des langues et des hommes, que le photographe Xavier Pagès s'est associé à la linguiste Fleur Rodde et au musicien Philippe Barbier pour créer une exposition associant photos, témoignages sonores, histoires linguistiques et ethnobotaniques. Elle célèbre la biodiversité des plantes et légumes cultivés, tout autant que la diversité des langues et des pratiques.

Photographiés dans des jardins privés, ouvriers ou d'insertion, les jardiniers qui se sont prêtés au jeu parlent de leurs pratiques, de leurs origines, de leur langue, en bref de leurs cultures – aussi bien jardinières que linguistiques. Quelles plantes, quels fruits, quels légumes ont-ils trouvé place dans leurs potagers ? D'où proviennent ces graines ? Comment sont-ils cultivés, cuisinés ? Comment sont-ils venus jusqu'à nous ? Paroles de Potagers parle de ces hommes et de ces femmes d'origines diverses et variées qui, aujourd'hui, travaillent la terre de ces jardins. Ils nous révèlent une part de leur histoire. On s'interroge alors sur leurs parcours migratoires, leurs langues, leurs origines, leurs racines.

L'exposition sera présentée à la médiathèque Simone-de-Beauvoir, rue Sabaton à Romans (Isère) du 19 avril au 7 mai, avec un vernissage en présence des auteurs le 19 avril à 18 heures. Elle sera ensuite au parc de Miribel (Rhône) du 8 au 31 juillet. Elle est financée par la Ville de Vénissieux, le département de la Drôme, l'entreprise d'entretien des espaces verts Tarvel, la fondation De Natura, la Scop Terre Vivante et le laboratoire Aslan-université Lyon 2.

Pour en savoir plus

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Le potager a enfin son film !

film potager de mon grand-père

DR

20/04/16 - Ce n'est pas si souvent que cela arrive, alors réjouissons-nous ! Le 20 avril, est sorti Le Potager de mon grand-père, très joli film de Martin Esposito, déjà auteur du film Super Trash, qui avait révélé les coulisses d'une décharge à ciel ouvert des Alpes-Maritimes.

Martin Esposito a décidé d'apprendre l'art du potager aux côtés de son grand-père, vieux monsieur de 85 ans marqué par la perte de sa femme. Depuis son deuil, ce dernier a délaissé son potager. La présence de son petit-fils sera l'occasion de retrouver ses savoir-faire et de les lui transmettre. « J'ai 85 ans, tu sais, pitchou. Mais j'espère continuer à être là. Et je te transmettrai ma façon de cultiver. Tu regardes comment je fais et tu recopies. Comme le grand-père m'avait montré à l'époque, ça fait soixante-dix ans de ça. »

Les deux générations se mettent au travail ensemble. Le jeune homme, qui s'intéresse à la permaculture, ne jure que par le paillage et les buttes. Le vieil homme, lui, sait trier les semences pour les prochains semis et confectionner des bocaux de coulis de tomates au kilomètre. En arrière-fond, le grand-oncle s'échine sur son motoculteur… Grand-père et petit-fils se retrouvent autour de la fierté d'une première tomate et l'on sent le grand-père revivre dans ce compagnonnage apaisé.

C'est un film doux, tendre et frais. On a pu voir à quel point le bouche-à-oreille était crucial pour les films à petit budget, comme en témoignent les succès de Demain et Merci patron. Alors, vous aussi, allez le voir et parlez-en autour de vous. Le potager a enfin son film !

Vous pouvez aussi voir la bande annonce.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Pêche profonde : Intermarché donne l'exemple

04/04/216 - Le groupement des Mousquetaires, auquel appartient l'enseigne Intermarché, a annoncé qu'il renonçait à pêcher et à vendre des espèces de poissons en eaux profondes (principalement sabre noir, lingue bleue, grenadier de roche).

Ce qui est une très bonne nouvelle - même si l'enthousiasme est un peu tempéré par le nom du plan (élaboré avec l'association Bloom, qui œuvre à la défense des océans et des hommes qui en vivent) dans lequel cette décision s'inscrit : "Pêche durable 2025" !
À l'horizon de cette date, la flotte de pêche du groupe cessera progressivement la pêche profonde. Cela fait suite à l'arrivée d'une nouvelle équipe dirigeante du groupe, sensible aux enjeux environnementaux, mais aussi au succès (plus de 900 000 signatures) d'une pétition contre ce type de pêche lancée par Bloom en 2013-2014.

Une décision majeure
Claire Nouvian, présidente de l'association, estime que « sortir définitivement de la pêche profonde est une décision majeure pour Intermarché et les autres marques du groupe ». Elle y voit un « signe extrêmement positif pour la pêche en général ainsi que pour tous les autres secteurs de production ».

La première décision d'Intermarché d'arrêter la pêche au chalut au-delà de 800 mètres, dès janvier 2015, avait influencé l'ensemble des négociations sur le règlement européen encadrant la pêche en eaux profondes et la France avait clairement soutenu cette position. Cette nouvelle annonce d'Intermarché peut insuffler l'ambition qui fait actuellement défaut aux négociations finales entre Conseil, Commission et Parlement à Bruxelles, le 25 avril prochain. Négociations qui, jusque-là, achoppaient sur des détails techniques concernant les eaux internationales.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Jardin Bio

Collecte de printemps

29/03/16 - Dans le cadre de la 11e Semaine pour les alternatives aux pesticides, qui se déroule du 20 au 30 mars 2016, l'enseigne de jardinerie Botanic invite tous les jardiniers à se débarrasser des pesticides qu'ils auraient encore dans leur cabane de jardin. Pour ce faire, ils peuvent les rapporter dans l'un des 66 magasins durant les week-ends des 25 et 26 mars et des 1er et 2 avril.

Organisées pour la troisième année consécutive, ces collectes ont permis de récupérer 9 tonnes de produits phytosanitaires en 2014, et plus de 11 tonnes en 2015. Les produits collectés sont pris en charge par Triadis, spécialiste de la gestion des déchets, et acheminés vers les centres de traitement agréés en vue de leur élimination.

Une façon d'anticiper la “loi Labbé” qui interdira l'utilisation des pesticides à partir du 1er janvier 2019 pour les jardiniers amateurs et dès le 1er janvier 2017 pour les collectivités locales. Une loi bienvenue, qui n'empêche néanmoins pas l'agriculture française d'utiliser toujours plus de produits phytosanitaires : malgré le plan Ecophyto lancé en grande pompe en 2008, leur consommation a crû de 9,4 % en 2014 alors que 2013 avait déjà enregistré une augmentation de 9 %. Et encore, ces données n'intègrent pas les produits néonicotinoïdes qui enrobent directement les semences…

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Viande rouge : responsable de puberté précoce ?

24/03/2016 - La viande rouge n'avait déjà plus trop la cote après que l'Organisation Mondiale de la santé (OMS) l'avait qualifiée de probable cancérigène. Aujourd'hui, une nouvelle étude (dont les conclusions viennent d'être publiées dans la revue américaine Journal of Nutrition) vient lui porter un autre coup sévère : selon les chercheurs de l'université américaine du Michigan, la viande rouge avancerait la date des premières règles des jeunes filles. Or des règles précoces augmentent sensiblement le risque de développer plus tard des pathologies comme le cancer ou le diabète de type 2.

Pour corréler régime alimentaire des petites filles et apparition de leur puberté, les chercheurs se sont référés aux données fournies par un programme national colombien étudiant les habitudes alimentaires des enfants. 456 fillettes de 5 à 12 ans ont été observées avant l'arrivée de leurs menstruations, puis l'âge où elles ont constaté la survenue de leurs premières règles a été relevé. Leur fréquence de consommation de viande rouge allait de deux fois par jour à moins de quatre fois par semaine. Les petites filles qui en consommaient beaucoup avaient leurs premières règles en moyenne à 12 ans et trois mois, tandis que les autres voyaient leurs premières menstruations survenir à 12 ans et 8 mois. Il a été également observé qu'un régime riche en poisson gras (plus d'une fois par mois) pouvait retarder le processus avec des adolescentes qui voyaient leurs premières règles arriver aux alentours de 12 ans et six mois.

Si le Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer recommande de consommer moins de 300 g de viande rouge par semaine - l'équivalent d'environ deux steaks -, pensez aussi aux viandes blanches, aux poissons, aux légumineuses et aux œufs. Sans oublier certaines options végétariennes très nourrissantes, même pour des enfants en pleine croissance.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Jardin Bio

Un conservatoire-graineterie à Sainte-Marthe

01/03/16 - Créée par Philippe Desbrosses en 1974, la Ferme de Sainte-Marthe vend des semences potagères biologiques aux jardiniers. Sur les quelque 1 000 variétés qu'elle propose, seulement 4 sont des hybrides F1, la Ferme préférant maintenir des variétés anciennes. Pour montrer que ces semences artisanales peuvent être une réelle alternative à l'"agrobusiness", la petite entreprise de 11 salariés projette de créer un conservatoire-graineterie sur son lieu de production, en Anjou.

« Notre objectif est de partager notre savoir-faire de grainetier tout en conservant la diversité des semences que l'on pouvait trouver au début du siècle dernier, » explique Dominique Velé, codirecteur de la Ferme. Production sous abri et en extérieur, graineterie, épicerie... le but sera de montrer les différentes étapes de la production des semences, jusqu'à l'assiette. L'entreprise a acquis un terrain de 10 hectares, et commencé à l'aménager, avec un jardin d'essai, trois tunnels de 500 m2 chacun et 3 hectares de production à l'extérieur. Un verger a déjà été planté cet hiver, avec des variétés locales comme les pommiers ‘Patte de Loup' ou ‘Fenouillet Gris'.

Un appel à financement participatif vient d'être lancé sur la plate-forme Miimosa, afin de lever des fonds pour faire aboutir cet ambitieux projet. N'hésitez pas à contribuer !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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