Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités de l'écologie pratique

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Alimentation et bien être

Le "fait maison", c'est mieux pour les petits

26/11/2013 - Les petits pots tout prêts pour bébés seraient moins intéressants nutritionnellement que les plats fait maison, nous révèle une étude britannique récente, qui a étudié 479 préparations alimentaires salées et sucrées. Plats industriels et faits maison ont été comparés sur les mêmes critères : apport énergétique, protéines, glucides, matières grasses, sucre, sel, fer et calcium.

Les résultats sont sans appel : un plat préparé salé contient deux fois moins de nutriments qu'un fait maison. Pour recevoir la même quantité de nutriments qu'avec un plat cuisiné à domicile, les bébés doivent manger deux fois plus d'aliments industriels ! Ainsi pour les protéines, 100 g de petits pots salés équivalent à 50 g d'alimentation maison.

Un bon point pour les plats industriels sucrés : calcium et fer sont présents en quantité comparable aux aliments maison. En revanche, les taux de sucre sont plus importants dans les desserts pour bébé vendus dans le commerce.

Sans bannir forcément les plats préparés de l'alimentation de votre enfant, mieux vaut donc ne les utiliser qu'occasionnellement. Votre bébé appréciera. Votre porte-monnaie aussi !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

Jardin Bio

Connaissez-vous la culture sur bottes de paille ?

4/11/13 – Les techniques de jardinage se multiplient : sur buttes, en “lasagnes”, en carrés… et maintenant, sur bottes de paille. Cette technique née aux Etats-Unis, où on l'appelle "straw bale gardening", est une cousine des “lasagnes”, où l'on empile en forme de buttes des couches de compost, branchages, feuilles mortes, tontes et autres matériaux de façon à recréer un substrat fertile.

Ici, la paille n'est pas un simple support physique, mais un véritable substrat de culture, qui fournit un compost au fur et à mesure de sa décomposition – d'ailleurs on observe une montée en température dans la botte, comme dans un compost. Selon l'initiateur de la méthode, l'Américain Joel Karstan, la paille est intéressante car elle fournit un substrat à la fois extrêmement fertile, mais sans aucune mauvaise herbe. La méthode est bien adaptée à la culture de la tomate ou du concombre.

En France, la paysagiste Pascale Marq et son bureau d'études Atelier Design Paysage, ont expérimenté la technique pour le festival des jardins de Chaumont 2013. Pour en savoir plus : www.un paysage-a-gouter.weonea.com

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Une diversité alimentaire à reconquérir

4/11/2013 – En à peine cent ans, 75% de la diversité génétique a été perdue dans le monde à cause de l'industrialisation de l'alimentation subventionnée par les Etats. Ce n'est pas une ONG qui affirme cela, c'est l'IPBES, plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. La FAO (organisation des Nations-Unies pour l'alimentation) avait d'ailleurs déjà fait le même constat.

Seules douze espèces végétales (sur près de 30 000 plantes comestibles) et quatorze espèces animales assurent désormais l'essentiel de l'alimentation de notre planète.

Seul point positif, le rythme de cette érosion génétique ralentit. Mais il y a urgence car le changement climatique rend plus nécessaire que jamais d'avoir un réservoir génétique permettant aux organismes de s'adapter.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Plantez un saule

15/10/13 – Chic, l'hiver arrive et c'est bientôt la saison de plantation des arbres ! Avez-vous jamais pensé à planter un saule ? On les connaît mal, sauf le saule pleureur qui a sévi dans les années 70 et 80, avec les herbes de la pampa… En fait, on les ignore le plus souvent. Certains en sont pourtant fous amoureux, comme Dominique Brochet, des pépinières Brochet-Lanvin.

Depuis le minuscule saule herbacé d'altitude jusqu'aux saules-osiers de toutes sortes, qui permettent de construire des cabanes et autres clôtures tressées, Dominique Brochet en propose 300 à 400 variétés ! « En hiver, leurs bois colorés mettent de la gaîté dans les paysages. Puis, dès les premiers rayons de soleil, leurs chatons offrent un régal de pollen aux abeilles et autres pollinisateurs. Avec les noisetiers et les cornouillers mâles, ce sont les saules qui mettent les ruches en activité au début du printemps ! » D'ailleurs, le pépiniériste travaille avec des apiculteurs pour chercher des variétés aux floraisons étalées.

Alors, un saule dans votre jardin ?

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

www.pepiniere-brochetlanvin.com

Alimentation et bien être

Bientôt privés de poisson ?

04/11/13 – Faut-il encore manger du poisson alors que l'on sait que la pollution des mers et des rivières provoque des contaminations chez certaines espèces bioaccumulatrices, notamment par des produits chimiques (PCB, méthylmercure, dioxines, bisphénol A...) ?

Au niveau santé, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) recommande de consommer deux portions de poisson par semaine, dont un poisson gras (à forte teneur en oméga 3 à longue chaîne) : saumon, sardine, maquereau, hareng, truite fumée. Variez les espèces et les lieux d'approvisionnement. Limitez à deux fois par mois la consommation de poissons d'eau douce fortement bioaccumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure). Cuisez à cœur le poisson de mer frais. Toujours au niveau santé, pour une consommation de poisson cru, congelez-le pendant sept jours au congélateur avant de le consommer, et évitez les coquillages qui ne ne proviennent pas d'une zone d'élevage autorisée et contrôlée.

Au niveau de l'état des populations, une association comme Sea Shepherd a une vision beaucoup plus drastique : selon Sea Sheperd, il faut totalement arrêter de manger du poisson, car les stocks ne se reconstituent plus et l'on assiste à un effondrement généralisé des populations.

Marie Arnould et Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Habitat écologique

Des aides pour la rénovation énergétique

 

29/09/13 - Seul dossier à faire consensus dans le débat national sur la transition énergétique, la rénovation thermique de l'habitat a enfin donné lieu à des annonces intéressantes juste avant une bien terne conférence environnementale. Le nouveau plan du gouvernement repose sur une série de mesures visant à faciliter le financement des travaux de rénovation et sur  un « service public d'information sur la rénovation énergétique ».

Le volet aides au financement prévoit l'optimisation des aides déjà existantes, éco-prêt à taux zéro et crédit d'impôt développement durable, qui feront l'objet d'une simplification et d'un recentrage sur les rénovations lourdes dans le projet de loi de finances 2014. Le plafond de ressources donnant accès aux aides de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) est relevé et deux nouvelles primes , de 1.350 et 3.000 euros, sous conditions de revenu, vont viser en priorité les familles précaires et les classes moyennes. La Caisse des Dépôts va mettre en place un fonds national de garantie pour la rénovation énergétique afin de décharger les ménages de l'avance des frais. Il devrait permettre d'obtenir de nouveaux prêts bancaires ciblés sur la rénovation et de favoriser le tiers financement par les collectivités territoriales. Autre bonne nouvelle, la TVA sur l'ensemble des travaux de rénovation thermique des bâtiments sera abaissée à 5,5 % en 2014 .

Quant au volet information, il comprend un numéro de téléphone national (0 810 140 240) et un site internet déjà opérationnels, 450 « Points rénovation information service » (Pris), la formation de 2000 emplois d'avenir pour conseiller les ménages, ainsi qu'une campagne de communication nationale qui démarre en octobre 2013. Est également prévue la création d'un « passeport rénovation  », sorte de carnet de santé du logement, où figureront les dépenses d'énergie réelles, les préconisations de travaux adaptés au logement et garantissant un niveau cible de performances, avec un planning et un suivi de la réalisation des travaux.

Les outils sont là, mais ces dispositifs d'aide au financement semblent bien insuffisants pour atteindre l'objectif de 500.000 logements rénovés par an d'ici 2017. En 2012, seulement 120 000 logements privés et 25 000 logements sociaux ont été rénovés. Selon une étude TNS-Sofres publiée le 19 septembre dernier pour l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), la part des ménages ayant l'intention de lancer des travaux pour réduire leur facture énergétique n'était plus que 16% en 2012, contre 18% en 2011. Le mécanisme du tiers financement, qui permettrait de faire financer la totalité des travaux par un organisme financier, a été repoussé en 2015.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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