Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités de l'écologie pratique

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Jardin Bio

1000 arbres fruitiers pour le climat

30/11/15 - L'association Vergers Urbains lance l'opération “1000 arbres (fruitiers) pour le climat”. Objectif : « Que les mille premiers arbres fruitiers plantés permettent d'amorcer la création de plusieurs pépinières fruitières dans Paris intramuros. Ces pépinières seront destinées à faire grandir et multiplier les arbres fruitiers qui bientôt contribueront à réguler le climat parisien, tout en rendant la ville comestible. Ces pépinières, gérées de manière collective et accompagnées techniquement par l'association Vergers Urbains, constitueront des lieux ressource qui permettront à chacun d'influer sur le climat tout en se réappropriant son cadre de vie et son alimentation, » explique l'association.

De nombreux rendez-vous sont prévus à partir du 2 décembre pour la plantation des arbres fruitiers dans la capitale, notamment :

Mercredi 2 décembre 2015, 14h : Labori, 7-9, avenue de la porte de Clignancourt, 75018 Paris.
Mercredi 2 décembre 2015, 14h : Commun Jardin, Jardin Rosa Luxembourg, 6ter, rue Riquet, 75018 Paris.
Jeudi 3 décembre 2015, 14h : Living-Roof, 34, quai d'Austerlitz, 75013 Paris.
Samedi 5 décembre 2015, 10h : Square Emmanuel Fleury, 40, rue Le Vau, 75020 Paris.
Samedi 5 décembre 2015, 14h : Commun Jardin,
Jardin Rosa Luxembourg, 6ter, rue Riquet, 75018 Paris.
Mercredi 9 décembre 2015, 10h: Le P'tit Bol d'herbe, 6-8, rue de l'Ourcq, 75019 Paris.
Mercredi 9 décembre 2015, 14h : Jardin Crimée Thionville, 152, rue de Crimée, 75019 Paris.
Mercredi 9 décembre 2015, 16h : Jardin Mobile, esplanade Nathalie-Sarraute, Halle Pajol, face à la Bibliothèque Vaclav-Havel, 75018 Paris.
Dimanche 13 décembre 2015, 15h : 71 Philippe de Girard, 75018 Paris.

Si vous êtes simple citoyen, joignez vous aux Vergers Urbains en parrainant un arbre !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Alimentation et bien être

Redécouvrez le millet

18/11/2015 - Alors que la planète entière ne jure que par le blé, le riz, le soja et le maïs, le millet fait aujourd'hui figure de grand absent. L'association Terra Millet s'est donné pour but de réhabiliter cette céréale vivrière. Et notamment, alors que va bientôt s'ouvrir la COP 21 autour des enjeux climatiques, en mettant en avant sa résistance et sa sobriété.

En effet, le millet pousse dans les régions où la quantité d'eau de pluie est faible (300mm) et où l'évapotranspiration est élevée (températures supérieures à 30°). Sauf que lui "transpire" peu et c'est donc une réelle économie en eau qui est réalisée.

Bon pour l'environnement, le millet l'est également pour notre santé. Il ne contient pas de gluten, a une action revitalisante et est riche en magnésium et en phosphore. Il contient également des vitamines A et C, B1, B2, B5, PP. On y trouve de nombreux minéraux (silice, manganèse, zinc, fer...). Le millet a aussi une action bénéfique sur les os et le cholestérol et on le recommande aux personnes stressées, nerveuses et dépressives.
On peut l'acheter en grains (la forme la plus courante) mais aussi en farine, en flocons et même en lait végétal. www.terramillet.com

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Jardin Bio

13 fermes d'avenir

17/11/15 – Vous avez envie de changer de modèle d'agriculture ? Contribuez à la campagne de financement participatif lancée par l'association Fermes d'Avenir et la Ruche Qui Dit Oui. Créée en 2013 à Montlouis (41), sur une microferme expérimentale au château de la Bourdaisière, Fermes d'avenir expérimente des techniques agroécologiques intensives, inspirées notamment de la permaculture. La Ruche Qui Dit Oui est acteur de la commercialisation en circuits courts.

En mai, les deux structures ont lancé le concours “La France cherche ses 13 fermes d'avenir”, et ont reçu 200 candidatures. Après examen, 13 lauréats ont été sélectionnés : un pour chaque région de France ! Les gagnants sont des paysans innovants, débordant d'énergie positive, en quête d'autonomie et souvent peu aidés par les dispositifs classiques. Leurs projets ? Imaginer des conserveries partagées, se mettre aux énergies renouvelables, autoconstruire des outils adaptés, réfléchir à l'organisation du travail, gagner en autonomie, sérénité et liberté...

Chaque ferme recevra au minimum 10 000 €. Mais vous pouvez contribuer à ce qu'elles reçoivent plus, en contribuant sur Bluebees, plateforme de financement participatif. Terre vivante s'est associé à la campagne, en offrant des hors-série Débuter en permaculture ainsi que des abonnements découverte aux 4 Saisons.

La campagne est ouverte jusqu'au 29 novembre. Participez !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio.

Habitat écologique

Polluants de l'air intérieur à étiqueter ou à bannir

16/11/2015 - Depuis 2012, les produits construction et de décoration sont soumis à une obligation d'étiquetage des polluants volatils qu'ils contiennent. Pour les meubles, le chantier a pris du retard et il est proposé aux fabricants une démarche volontaire, l'obligation d'étiquetage n'étant prévue qu'à l'horizon 2020. En attendant, l'Agence de sécurité sanitaire (ANSES) a été chargée d'une expertise sur les composés volatiles émis par les meubles. Elle a identifié 31 substances prioritaires classées cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction. Parmi elles, le benzène, le formaldéhyde, le styrène, l'acétaldéhyde... et les retardateurs de flamme, qui viennent de faire l'objet d'une récente expertise très alarmante de la même Agence. Elle recommande de ne plus les utiliser ces derniers dans les meubles, d'autant que leur efficacité en matière d'incendies domestiques est sujette à caution. Les résultats alarmants de ces expertises devraient en tout cas peser sur d'éventuelles interdictions et accélérer le calendrier de l'étiquetage. D'autres polluants de l'air intérieur mériteraient également une expertise urgente : les produits d'entretien, désodorisants, bougies parfumées, encens et autres parfums d'intérieur qui ont fait l'objet d'analyses très préoccupantes dans des numéros récents de Que Choisir.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Jardin Bio

Impact de l'ozone sur les légumes

02/11/15 - Avec la canicule de cet été et la pollution, les taux d'ozone ont été élevés. Or l'ozone a des effets sur la santé des plantes, qu'elles soient sauvages ou cultivées. Selon le site de l'administration fédérale suisse, « une charge d'ozone élevée sur une période prolongée provoque un ralentissement de la croissance qui, dans le cas de cultures agricoles, peut avoir pour conséquence des pertes de récolte. »

Airparif, l'agence de mesure de la pollution d'Île-de-France, fait état d'une baisse du rendement du blé en région parisienne d'en moyenne 10 % au cours des quinze dernières années, par rapport à une situation non polluée. Selon l'agence, les espèces les plus vulnérables sont le blé, le soja, la laitue, l'oignon, la tomate, le tournesol et certaines légumineuses comme le haricot. Maïs, pomme de terre, tabac, colza et betterave paraissent un peu moins sensibles, alors que riz et vigne sont assez peu sensibles. Des espèces comme l'orge, le seigle et quelques arbres fruitiers comme le prunier semblent bien résister.

Plus d'informations sur www.ozon-info.ch

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Alimentation : quoi de neuf depuis 50 ans ?

20/10/2015 - Dans les années 1960, on trouvait dans nos assiettes un bon morceau de viande entouré de pomme de terres et de légumes du jardin. Aujourd'hui pizzas, sodas et sorbets ont volé la vedette aux tubercules. Une récente étude de l'Insee* retrace cinquante ans d'évolutions de notre alimentation.

La part des plats préparés (pizzas, soupes, potages ou lasagnes) dans notre panier alimentaire est passée de 1% à 4%. En moyenne, leur consommation augmente de 4,4% par an depuis 1960. Un phénomène lié à la baisse du temps passé à cuisiner (-25% entre 1960 et 1996) et au fait qu'on mange aussi plus souvent en dehors du domicile : en 2014, les ménages ont dépensé 26% de leur budget alimentaire à l'extérieur. Outre les plats préparés, il y a aussi les glaces, sorbets ou sodas, autant de produits qu'on ne consommait pas dans les années 1960. Depuis les années 1990, les légumes coupés et emballés connaissent un certain essor. La part des boissons sucrées et des sucreries dans la consommation alimentaire continue de progresser, mais moins vite : de 5% à 6% par an entre 2009 et 2013, mais seulement de 1,5% entre 2013 et 2014 après la mise en place d'une taxe sur ces produits.

Dans le même temps, la consommation de certains produits bruts (beurre, sucre brut, pomme de terre) a baissé. Celle du pain a elle aussi diminué, en partie en raison de mécanismes de substitution comme la généralisation des céréales ou des biscottes au petit déjeuner. La viande, elle, reste le premier poste de consommation alimentaire, devant les fruits et les légumes - même si sa part dans notre panier alimentaire recule. Chaque année, on continue à dépenser plus pour en acheter, quels que soient les prix : lorsque ceux du bœuf augmentent, on se rabat sur d'autres viandes. Enfin, notons que les vins de consommation courante, qui représentaient 47% de la consommation de boissons alcoolisées en 1960, sont aujourd'hui tombés à moins de 10%.

*www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1568

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

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