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Actualités de l'écologie pratique

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Jardin Bio

Les élus votent, le ministère bloque

© Jean-Jaques Raynal11/02/16 - Votée le 13 octobre 2014, la Loi d'Orientation Agricole a autorisé la diffusion légale des purins d'ortie et autres biostimulants : infusions, vinaigre blanc, argile... Mais c'était sans compter avec le ministère de l'agriculture qui bloque l'application de la loi. Quinze mois plus tard, le décret d'application, qui devait sortir le 31 octobre 2015 au plus tard, n'est toujours pas sorti.

L'association Aspro-Pnpp, qui participe à la commission chargée de rédiger le décret, ne s'explique pas ce retard : « l'administration repousse la sortie du décret sans véritable explication rationnelle. […] Le sénateur Joel Labbé, promoteur de la "loi Labbé" qui interdit les pesticides dans les lieux publics, participe régulièrement à la commission mais il semble avoir du mal à se faire entendre par l'administration.»

Etonnant, non ? Au moment où l'excellente émission d'Elise Lucet Cash Investigation a démontré si besoin était la dangerosité des pesticides épandus sur le territoire, la Direction générale de l'alimentation du ministère de l'Agriculture bloque les alternatives aux pesticides. Pour mémoire, le scénario se répète… Déjà, en 2006, le vote d'une nouvelle loi sur l'eau avait autorisé la commercialisation des purins et autres préparations naturelles. Mais la DGAL avait réussi pendant huit ans à bloquer l'appication de cette autorisation !

L'association Aspro PNPP, qui se bat pour l'autorisation de ces produits, a envoyé une lettre ouverte à Ségolène Royal, ministre de l'environnement, ainsi qu'à Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture qui a réitéré lors de l'émission d'Elise Lucet son objectif clair de baisse des pesticides…

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Quick, le coût d'en faire plus

09/02/2016 - Déjà, à la base, le greenwashing (le "verdissement" de l'image d'une entreprise), c'est pas joli-joli. Mais quand en plus ça se voit et que ça rate, c'est le bouquet !

Prenez Quick, par exemple, le McDo d'origine belge et très implanté en France, aussi indigeste que son modèle yankee. L'an dernier, l'enseigne de fast-food, peut-être alertée par la montée en puissance du végétalisme dans la presse et sur le Net, a ouvert un site internet "Et vous, vous voulez plus de quoi ?" Elle invitait ses clients à proposer des transformations de ses menus et s'engageait à retenir les cinq propositions les plus plébiscitées avant fin 2015. Précisant tout de même qu'elle le ferait « dans la mesure du raisonnable »...

Quick n'escomptait probablement pas que la proposition la plus populaire demanderait une alternative végétalienne pour chaque type de produit (salade, burger, wrap, glace...). Début 2016, l'enseigne fait un compte-rendu de l'opération et relate complaisamment les souhaits exaucés de ses clients... Mais aucune trace de repas végétaliens ou végétariens ! Devant le début de tollé, Quick, interrogé par Rue89, a notamment avancé une raison technique : « Proposer un burger végétarien consisterait (...) à remplacer le steak haché de bœuf par un steak de protéine végétale comme le soja ou le tofu. Or, pour garantir le caractère végétarien d'un produit et [sa] traçabilité (...), il n'est pas possible de cuire sur une même plaque de cuisson (...) des protéines animales et végétales. »

Plus prosaïquement, inclure un burger végétarien dans les menus aurait impliqué d'investir dans du matériel pour séparer la préparation des aliments - choix que d'autres fast-food ont déjà fait. Quick imagine simplement que ce coût serait supérieur à ce que la vente de produits végétaliens pourrait rapporter.

Il ne faut jamais demander leur avis aux clients...

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Jardin Bio

Grenoble passe au vert

 

Mars 2013 => En 6 ans à Grenoble, le nombre de jardins collectifs a triplé. Aujourd'hui, on en compte 14 contre 5 seulement en 2008.

Gre en 0 phyto depuis longtemps, jardiniers de la Ville très motivés, ce sont eux qui avaient lancé le projet. Utilisent des plants bio, terreau sans tourbe, font eux-mêmes leurs terreaux/compost. Pourquoi mettent-il du broyat sur des bâches plastique ??

Chevaux territoriaux, Ville devrait en acheter 2-3. Projets de formations ? Projet de ferme urbaine ?

http://hippotese.free.fr/blog/index.php/post/2014/08/02/Grenoble-ramassage-hippomobile-des-dechets-Terre-Dauphinoise

 

Jardin Bio

Y a plus d'saisons !

Fleurs de Frêne ©AurianeChatain

01/02/16 - L'hiver est décidément d'une douceur impressionnante cette année. Beaucoup de jardiniers constatent des floraisons surprenantes, tout comme les observateurs de l'Observatoire des Saisons (ODS), un programme qui vise à suivre la phénologie des plantes, c'est-à-dire leur cycle de vie (feuillaison, floraison, etc.).

Interviewée sur le site de Tela Botanica, Isabelle Chuine, directrice de recherche au CNRS et responsable scientifique de l'Observatoire Des Saisons, constate qu'après une petite vague de froid début octobre, « l'automne 2015 [est] le plus chaud jamais enregistré en France depuis 1900 avec presque 4°C au-dessus de la normale. […] Il semblerait  que la vague de froid ait suffi à lever la dormance des bourgeons de nombre d'espèces et que les conditions très douces qui ont suivi aient permis le développement des bourgeons jusqu'à leur éclosion. A noter que ces phénomènes semblent un peu moins importants dans le sud de la France, la vague de froid n'ayant peut-être pas été suffisante pour y lever complétement la dormance des bourgeons. »

Suite de son interview sur cette page.

Si vous aussi vous observez des floraisons anormales n'hésitez pas à rejoindre l'Observatoire des Saisons. Vous pouvez envoyer une photographie de la plante, avec la date et le lieu de l'observation à contact@obs-saisons.fr, ou vous connecter sur le site de l'Observatoire Des Saisons : www.obs-saisons.fr

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio.

Jardin Bio

A vos jumelles !

© Antoine Bosse-Platière25/01/16 - Pour la quatrième année, la LPO (Ligue de protection des oiseaux) et le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) invitent le public à recenser les oiseaux de leurs jardins les 30 et 31 janvier. Pour participer, rien de plus simple. Choisissez un jour d'observation : samedi 30 ou dimanche 31 et un créneau horaire d'une heure, idéalement en fin de matinée. Optez pour un lieu d'observation : un jardin privé ou un parc public, à la ville ou à la campagne. Un balcon peut également servir de lieu de comptage s'il est aménagé pour accueillir les oiseaux durant l'hiver. Comptez et notez tous les oiseaux qui fréquentent le jardin durant l'heure choisie. Une fiche d'aide a été
éditée et mise à la disposition des participants ici ; on peut y retrouver les principales espèces pouvant être observées durant le comptage. Enfin, transmettez les données sur le site de l'Observatoire des oiseaux des jardins.

L'an passé, 140 000 oiseaux avaient été comptabilisés dans plus de 4 100 jardins, soit une hausse d'un peu plus de 8% par rapport à 2014. On observe que le moineau domestique, le pinson des arbres et la mésange charbonnière font toujours la course en tête des espèces les plus abondantes. Petite nouveauté cependant, le rouge-gorge familier se classe en tête des espèces les plus fréquemment observées dans les jardins, et cela pour la première fois. Il a été vu dans 85% des jardins participants. Bien que les raisons de ce retour ne s'expliquent pas encore, ce chiffre est identique à celui du Big Garden Bird Watch (enquête participative réalisée en Angleterre chaque année) où il est passé de la 10e à la seconde place entre 2014 et 2015.

Grâce à cette action exemplaire en termes de sciences participatives, la LPO va pouvoir mieux comprendre l'influence de l'automne et d'un début d'hiver particulièrement doux sur les populations d'oiseaux des jardins. Participez !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

Epargnons le climat

18/01/2016 - Lancée fin septembre 2015 dans la dynamique de la préparation de la COP 21 par Energie partagée et la NEF, la campagne « Epargnons le climat » a permis de recueillir près de 800 000 € de promesses de dons de particuliers désireux de placer leur épargne au service de projets de production d'énergie renouvelables. Depuis 5ans, Energie partagée a permis la réalisation d'une vingtaine de projets : toitures solaires, mini centrales hydro-électriques, parcs éoliens, chaufferies bois... Maîtrisés par les habitants, ces projets créent des emplois non délocalisables et les revenus générés par la production d'énergie bénéficient à la fois aux territoires et aux souscripteurs.  Pour Marc Mossalgue d'Energie partagée « Cette campagne nous a permis d'élargir notre public, grâce aux soutien des nombreuses organisations partenaires. Parallèlement à cette campagne, nous continuons à collecter de l'épargne par nos propres moyens, y compris avec des fonds d'épargne salariale. Au total, depuis notre création, nous avons atteint les 10 millions d'euros souscrits  avec un an d'avance sur les prévisions. Nous allons pouvoir financer une dizaine de projets en 2016, parmi lesquels nos trois premiers projets de méthanisation. » www.epargnonsleclimat.fr

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

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