Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités de l'écologie pratique

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Jardin Bio

Soutenir un projet de forêt nourricière

11/05/16 - La ferme du Vieux Poirier, à Schopperten en Alsace, a lancé fin avril une campagne de financement participatif pour planter 1 000 arbres sur 2,3 hectares. Installés en 2012, Lauriane et Charles Durant élèvent 150 cochons et 800 poulets, qu'ils transforment et vendent en circuit court. En 2015, ils ont fait partie des 13 lauréats du concours "La France cherche ses Fermes d'Avenir", organisé par l'association Fermes d'Avenir et La Ruche Qui Dit Oui, afin d'aider des projets innovants de microfermes inspirées de l'agroécologie et de la permaculture.

En butte à des inondations récurrentes l'hiver, le couple a décidé de créer cinq étangs qui réguleront le trop plein d'eau et apporteront de l'humidité en été, et accueilleront écrevisses et poissons. Pour les protéger de la chaleur tout en assurant ombrage et nourriture aux bêtes, une forêt nourricière sera plantée autour des étangs. Des ruches y seront installées, qui permettront la pollinisation des arbres fruitiers. À terme, des cultures de champignons, des buttes maraîchères et une petite centrale de méthanisation complètent le projet.

« C'est un projet qui parle de permaculture, d'agro-écologie et de partage. [Nous] souhait[ons] mettre en place une agriculture rentable, créatrice d'emploi, de lien social, respectueuse des animaux, de l'humain et de la nature. L'objectif est également de montrer qu'il est tout à fait possible sur une petite surface de répondre aux besoins alimentaires de plusieurs familles. La ferme approvisionnera en viande, écrevisses, légumes, fruits, champignons, miel, huile et farine, » expliquent Lauriane et Charles Durant.

Menée sur Bluebees, une plateforme de financement participatif dédiée à des projets d'agriculture innovante, la campagne versera une cagnotte même si le projet n'atteint pas 100% de son objectif. Les 4 Saisons du jardin bio, le magazine de Terre vivante, soutient la campagne en offrant des hors-série et des abonnements découverte aux donateurs.

Pour participer, allez sur cette page.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

Financement participatif pour La Maison écologique

14/04/2016 - Notre confrère, l'excellente revue La Maison écologique lance une campagne de financement participatif pour soutenir cette voix indépendante diffusant les bonnes pratiques de la construction et de la rénovation écologiques. Parmi les objectifs de cette campagne, qui souhaite rassembler 30 000 € et s'achèvera le 5 mai prochain, citons le développement de services aux abonnés, l'amélioration du contenu, des reportages à l'étranger, la recherche active de nouveaux lecteurs... Les souscripteurs peuvent bénéficier de contreparties selon le montant de leur participation (numéro hors-série, T-Shirt en coton bio, abonnement...).

Pour participer, rendez-vous sur www.kisskissbankbank.com/soutenez-la-maison-ecologique

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Démissions au Haut conseil des biotechnologies

13/04/2016 - Créé en 2008, le Haut Conseil des biotechnologies (HCB) est une instance - a priori - indépendante, placée auprès de différents ministères (Environnement, Agriculture, de Recherche, Santé et Consommation) et chargée de rendre des avis sur toutes questions intéressant les biotechnologies. Et notamment les organismes génétiquement modifiés (OGM) qui méritent un vrai débat sociétal et scientifique.

Un débat apparemment impossible au sein du Haut conseil des biotechnologies. Accusée d'être aux mains des lobbyistes de l'agrochimie (avec l'aval tacite du gouvernement), cette instance se voit aujourd'hui privée de sept associations de la société civile, et non des moindres : les Amis de la Terre, la Confédération paysanne, la Fédération nationale de l'agriculture biologique, France Nature Environnement, Greenpeace, le Réseau Semences Paysannes et l'Union nationale de l'apiculture française ont en effet décidé de démissionner.

Toutes déplorent la censure exercée par le HCB quand un avis divergent a pointé, en février dernier, les risques des nouveaux OGM. Ces organisations avaient alors suspendu leurs travaux en attendant que cet avis (rédigé par Yves Bertheau, directeur de recherche à l'Inra), soit rendu public et transmis aux autorités françaises et européennes par le HCB. Deux mois plus tard, toujours rien et le gouvernement français se base désormais sur un vrai-faux avis scientifique totalement partial, tout en mettant en avant une consultation de la société civile jamais menée à son terme.

Plus grave encore, cet avis se trouve aussi sur la table de la Commission Européenne et c'est sur lui qu'elle se basera pour décider (ou non) de l'exclusion de la réglementation OGM de ces nouvelles techniques de modification génétique. Si elles en étaient exclues, les organismes issus de ces techniques pourraient être librement cultivés en échappant à toute évaluation, traçabilité et étiquetage OGM en Europe. Avec tous les risques que cela engendre...
Une mascarade à laquelle les sept organisations démissionnaires ont décidé de ne plus souscrire.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

Jardin Bio

Exposition Paroles de Potagers inaugurée à Romans

expo Paroles de potagers

© Xavier Pagès

11/04/16 - C'est pour célébrer le voyage des graines, des langues et des hommes, que le photographe Xavier Pagès s'est associé à la linguiste Fleur Rodde et au musicien Philippe Barbier pour créer une exposition associant photos, témoignages sonores, histoires linguistiques et ethnobotaniques. Elle célèbre la biodiversité des plantes et légumes cultivés, tout autant que la diversité des langues et des pratiques.

Photographiés dans des jardins privés, ouvriers ou d'insertion, les jardiniers qui se sont prêtés au jeu parlent de leurs pratiques, de leurs origines, de leur langue, en bref de leurs cultures – aussi bien jardinières que linguistiques. Quelles plantes, quels fruits, quels légumes ont-ils trouvé place dans leurs potagers ? D'où proviennent ces graines ? Comment sont-ils cultivés, cuisinés ? Comment sont-ils venus jusqu'à nous ? Paroles de Potagers parle de ces hommes et de ces femmes d'origines diverses et variées qui, aujourd'hui, travaillent la terre de ces jardins. Ils nous révèlent une part de leur histoire. On s'interroge alors sur leurs parcours migratoires, leurs langues, leurs origines, leurs racines.

L'exposition sera présentée à la médiathèque Simone-de-Beauvoir, rue Sabaton à Romans (Isère) du 19 avril au 7 mai, avec un vernissage en présence des auteurs le 19 avril à 18 heures. Elle sera ensuite au parc de Miribel (Rhône) du 8 au 31 juillet. Elle est financée par la Ville de Vénissieux, le département de la Drôme, l'entreprise d'entretien des espaces verts Tarvel, la fondation De Natura, la Scop Terre Vivante et le laboratoire Aslan-université Lyon 2.

Pour en savoir plus

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Le potager a enfin son film !

film potager de mon grand-père

DR

20/04/16 - Ce n'est pas si souvent que cela arrive, alors réjouissons-nous ! Le 20 avril, est sorti Le Potager de mon grand-père, très joli film de Martin Esposito, déjà auteur du film Super Trash, qui avait révélé les coulisses d'une décharge à ciel ouvert des Alpes-Maritimes.

Martin Esposito a décidé d'apprendre l'art du potager aux côtés de son grand-père, vieux monsieur de 85 ans marqué par la perte de sa femme. Depuis son deuil, ce dernier a délaissé son potager. La présence de son petit-fils sera l'occasion de retrouver ses savoir-faire et de les lui transmettre. « J'ai 85 ans, tu sais, pitchou. Mais j'espère continuer à être là. Et je te transmettrai ma façon de cultiver. Tu regardes comment je fais et tu recopies. Comme le grand-père m'avait montré à l'époque, ça fait soixante-dix ans de ça. »

Les deux générations se mettent au travail ensemble. Le jeune homme, qui s'intéresse à la permaculture, ne jure que par le paillage et les buttes. Le vieil homme, lui, sait trier les semences pour les prochains semis et confectionner des bocaux de coulis de tomates au kilomètre. En arrière-fond, le grand-oncle s'échine sur son motoculteur… Grand-père et petit-fils se retrouvent autour de la fierté d'une première tomate et l'on sent le grand-père revivre dans ce compagnonnage apaisé.

C'est un film doux, tendre et frais. On a pu voir à quel point le bouche-à-oreille était crucial pour les films à petit budget, comme en témoignent les succès de Demain et Merci patron. Alors, vous aussi, allez le voir et parlez-en autour de vous. Le potager a enfin son film !

Vous pouvez aussi voir la bande annonce.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Pêche profonde : Intermarché donne l'exemple

04/04/216 - Le groupement des Mousquetaires, auquel appartient l'enseigne Intermarché, a annoncé qu'il renonçait à pêcher et à vendre des espèces de poissons en eaux profondes (principalement sabre noir, lingue bleue, grenadier de roche).

Ce qui est une très bonne nouvelle - même si l'enthousiasme est un peu tempéré par le nom du plan (élaboré avec l'association Bloom, qui œuvre à la défense des océans et des hommes qui en vivent) dans lequel cette décision s'inscrit : "Pêche durable 2025" !
À l'horizon de cette date, la flotte de pêche du groupe cessera progressivement la pêche profonde. Cela fait suite à l'arrivée d'une nouvelle équipe dirigeante du groupe, sensible aux enjeux environnementaux, mais aussi au succès (plus de 900 000 signatures) d'une pétition contre ce type de pêche lancée par Bloom en 2013-2014.

Une décision majeure
Claire Nouvian, présidente de l'association, estime que « sortir définitivement de la pêche profonde est une décision majeure pour Intermarché et les autres marques du groupe ». Elle y voit un « signe extrêmement positif pour la pêche en général ainsi que pour tous les autres secteurs de production ».

La première décision d'Intermarché d'arrêter la pêche au chalut au-delà de 800 mètres, dès janvier 2015, avait influencé l'ensemble des négociations sur le règlement européen encadrant la pêche en eaux profondes et la France avait clairement soutenu cette position. Cette nouvelle annonce d'Intermarché peut insuffler l'ambition qui fait actuellement défaut aux négociations finales entre Conseil, Commission et Parlement à Bruxelles, le 25 avril prochain. Négociations qui, jusque-là, achoppaient sur des détails techniques concernant les eaux internationales.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

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