Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités de l'écologie pratique

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Habitat écologique

Notre air intérieur toujours aussi pollué

18/06/2015 - Les études de l'observatoire de la qualité de l'air intérieur se suivent et se ressemblent. La dernière en date, publiée le 11 juin dernier a mesuré les concentrations en composés organiques semi-volatils (COSV) présents dans l'air et dans les poussières au sol des logements. Sur 48 produits recherchés dans les poussières, 32 ont été retrouvés dans plus d'un foyer sur deux. Quant aux 66 COSV recherchés dans l'air, 35 étaient présents dans plus d'un foyer sur deux.

Au palmarès des polluants les plus fréquents, on retrouve notamment les phtalates et le bisphénol A issus des plastiques ; les retardateurs de flamme des ordinateurs et des textiles d'ameublement ; les muscs de synthèse des produits d'entretien et cosmétiques ; la perméthrine des traitements insecticides ; le triclosan, antibactérien des produits d'hygiène corporelle ou encore les PCB encore présents dans les vieux joints d'étanchéité ou revêtements de sol des années 1970.

Même si les doses sont faibles, l'ensemble de la population est ainsi exposée sur de longues durées et les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables. Certains composés sont suspectés d'avoir des effets sur le système nerveux et le système immunitaire, d'autres d'être des perturbateurs endocriniens. Une aération quotidienne de 10 min pour renouveler l'air, hiver comme été, reste un conseil pertinent, mais quand prendra-t-on des mesures pour bannir ces polluants de nos maisons ?

www.oqai.fr

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

La cueillette solidaire

16/06/2015 - L'association Renouer organise un colloque sur la cueillette solidaire les 17 et 18 octobre 2015 à Grasse (Alpes-Maritimes). La cueillette solidaire vise à lutter contre le gaspillage alimentaire en proposant à des particuliers ou à des collectivités qui ne récoltent pas leurs fruits, de confier cette cueillette à l'association, qui travaille avec des personnes en situation d'exclusion socioprofessionnelle.

Pour Renouer et d'autres associations de même type, la cueillette solidaire favorise la promotion des produits locaux, la protection de l'environnement, la création d'emplois et l'engagement associatif. Au programme des deux journées : partages d'expériences, réflexion sur les cueillettes qui créent des emplois puis cueillette collective lors du deuxième jour.

Alexandra Thomas, de la rédaction des 4 saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Bien manger à l'hôpital, c'est possible ?

11/06/2015 - « Infecte », « sans saveur », « immangeable »... D'après le site hopital.fr, les commentaires sur la nourriture servie à l'hôpital sont sans appel. Sauf qu'un patient qui mange mal, c'est un patient qui se soigne mal !

Opter pour une cuisine réalisée sur place avec des produits bio et locaux est-il utopique ? Le budget alimentaire tournant autour de 5 € par jour et par patient, c'est certainement une gageure. Aujourd'hui, 90% des hôpitaux produisent eux-mêmes leur repas, ce qui permet l'élaboration de produits de meilleure qualité. Mais si les cuisines hospitalières souffrent encore d'un manque de personnel qualifié par manque d'attractivité, elles peuvent aussi être innovantes.

L'approvisionnement local et bio est complexe : vers qui se tourner ? Les producteurs sont petits et multiples. Murielle Vrins, chargée de l'alimentation chez Equiterre, une association auteure d'un rapport sur les perspectives d'approvisionnement local dans les établissements de santé, propose de faire le lien entre les petits producteurs et les grandes cuisines hospitalières. En organisant des achats groupés, l'obstacle du prix peut ainsi être dépassé, estime-t-elle.

Au Québec, un hôpital à Montréal a aussi réussi à faire grimper la consommation de légumes en proposant, en saison, des fruits bio et locaux. De nombreux hôpitaux seraient intéressés par cette démarche.

Un objectif à moyen terme peut être de proposer des produits bio et locaux ponctuellement, afin de faire plaisir de temps en temps et de se roder en termes d'approvisionnement. Ainsi, la saveur et le goût commenceront à revenir dans nos maisons de santé !

Alexandra Thomas, de la rédaction des 4 saisons du jardin bio

Jardin Bio

À table les oiseaux !

08/06/2015 - Savez-vous que les oiseaux ont des manières de table bien précises ? C'est ce que cherche montrer le programme de sciences participatives Vigie Nature, grâce à l'application smartphone Birdlab. Elle permet de suivre les allées et venues sur les mangeoires de nos compagnons préférés au jardin.

Ce programme, lancé cet hiver, a donné ses premiers résultats grâce aux nombreuses données saisies par les participants – plus de 5 000.

Première information : les mésanges ne s'apprécient guère entre elles. Les deux espèces les plus connues – la bleue et la charbonnière – passent environ 60% de leur temps seules sur la mangeoire. Pas question de se retrouver bec à bec avec une de leurs congénères : si la mangeoire est déjà occupée, elles préfèrent se nourrir en présence d'une autre espèce. Un roulement bien organisé est en place pour accéder chacune à leur tour à la mangeoire. Chacune à son poste ! Une mésange se lance, l'autre déchiquète les graines, tandis qu'une autre attend, se nettoie... Le rouge-gorge semble fonctionner sur le même principe : il préfère être seul à la mangeoire.

Par contre, les chardonnerets et les moineaux ont l'esprit de famille : ils prennent la moitié du temps (voire plus pour le chardonneret) leur repas avec leurs congénères de la même espèce. Ce sont d'ailleurs les moins timides, ils sont rarement seuls à la mangeoire, tout comme le verdier et le pinson, qui mangent eux aussi souvent en compagnie.

Pour en savoir plus, consultez l'excellent blog de Vigie Nature.

Alexandra Thomas, de la rédaction des 4 saisons du jardin bio

Jardin Bio

Adoptez une cardère des villes !

cardère basse def

© DR

05/06/2015 – Depuis 1989, La Hulotte, le journal « le plus lu dans les terriers », a comme projet de sauver une plante exceptionnelle : la cardère des villes. Historiquement, cette plante est l'héroïne du XXe siècle dans l'industrie textile, mais elle a bien failli disparaître de notre pays, et il est actuellement impossible de la rencontrer dans la nature.

Avec sa belle allure qui peut atteindre 2 mètres de hauteur, elle séduit les jardiniers. Elle est de plus parfaitement adaptée aux bouquets secs avec ses capitules qui, une fois coupés, prennent une douce teinte dorée.

Aujourd'hui, le journal remet à jour ce grand "sauvetage". Il propose gracieusement des sachets de graines de cardère cultivée, accompagnés de conseils de culture. Pour participer, il vous suffit d'écrire au journal la Hulotte (la Hulotte, 8 rue de l'Eglise, 08240 Boult aux Bois). Ainsi, créez, dans votre jardin, un îlot-conservatoire de cardères !

Alexandra Thomas, des 4 saisons du jardin bio

Habitat écologique

Ne plus investir dans les énergies fossiles

21/05/2015 - Les ONG BankTrack, Rainforest Action Network et Sierra Club ont publié le 5 mai dernier un rapport analysant les investissements charbonniers de 26 banques internationales. Parmi elles, quatre grandes banques françaises – BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et BPCE-Natixis – continuent à financer le secteur du charbon, responsable de 40 % des émissions mondiales de CO2.

Avec près de 4,8 milliards d'euros injectés en 2014, cela fait même de la France le 4e pays financeur des 30 plus gros producteurs mondiaux d'électricité à partir de charbon. Il y a bien eu quelques avancées : les banques affichent de plus en plus leurs investissements dans les énergies renouvelables et quelques projets pharaoniques dans le domaine du charbon ont été abandonnés. Mais c'est loin d'être suffisant au regard des enjeux climatiques. Les Amis de la Terre viennent donc de lancer une campagne “Finance responsable, pour dire bye bye aux fossiles” afin que les citoyens puissent interpeller leur banque pour qu'elle se désinvestisse des énergies fossiles. Parallèlement ils dénoncent sur leur site le fait qu'EDF et Engie (ex GDF Suez) détiennent 46 centrales à charbon à travers le monde, responsables de 151 millions de tonnes d'équivalent CO2 par an, soit environ la moitié des émissions françaises. www.jechangedebanque.eu - www.amisdelaterre.org

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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