Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

  • Vous êtes ici :
  • Accueil > 
  • Actualités
Diminuer la taille de la police (x-small).Augmenter la taille de la police (medium).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs. La mise en forme courante correspond à celle par défaut.Imprimer ce document.Ajouter aux favoris Envoyer à un ami

Actualités de l'écologie pratique

6 résultats sur 323 - Page 4/54
[1][2][3]4[5][6][7][8][9][Dernière]
Jardin Bio

Devine qui vient nicher chez moi

10/07/14 - Pour la troisième année, la LPO invite le grand public à participer à la grande enquête participative baptisée "Devine qui vient nicher chez moi ?" Cette enquête s'adresse aux personnes ayant installé un nichoir (acheté ou fabriqué), afin de mieux connaître leur occupation et de développer les nichoirs les mieux adaptés aux espèces en déclin. Elle concerne à la fois les oiseaux communs des jardins (mésanges, rouges-gorges, rouges-queues...), mais aussi les espèces faisant l'objet de programmes de conservation par la pose de nichoirs adaptés, comme la chouette chevêche, le petit-duc ou la huppe fasciée.

En 2013, 1 018 contributeurs ont participé et renseigné sur la reproduction de 27 espèces, dans 92 départements. Les données recueillies montrent notamment que le rouge-queue noir semble affectionner les nids artificiels d'hirondelles rustiques. Vous pouvez participer jusqu'au 30 septembre 2014.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

Rénovation énergétique : polémique autour de la nouvelle règle RGE

10/07/14 - Ceux qui souhaitent engager des travaux de rénovation sur leur logement ne pourront bénéficier de certaines aides financières qu'à condition de faire appel à des professionnels qualifiés “RGE”. Ce sera le cas à partir du 1er septembre 2014 pour l'éco-prêt à taux zéro et du 1er janvier 2015 pour le crédit d'impôt développement durable.

Qu'est ce que la qualification RGE ? Le choix d'un professionnel compétent pour réaliser des travaux de performance énergétique est complexe. Pour mieux identifier les professionnels jugés compétents, l'Ademe et le ministère du Développement durable ont lancé la mention "Reconnu Garant de l'Environnement" (RGE).

Une mention détournée en "Reconnu Grenouille de l'Environnement" par le réseau Ecobâtir, qui s'interroge sur la pertinence du dispositif : pour obtenir la certification RGE, une entreprise doit se former aux enjeux de la rénovation énergétique. Mais la formation ne dure que 4 jours (bientôt 3 peut-être). « Comment a-t-on pu élaborer une même formation pour la France entière, tous métiers confondus et tous niveaux initiaux ? Bien entendu, les formations sont indispensables pour l'acquisition de ces savoir-faire multiples liés à l'intelligence de la situation. Mais cela nécessite du temps, » note Ecobâtir.

Le réseau s'étonne aussi que l'on ne fasse pas de différence entre pionniers de la qualité environnementale, qui la pratiquent depuis des années et à tous niveaux, et nouveaux convertis aux arguments écologiques. Les petites entreprises artisanales peinent à obtenir la certification RGE, faute de temps à consacrer au dossier voire de moyens : « Quand on voit qu'il faut une qualification par activité, que cela représente 1 à 2 semaines de montage de dossier et coûte en moyenne 287 € par an et par qualification, quelle entreprise de taille petite ou moyenne pourra se le permettre ? Déjà, nombre d'artisans jettent l'éponge, découragés et dégoûtés ; ce seront autant de savoir-faire perdus, de services de proximité en moins et de chômeurs en plus. » Du chômage en plus, mais aussi un marché menacé de paralysie : « que va-t-il se passer [...] pour les 95 % de professionnels non certifiés comme pour les maîtres d'ouvrages à la recherche de professionnels ? » Pour Ecobâtir, il faut un système qui instaure un vrai changement, qui valorise l'artisanat et différencie les formations.

Juliette Lécureuil, les 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Cuisinez contre le réchauffement climatique

04/07/2014 - Quand on cuisine, on fait parfois sans le savoir le jeu du réchauffement climatique. En effet, l'alimentation, en raison des modes de production et des transports des aliments, engendre de nombreuses émissions de gaz à effet de serre.

Pour sensibiliser les citoyens et professionnels au lien entre alimentation et climat, le Ceder (Centre pour l'environnement et le développement des énergies renouvelables) organise le premier “défi culinaire pour le climat et nos papilles”, le samedi 18 octobre (pendant la semaine du goût) à Venterol, dans la Drôme. Ouvert à tous, ce défi regroupera une dizaine d'équipes composées d'environ cinq citoyens et d'un professionnel de la restauration. Objectif : concocter un plat et un dessert le jour J sur place (matériel non fourni) ou chez le restaurateur en étant le moins énergivore possible. À part le sel et le poivre, tous les produits de saison proviendront de moins de 80 km, soit le périmètre des Baronnies provençales. À midi, le grand public dégustera les plats et votera pour son équipe préférée tandis qu'un jury d'experts notera la qualité des plats selon des critères de goût, d'énergie (quantité de CO2 produite) et de coût.

Les équipes doivent se déclarer auprès du Ceder avant le 31 juillet. Les personnes désirant participer mais n'ayant pas de coéquipier ou de chef peuvent  se manifester et rejoindre une équipe partiellement constituée. Tél. 04 75 26 22 53 ou p.dyon@ceder-provence.org.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Financement participatif pour un livre sur la flore messicole

20/06/14 – Savoirs de Terroirs, éditeur depuis 1995 (avec la revue La belle Lurette et la collection des Guides des Savoirs) souhaite éditer un ouvrage sur les plantes messicoles intitulé : L'aventure est dans les blés, redécouvrir les plantes messicoles.

La flore messicole est en danger. Ces “mauvaises herbes” des grandes cultures longtemps utiles aux peuples sont devenues, après la Seconde Guerre mondiale et l'apparition des herbicides, l'adversaire de l'agriculture. La sauvegarde passant par la sensibilisation et la connaissance, cet ouvrage vise à transmettre les connaissances liées à cette flore d'une richesse inouïe.

En partenariat avec Sup'Agro Florac, cette ouvrage, écrit par Sophie Lemonnier et illustrée par Nadine Jarentowski, retrace l'historique de cette flore oubliée et propose 20 fiches détaillées avec reconnaissance botanique, petites et grandes histoires, recettes.

Le livre a été écrit et infographié. Il manque seulement le financement pour l'impression de celui-ci. L'association propose donc, par le biais du financement participatif, d'acquérir cet ouvrage en souscription et d'aider ainsi à sa parution.

Tous les détails sur http://fr.ulule.com/les-bles/ ou en nous écrivant par mail à savoirsdeterroirs@gmail.com

Alimentation et bien être

Un été aux fraises

© Antoine Bosse-Platière© Antoine Bosse-Platière

19/6/2014 - Et si vous vous prépariez à l'été, non pas en faisant un régime drastique mais, au contraire, en mangeant beaucoup... de fraises ?

Dans certaines régions, les variétés non-remontantes de fraisiers (qui ne produisent qu'une fois par an, au printemps) donnent encore des fruits qui ne vous veulent que du bien ! Car si la fraise est connue et utilisée pour les soins cosmétiques (sous forme de masques), elle se consomme sans complexe - car elle est peu calorique - en tartes, soupes glacées ou salades. Source de vitamine C, de polyphénols antioxydants et de minéraux (phosphore, calcium, magnésium...), elle régule en outre le transit, soulage la constipation et prévient les maladies cardiovasculaires. Les diabétiques peuvent la consommer, sans en abuser. Les sujets aux allergies doivent s'en méfier (elle libère de l'histamine), mais peuvent néanmoins s'y accoutumer en commençant, en début de saison, par de faibles quantités à augmenter progressivement.

Mais le fruit n'est pas le seul à avoir des vertus. Les feuilles du fraisier comme les racines ont des propriétés drainantes (décongestionnantes et diurétiques), intéressantes en cas de rétention d'eau et/ou de cellulite, mais également de goutte ou de rhumatismes. Elles soulagent également la diarrhée. Une fois bien lavées et mises à sécher plusieurs jours dans un endroit ventilé, les feuilles se préparent en infusion (environ 2 cuillers à café par tasse) et les racines s'emploient en décoction (environ 1 cuiller à soupe rase par tasse). Dans tous les cas, la dose recommandée est de deux tasses par jour.

Et si vous avez raté la première livraison, les fraisiers remontants vous gâteront à nouveau dès le mois d'août (et jusqu'aux gelées), histoire d'être aux fraises quasiment toute l'année !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Habitat écologique

Peintures, colles, nettoyants et désodorisants : danger !

16/06/2014 - Selon une étude de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) publiée le 22 mai dernier, les femmes enceintes doivent éviter d'utiliser certains produits de bricolage, d'entretien et certains désodorisants.

Saisie en 2009 pour étudier en priorité cinq substances parmi les innombrables polluants de l'air intérieur, l'Anses a évalué les risques sanitaires de trois produits reprotoxiques et de deux perturbateurs endocriniens présents dans des produits de consommation courante. Il s'agit du n-hexane et du toluène, solvants des peintures et des colles, ainsi que du cis-CTAC, conservateur dans des produits répulsifs, tous trois présentant des risques pour le développement fœto-embryonnaire. Les deux autres produits sont des perturbateurs endocriniens : l'o-phénylphénol (OPP), que l'on retrouve dans des nettoyants désinfectants et des désodorisants, et le méthyl tert-butyl éther (MTBE), additif de l'essence. Ce n'est que la partie émergée de l'iceberg, une trentaine d'autres produits reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens doivent faire l'objet de la même évaluation par l'Anses, qui peine à obtenir les données précises de composition des industriels français contactés.

Selon une estimation de la même Anses publiée le 9 avril dernier, la pollution de l'air intérieur coûterait en France au minimum 20 milliards d'euros par an et provoquerait près de 20 000 décès, étude qui ne prenait en compte que six des principaux polluants de l'air intérieur (benzène, trichloréthylène, radon, monoxyde de carbone, particules et fumée de tabac). On peut aisément se passer de tous ces polluants, comme le montre le développement des  produits de bricolage et d'entretien éco-labellisés. Quand se décidera-t-on à les interdire ?

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

6 résultats sur 323 - Page 4/54
[1][2][3]4[5][6][7][8][9][Dernière]
© 2008 Terre vivante