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Actualités de l'écologie pratique

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Jardin Bio

Pesticides au rebut

23/02/2017 - La 6e édition de la collecte
 de pesticides initiée par
les jardineries Botanic a récolté plus de 6 tonnes 
de produits phytosanitaires 
les 23-24 septembre et les 
30 septembre-1er octobre derniers, soit deux tonnes de plus que la collecte d'automne 2015.

Depuis sa création en 2014, l'opération a permis de récupérer près de 35 tonnes de pesticides. La prochaine collecte se déroulera les
 25-26 mars et 1er et 2 avril, lors de la semaine des alternatives aux pesticides. Rappelons que les pesticides, insecticides et autres produits phytosanitaires ne sont
 plus en vente libre dans les jardineries depuis le 1er janvier 2017 et seront interdits 
aux jardiniers amateurs en 2019.

Botanic, qui a banni
 les pesticides dès 2008, a largement devancé l'appel,
 et vient d'être rejoint par Super U, qui a annoncé l'arrêt total de la vente de ces produits au 1er janvier 2017.
 Un bon point… sauf lorsque les magasins ont mis en place des promotions pour liquider les stocks, comme à Yffiniac (22) en septembre

Marie Arnould, rédactrice en chef des 4 Saisons du jardin bio

 

Habitat écologique

L'Anah contre la précarité énergétique

25/01/2017 - A son lancement en 2011, le programme Habiter mieux de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) a permis de rénover près de 7000 logements. A l'époque, les estimations du Grenelle 1 avaient identifié une cible prioritaire de 550 000 logements occupés par des ménages en situation de précarité énergétique. Pour tenter d'y faire face, le rythme des rénovations financées par l'Anah depuis 2014 est passé à 50 000 logements par an puis à 70 000 en 2016, avec un objectif de 100 000 en 2017. Si les objectifs prioritaires de 2011 sont à portée de main, la précarité énergétique ne cesse de s'étendre et ces efforts doivent être poursuivis. Mais les performances énergétiques sont-elles au rendez-vous avec ces rénovations ? Ne faudrait-il pas relever le niveau d'exigence de ces opérations ? Une évaluation portant sur 1200 bénéficiaires évalue le gain de performance énergétique moyen à environ 40 % par logement rénové, avec une économie réelle de 34 % sur la facture énergétique des ménages. Ce n'est pas rien, mais ces logements étaient des passoires énergétiques et, dans ces conditions, un gain de performance de 40 % reste assez modeste. De plus les logements ainsi rénovés ne feront pas l'objet de nouvelles rénovations avant très longtemps. Comment relever le niveau d'exigence  de ces rénovations à budget constant sans pour autant ralentir un programme prioritaire, tel est le défi que va devoir relever l'Anah.

Pour en savoir plus sur les aides de l'Anah : www.renovation-info-service.gouv.fr et www.anah.fr

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Pic de pollution et santé

24/01/2017 - À moins d'habiter sur Mars (où l'atmosphère est peut-être plus respirable, finalement...), vous n'ignorez pas qu'une bonne partie de la France (Nord, Auvergne-Rhône-Alpes) est touchée par un important épisode de pollution. Voici quelques conseils pour limiter l'exposition aux particules fines qui, malgré les mesures de restrictions de circulation à Paris, Lyon ou encore Grenoble, restent nuisibles pour l'organisme.

Cependant, ne pas prendre sa voiture est une très bonne chose pour les automobilistes eux-mêmes : confinés dans un habitacle qui a tendance à accumuler la pollution, ils sont les plus exposés aux particules fines. Dans cette logique, il est par ailleurs conseillé d'aérer sa voiture régulièrement.

Pour vous déplacer, utilisez les transports en commun ou le vélo. Dans le cas de ce dernier, prudence. Car les efforts physiques augmentent les inspirations et, avec elles, l'ingestion de particules fines dans l'organisme. Il faut limiter la pratique du sport en extérieur lors de pics de pollution, et d'autant plus le vélo au milieu des embouteillages. Et contrairement aux idées reçues, le port d'un masque n'est pas utile car les particules polluantes sont extrêmement fines. Pour les sportifs invétérés, privilégiez les espaces verts le matin et le soir, ou bien pratiquez en intérieur si cela est possible.

Face aux particules fines, vous pouvez aussi fortifier votre organisme. Pour cela, rien ne vaut un bon sommeil et une alimentation saine. Notamment en consommant des antioxydants (petits fruits - mûres, prunes, fraises- et légumes tels qu'aubergines, artichauts, poivrons) qui permettent de lutter contre les éléments qui oxydent l'organisme comme les polluants

Et puis, même pendant un pic de pollution, pensez à aérer votre logement, qui sera toujours plus pollué chimiquement que l'air extérieur. L'air frais étant moins chargé en particules fines et donc plus pur, en hiver, aérez ainsi dix à quinze minutes le matin entre 8 heures et 11 heures ou le soir après 22 heures.
Enfin, sachez que chauffage à bois, tabac et bougie sont des facteurs aggravants car leur combustion libère des produits irritants. Et bien sûr, les produits de synthèses ou d'entretien (peinture, solvants...), ne sont pas non plus les bienvenus...

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

Alimentation et bien être

Müeslis bio et locaux made in Lot-et-Garonne

09/01/2017 - C'est dans leur petite cuisine parisienne que Carine Galante et Antoine André, cadres dans la grande distribution, ont commencé à peaufiner leur grand projet : révolutionner le marché du petit déjeuner sain avec des müeslis sans gluten.

Mais c'est au sein du centre technique de l'Agropole d'Agen, dans le Lot-et-Garonne que leur société, baptisée Kokoji, est née. C'est là, affirme Carine, qu'ils ont « trouvé (...) les moyens de pouvoir développer [leurs] recettes. » La société a été accompagnée par une banque, mais aussi et surtout 656 "contributeurs-testeurs" : ces derniers, via la plateforme de financement participatif Ulule, ont précommandé pour 26 700 € de müesli quand ses créateurs en attendaient 5 800 !

S'appuyant largement sur Internet pour sa distribution, Kokoji fabrique aujourd'hui des müesli bio, sans gluten et vegan haut de gamme principalement élaborés à partir de produits locaux. Elle commercialise deux formules (une "découverte", 25 € pour deux sachets de 350 g, une "gourmande" à 45 € pour six sachets). Les prix sont plus élevés que ceux pratiqués par les grandes marques mais restent alignés sur ce qui se fait en boutiques bio – et sont dégressifs si les acheteurs s'engagent sur plusieurs mois. C'est aussi la garantie de trouver dans les différentes recettes des pourcentages plus élevés de produits locaux et de qualité, préparés avec un process de production à basse température préservant les qualités nutritionnelles des aliments.

En plein développement, Kokoji travaille maintenant sur l'évolution du packaging recyclable de ses produits. Pour que le contenant soit au même niveau de qualité que le contenu.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

Jardin Bio

Recherche maraîcher urbain !

06/01/17 - Le bailleur social Tours Habitat innove, avec son projet des Jardins perchés, qui vise à allier logement social et maraîchage professionnel urbain. La résidence, qui comptera 75 logements locatifs sociaux, comprendra également 1 300 m2 de terrain ainsi que 900 m2 de toit dont 776 m2 de serre dédiés à l'exploitation agricole. Un maraîcher sera chargé de mettre en œuvre le projet, alors que l'immeuble doit sortir de terre en 2019. Tours Habitat a d'ailleurs lancé l'appel à candidatures, qui sera clos le 28 février.

Le profil recherché est celui d'un détenteur d'un diplôme d'une formation agricole (BPREA, Bac pro, Licence pro, etc.), maîtrisant les techniques du maraîchage, connaissant les principes de la permaculture, de l'agroforesterie et de l'agroécologie, capable de créer du lien avec les habitants et doté d'une farouche envie d'innover et de réussir un projet audacieux.

Une première étude de faisabilité, réalisée par l'association Fermes d'Avenir, a estimé les recettes à 19 000 € en légumes, 15 000 € en formation et activités complémentaires (ateliers pédagogiques, activités agricoles complémentaires comme la culture de champignons ou la pisciculture, envisageables sur le site. Les charges, elles, sont estimées à 22 500 €/an.

Toutes les informations nécessaires à la candidature sont sur le site http://les-jardins-perches.fr/

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

L'arbre qui attire les pigeons

© Mich© Mich

23/12/2016 - Promoteur inconditionnel du nucléaire, Arnaud Montebourg a voulu montrer son intérêt pour les énergies renouvelables en soutenant ostensiblement la grande innovation d'une start-up tricolore : l'Arbre à vent, une mini-éolienne en forme d'arbre.

Mauvaise pioche, cet arbre aux 63 feuilles tournantes coûte une fortune (70 000 €) et produit très peu de courant : il faudrait une forêt de 2 940 arbres à vent pour produire l'équivalent d'une grande éolienne ! En outre, il a tendance à perdre ses feuilles dès que le vent est un peu fort, au risque de blesser les passants.

Il serait temps que nos politiques étudient sérieusement les questions énergétiques.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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