11/01/13 – Lancée fin 2012 par un jeune couple d'épicuriens gourmands qui souhaitent faire découvrir les merveilles culinaires bio de nos régions, la formule GourmiBox est un abonnement mensuel sans engagement à un colis surprise de produits d'épicerie fine provenant directement de producteurs bio. Chaque coffret comprend 6 à 8 produits.
Au menu par exemple, une terrine de canard aux fruits rouges et champagne de la maison Papillon à La Cavalerie (Aveyron), une huile d'olive au basilic et aux cèpes du Moulin des Costières à Saint-Gilles-du-Gard (Gard), un chocolat 70 % de cacao aux épices de Nature et Cacao de Saint-Gratien (Val-d'Oise), un chutney de mangue et abricot façon pain d'épices de Sageco à Chatou (Yvelines)…
La rédaction des 4 Saisons du jardin bio a testé une “box” : l'originalité et la qualité sont au rendez-vous. Nous avons particulièrement aimé la tartinade "Citromate” – citron, tomate séchée – de Voyage en saveurs à Eurre (Drôme) ! Un vrai rayon de soleil de Provence pour l'apéritif.
Abonnement mensuel : 29,90 € port compris sur www.gourmibox.com
Antoine Bosse-Platière et Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio
18/12/12 - Les médias ne s'y intéressent guère alors que c'est une formidable arme anti-crise et une des grandes priorités du quinquennat : l'éco-rénovation de quelque 500 000 logements “passoires thermiques” par an, avec à la clé la création de 100 à 200 000 emplois. C'est du moins l'objectif affiché. Reste à trouver les moyens de financement en cette période de vaches maigres. L'enveloppe globale des aides (crédit d'impôt, prêt à taux zéro) ne pourra pas augmenter. Il faudra donc trouver de nouvelles solutions, par exemple avec le produit des certificats d'énergie et des enchères carbone, ou avec des sociétés d'économie mixte qui financent les travaux et se remboursent ensuite sur les économies d'énergie. L'objectif sera très difficile à tenir pour 2013 – on est plutôt sur un rythme de 190 000 réhabilitations par an, mais c'est le principal enjeu de la transition énergétique.
Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio
14/12/2012 - En mai 2009 a été lancée officiellement l'étude "NutriNet-Santé" pour étudier les comportements alimentaires et les relations entre nutrition et santé. Coordonnée par l'Unité de recherche en épidémiologie nutritionnelle dirigée par le Pr Serge Hercberg, cette étude s'est fixé comme objectif de recruter des internautes de plus de 18 ans acceptant de répondre, chaque année, à des questionnaires sur leur alimentation sur le site www.etude-nutrinet-sante.fr.
Ainsi, elle a récemment établi que les Français ne consommaient pas assez de fibres alimentaires : les femmes (avec 18,8 grammes par jour) comme les hommes (20,1 g/j) ont un apport moyen clairement en dessous du minimum recommandé de 25 grammes par jour. Une erreur car consommer des aliments complets (pain, pâtes et riz complets), des légumes et des fruits secs (lentilles, haricots, pois cassés...) diminuerait les risques de maladies cardiovasculaires, d'obésité, de diabète (notamment le diabète de type II) et de cancer colorectal.
Après les agapes des fêtes de fin d'année, votre "menu-santé" de début 2013 est tout trouvé !
Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio
29/11/12 - Le site Plantez chez nous s'adresse à ceux qui rêvent d'un potager mais n'ont pas de terrain ou, à l'inverse, à ceux qui en ont un mais n'ont pas le temps de le cultiver. « Depuis la création, en août 2011, 400 à 500 accords ont été trouvés, » se réjouit Chantal Perdigau, fondatrice du site. Exemples ? Ce monsieur qui attendait un jardin familial depuis cinq ans. Ou cette maison de retraite qui prête 30 m2 à deux personnes, en échange de l'entretien de ses espaces verts. Avec en prime, plus de bien-être et de lien social pour les personnes âgées, qui peuvent échanger avec ces nouveaux jardiniers.
Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio
26/11/12 - Dans le numéro daté du 1er novembre du Nouvel Observateur est paru un article attaquant violemment le bio. Un collectif d'associations – Agir pour l'Environnement, Générations futures, Fédération Nationale de l'Agriculture biologique et Mouvement de l'Agriculture Bio-Dynamique – et de personnalités, notamment Claude Aubert, ancien directeur de Terre vivante et auteur de Manger bio, c'est mieux !, et Jean-Marc Dufumier, agronome, ont rédigé un droit de réponse, dont voici les principaux extraits.
« Nous avons lu avec stupeur l'article « Utopie bio » dans votre numéro du 1er novembre. Nous n'attendions pas du Nouvel Observateur un article à ce point rempli de contre-vérités, et qui ne cite comme sources bibliographiques que les écrits des adversaires notoires du bio que sont Gil Rivière-Wekstein – qui est membre de l'Afja (Association Française des Journalistes Agricoles), organisme qui a pour membre associé Bayer, ou encore le lobby des pesticides, l'UIPP –, Léon Guéguen – un adversaire déclaré de l'agriculture biologique depuis des décennies – et Gérard Pascal – favorable aux OGM et très critique de l'agriculture biologique. [...] Baser un article presque exclusivement sur les propos de ces personnes ne relève pas, à notre sens, d'un travail sérieux d'investigation inhérent à la fonction de journaliste.
[...] Mais reprenons quelques-unes des affirmations de cet article. [...]
- Les produits bio, pas plus nutritifs ?
Il serait intéressant que les sources justifiant cette affirmation soient citées, mais bien sûr elles ne le sont pas puisqu'il s'agit d'une contre-vérité. En effet, les synthèses sérieuses des données scientifiques disponibles sur ce sujet, faites dans divers pays depuis 10 ans, montrent généralement des teneurs plus élevées en certains minéraux (magnésium, fer ou zinc), en vitamine C, en antioxydants et polyphénols, dans les produits végétaux et des teneurs plus importantes en lipides oméga-3 dans les viandes et en particulier dans le lait de vache et ses dérivés. [...]
- Les produis bio pas plus sains ?
Alors que les fruits bio contiennent en moyenne 24 fois moins souvent des résidus de pesticides que les conventionnels (moyenne européenne donnée par l'EFSA) et encore beaucoup moins si l'on compare les quantités présentes. Parce que les résidus présents dans les aliments conventionnels seraient sans impact sur notre santé ? Comment peut-on sérieusement affirmer cela aujourd'hui, alors que de nombreux pesticides sont des perturbateurs endocriniens, qui peuvent agir à des doses 100 ou 1.000 fois inférieures à celles sans effet selon les tests toxicologiques classiques ? [...]
- Pas de bénéfice pour l'environnement ?
Pas de bénéfice pour l'environnement, comme l'affirme Gil Rivière-Wekstein ? Alors que d'innombrables études montrent le contraire, qu'il s'agisse de la pollution par les pesticides et les excès d'azote, de la biodiversité ou de la fertilité des sols, comme l'a démontré le rapport de l'INRA de 2005 sur “Pesticides et environnement” où il est écrit textuellement : « cette utilisation élevée de pesticides est remise en question par la prise de conscience de leurs impacts négatifs sur l'environnement, voire sur la santé de l'homme ». On ne saurait être plus clair !
Retrouvez l'intégralité du texte et la liste des signataires sur le site de l'association Générations futures.
Rédaction des 4 Saisons du jardin bio
08/11/12 - En France, la maladie d'Alzheimer touche 20 % des personnes de 80 ans, pour un total de 880 000 personnes en 2011. Le dernier plan Alzheimer (2008-2012) a introduit le jardin comme une obligation lors de la construction de nouvelles unités d'accueil pour ces malades. Le jardin permet de maintenir une activité physique - la participation peut être modulée au rythme du malade -, il ancre dans le réel en redonnant le rythme des saisons, il est source de discussions et d'échanges, il contribue à favoriser les visites de l'entourage... Depuis sept ans, l'association Jardins et Santé a contribué à financer 29 établissements pour créer des jardins thérapeutiques. Vous aussi, vous pouvez contribuer !
Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio