Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités de l'écologie pratique

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Jardin Bio

Financement participatif pour un livre sur la flore messicole

20/06/14 – Savoirs de Terroirs, éditeur depuis 1995 (avec la revue La belle Lurette et la collection des Guides des Savoirs) souhaite éditer un ouvrage sur les plantes messicoles intitulé : L'aventure est dans les blés, redécouvrir les plantes messicoles.

La flore messicole est en danger. Ces “mauvaises herbes” des grandes cultures longtemps utiles aux peuples sont devenues, après la Seconde Guerre mondiale et l'apparition des herbicides, l'adversaire de l'agriculture. La sauvegarde passant par la sensibilisation et la connaissance, cet ouvrage vise à transmettre les connaissances liées à cette flore d'une richesse inouïe.

En partenariat avec Sup'Agro Florac, cette ouvrage, écrit par Sophie Lemonnier et illustrée par Nadine Jarentowski, retrace l'historique de cette flore oubliée et propose 20 fiches détaillées avec reconnaissance botanique, petites et grandes histoires, recettes.

Le livre a été écrit et infographié. Il manque seulement le financement pour l'impression de celui-ci. L'association propose donc, par le biais du financement participatif, d'acquérir cet ouvrage en souscription et d'aider ainsi à sa parution.

Tous les détails sur http://fr.ulule.com/les-bles/ ou en nous écrivant par mail à savoirsdeterroirs@gmail.com

Alimentation et bien être

Un été aux fraises

© Antoine Bosse-Platière© Antoine Bosse-Platière

19/6/2014 - Et si vous vous prépariez à l'été, non pas en faisant un régime drastique mais, au contraire, en mangeant beaucoup... de fraises ?

Dans certaines régions, les variétés non-remontantes de fraisiers (qui ne produisent qu'une fois par an, au printemps) donnent encore des fruits qui ne vous veulent que du bien ! Car si la fraise est connue et utilisée pour les soins cosmétiques (sous forme de masques), elle se consomme sans complexe - car elle est peu calorique - en tartes, soupes glacées ou salades. Source de vitamine C, de polyphénols antioxydants et de minéraux (phosphore, calcium, magnésium...), elle régule en outre le transit, soulage la constipation et prévient les maladies cardiovasculaires. Les diabétiques peuvent la consommer, sans en abuser. Les sujets aux allergies doivent s'en méfier (elle libère de l'histamine), mais peuvent néanmoins s'y accoutumer en commençant, en début de saison, par de faibles quantités à augmenter progressivement.

Mais le fruit n'est pas le seul à avoir des vertus. Les feuilles du fraisier comme les racines ont des propriétés drainantes (décongestionnantes et diurétiques), intéressantes en cas de rétention d'eau et/ou de cellulite, mais également de goutte ou de rhumatismes. Elles soulagent également la diarrhée. Une fois bien lavées et mises à sécher plusieurs jours dans un endroit ventilé, les feuilles se préparent en infusion (environ 2 cuillers à café par tasse) et les racines s'emploient en décoction (environ 1 cuiller à soupe rase par tasse). Dans tous les cas, la dose recommandée est de deux tasses par jour.

Et si vous avez raté la première livraison, les fraisiers remontants vous gâteront à nouveau dès le mois d'août (et jusqu'aux gelées), histoire d'être aux fraises quasiment toute l'année !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Habitat écologique

Peintures, colles, nettoyants et désodorisants : danger !

16/06/2014 - Selon une étude de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) publiée le 22 mai dernier, les femmes enceintes doivent éviter d'utiliser certains produits de bricolage, d'entretien et certains désodorisants.

Saisie en 2009 pour étudier en priorité cinq substances parmi les innombrables polluants de l'air intérieur, l'Anses a évalué les risques sanitaires de trois produits reprotoxiques et de deux perturbateurs endocriniens présents dans des produits de consommation courante. Il s'agit du n-hexane et du toluène, solvants des peintures et des colles, ainsi que du cis-CTAC, conservateur dans des produits répulsifs, tous trois présentant des risques pour le développement fœto-embryonnaire. Les deux autres produits sont des perturbateurs endocriniens : l'o-phénylphénol (OPP), que l'on retrouve dans des nettoyants désinfectants et des désodorisants, et le méthyl tert-butyl éther (MTBE), additif de l'essence. Ce n'est que la partie émergée de l'iceberg, une trentaine d'autres produits reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens doivent faire l'objet de la même évaluation par l'Anses, qui peine à obtenir les données précises de composition des industriels français contactés.

Selon une estimation de la même Anses publiée le 9 avril dernier, la pollution de l'air intérieur coûterait en France au minimum 20 milliards d'euros par an et provoquerait près de 20 000 décès, étude qui ne prenait en compte que six des principaux polluants de l'air intérieur (benzène, trichloréthylène, radon, monoxyde de carbone, particules et fumée de tabac). On peut aisément se passer de tous ces polluants, comme le montre le développement des  produits de bricolage et d'entretien éco-labellisés. Quand se décidera-t-on à les interdire ?

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Financement participatif pour une ferme en permaculture

02/06/2014 – La permaculture fait rêver, comme en témoignent les multiples projets de fermes permacoles qui se font jour. Ainsi celui de la ferme pédagogique "Les demains dans la terre", en Loire-Atlantique, qui cherche à récolter des fonds pour boucler le budget de sa première année d'installation.

Lancée par trois amis sur un terrain de 3 ha prêtés par un paysan bio, au sud-ouest de Nantes, cette ferme de maraîchage a installé cet hiver ses premières planches de culture, un tunnel de production et un verger sur buttes, afin de pouvoir livrer les premiers paniers. À terme, l'ambition est de proposer des stages, des ateliers et des événements liés à la permaculture, l'autoconstruction et les pratiques autonomisantes (transformation et artisanat).

Le projet « a pour vocation de susciter un autre rapport au vivant via la permaculture, à travers des valeurs d'autonomie, de solidarité collective, de partage, de décroissance et d'écologie. Il vise notamment à créer une abondance de biens essentiels, grâce à un écosystème riche de sa diversité, autofertile, nourricier et harmonieux », expliquent ses fondateurs.

En 2014, poules, chèvres et moutons vont élire domicile à la ferme tandis que va se poursuivre la plantation d'arbres fruitiers au milieu des parcelles, dans des haies, et dans le futur “jardin-forêt”, afin de mettre en place un “paysage comestible”, concept cher à la permaculture.

Pour en savoir plus et participer à la levée de fonds (au 2 juin, la moitié des 5 000 € recherchés a déjà été levée), rendez-vous sur le site de financement participatif Kisskissbankbank. Attention, la collecte ne dure que jusqu'au 21 juin !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Santé : les bienfaits du jardin

02/06/2014 - On est en plein cœur printemps, les jardins explosent littéralement. Ça tombe bien, ce sont de vrais antidépresseurs ! C'est ce que tendent à prouver les résultats de trois études menées il a quelques années.

La première, "Écothérapie: l'agenda vert pour la santé mentale", menée en 2007 par des chercheurs de l'université d'Essex (Angleterre) ont comparé les bénéfices, pour les personnes souffrant de dépression, de trente minutes de promenade dans la campagne avec la même durée dans un centre commercial. Résultats : 71% des promeneurs du jardin se déclaraient moins déprimé et pour 90%, la confiance en soi avait augmenté. Dans un centre commercial, 22% étaient davantage déprimés et 44% rapportaient une baisse d'estime de soi.

En 2009, une équipe de Bilthoven (Pays-Bas) a comparé les données de 350 000 dossiers médicaux selon le lieu d'habitat de leurs propriétaires. Les principaux résultats montrent que jardins et espaces verts participent à la réduction du stress et des troubles de l'attention, que l'amélioration de la qualité de l'air induite par les parcs et la possibilité d'y pratiquer des exercices physiques réduisent la fréquence des maladies respiratoires. Par ailleurs, il a été observé que les enfants de moins de 12 ans et que les personnes à faible revenu, qui passent plus de temps dans les environs de leur domicile, sont plus particulièrement sensibles à ces bienfaits.

Enfin, une étude danoise de 2010 a montré que les personnes vivant à plus de 1km de l'espace vert le plus proche étaient une fois et demie plus stressés que celles vivant à moins de 300 m d'un espaces vert.

Conclusion ? Tous au jardin !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Habitat écologique

Construction en paille : la maison Feuillette est sauvée !

14/05/2014 - Première maison au monde en bottes de paille et ossature bois construite en 1920, la maison Feuillette à Montargis (Loiret) est en passe de devenir le Centre national de la construction en paille (CNCP). Achetée grâce à une souscription et à l'intense mobilisation du Réseau national de la construction en paille (mobilisation que nous avons largement relayée sur notre site et dans notre magazine Les 4 Saisons du jardin bio), la maison va faire l'objet d'une transformation en trois étapes :

-          restauration de la maison : changement des portes et fenêtres, isolation des combles et des pignons en brique, mise aux normes électrique et sécurité ;

-          restauration  et transformation du hangar de 220 m² (lui aussi en bottes de paille) pour le transformer en Centre d'innovation et de formation ;

-          construction d'habitats participatifs (5 logements du T2 au T4) avec concours d'architecte : conception bioclimatique pour des logements à énergie positive appliquant les règles professionnelles de la construction en paille, avec garantie de logements agréables, sains et à faibles charges pour les habitants. Ces logements exemplaires comporteront des espaces communs ; espaces conviviaux, buanderie, local de stockage et de recyclage des déchets, jardin partagé de 400 m².

Ces différentes tranches de travaux feront l'objet de chantiers participatifs ouverts aux professionnels ou à tout public.

Des rencontres nationales de la paille sont prévues du 6 au 8 juin 2014 sur le site et à la salle Tivoli de Montargis. Le vendredi sera une journée réservée aux professionnels et le week-end ouvert à tous avec notamment des ateliers de travail, la présentation des projets et des Assises de l'assistance professionnelle à l'autoconstruction en paille. Programme détaillé sur le site du CNCP.

L'équipe porteuse du projet a toujours besoin de soutiens, de dons et de prêts solidaires.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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