Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Notre éthique

Actualités de l'écologie pratique

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Jardin Bio

Portes ouvertes pour les jardins de soins

13/05/14 – Pour stimuler et soutenir la création de jardins de soins (jardins thérapeutiques dans une structure médicale), l'association JAS coordonne l'ouverture au public de 190 jardins – potagers, vergers, jardins d'agrément… – à différentes dates, jusqu'en octobre, dans 15 régions françaises ainsi qu'en Belgique.

Ainsi, les 17 et 18 mai, vous pourrez visiter des jardins dans les Alpes-Maritimes, la Sarthe, Ardèche et la Drôme. Et les 24 et 25 mai, d'autres jardins ouvriront dans le Haut-Rhin, l'Allier, la Côte d'Or, la Nièvre, les Côtes d'Armor, le Morbihan, l'Essonne, l'Aisne, l'Oise, la Loire et le Rhône.

En reversant les droits d'entrée à JAS, les propriétaires de ces jardins contribuent à rendre possible la création de jardins de soins qui s'ouvrent dans des Ehpad (Etablissements d'hébergement pour les personnes âgées dépendantes), les maisons de retraite, les hôpitaux. De plus en plus se créent, et l'association Jardin, Art et Soin (JAS) soutient de nombreux projets

Pour connaître un jardin à visiter près de chez vous, consultez le guide sur le site de JAS.

Marie Arnould, des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

Habitat participatif dans les Côtes d'Armor

16/04/2014 - Le département des Côtes d'Armor lance le premier appel à projet en faveur de l'habitat participatif initié par une collectivité départementale. Celle-ci propose une enveloppe budgétaire totale de 50 000 € pour les 5 projets qui seront retenus et mobilisera les collectivités et l'ensemble des partenaires pour soutenir ces projets. Les cinq projets seront sélectionnés sur les critères suivants : qualité de la gouvernance, mixité sociale et intergénérationnelle, qualité environnementale (insertion urbaine et paysagère, accessibilité, qualité sanitaire des matériaux...), gestion économe des ressources, contribution du projet à des démarches d'insertion et à la valorisation des ressources du territoire, coût des logements et maîtrise des charges locatives... Que ce soit en neuf ou en réhabilitation, il devra s'agir d'opérations collectives, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par un groupe de particuliers constitué en association. Comme dans les autres réalisations de ce type, les futurs habitants concevront collectivement leur habitat en prévoyant des espaces communs partagés, ils définiront une charte commune, leurs souhaits architecturaux et leur capacité de financement. En prenant cette initiative, le département des Côtes d'Armor souhaite encourager la conception de projets créatifs, développer l'écoconstruction et faire émerger une économie sociale et solidaire. Un projet dont beaucoup d'autres collectivités pourraient s'inspirer.

Renseignements au 0 810 810 222 et sur www.cotesdarmor.fr

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Citoyen(ne)s, interpellez votre maire !

08/04/14 – Les municipales sont passées, les nouvelles équipes sont en place, c'est à à vous de jouer ! Interpellez votre nouvelle équipe municipale sur l'usage des pesticides dans votre commune et sur l'offre de produits issus de l'agriculture biologique dans la restauration collectiv.

La campagne nationale « 0 phyto, 100 % bio » propose, sur son site, la carte de France interactive des villes et villages sans pesticides (www.villes-et-villages-sans-pesticides.fr) ainsi que celle des villes et villages bio (www.villes-et-villages-bio.fr).

En France, malgré les obligations légales, l'agriculture biologique représente toujours moins de 4 % de la surface agricole utile et à peine 3 % des repas servis en restauration collective publique ; quant à l'usage des pesticides, il stagne malgré le plan Ecophyto et les annonces du gouvernement.

Face à ce constat, Agir pour l'Environnement, Bio Consom'acteurs, le collectif citoyen les Engraineurs et Générations Futures ont décidé d'unir leurs forces afin de rendre visible au niveau national, et pour la première fois en France, les communes qui s'engagent à réduire l'utilisation des pesticides et augmenter la part des repas bios proposée en restauration collective. Ainsi, les mairies sont sollicitées depuis plusieurs semaines afin de répondre à un questionnaire court sur leur usage des pesticides ainsi que sur leurs efforts en termes d'introduction d'aliments bio dans la restauration collective.

A ce jour, plus de 600 communes de toute taille ont participé et ont été recensées (sous forme d'un dégradé de vert en fonction des efforts fournis) sur l'une et/ou l'autre des cartes interactives qui sont aujourd'hui rendues publiques.

Sur le site 0 phyto-100% bio, un kit citoyen à télécharger et à diffuser peut vous aider à, vous aussi, contribuer à la mobilisation !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Légumes moches contre gaspillage alimentaire

légumes moches

08/04/2014 - Le vendredi 21 mars, les habitants de Provins (77) ont dû être surpris. Leur ville était en effet couverte d'affiches montrant des fruits et des légumes difformes. Le message de cette – belle – campagne de publicité de l'enseigne Intermarché ? Ces produits sont "aussi bons que moches".

Un peu dans l'esprit de l'opération Zéro gâchis, lancée en 2012 par des étudiants en école de commerce bretons pour lutter contre le gaspillage alimentaire, un test sur les fruits et légumes de catégorie 2 - des produits non calibrés - a été réalisé les 21 et 22 mars derniers dans un supermarché Intermarché. Le magasin a été équipé pour l'occasion d'une tête de gondole où se côtoyaient 1 200 kilos de carottes, pommes et oranges "moches".
Pour susciter l'acte d'achat, « le prix était inférieur de 30 % au standard du marché », explique Marie-Sophie Ferté, propriétaire du magasin. « C'est une étape importante, poursuit-elle car c'est la première fois que la grande distribution, qui a imposé la standardisation des fruits et légumes, fait son mea culpa. »

Révoltée par les critères esthétiques imposés par les enseignes de grande distribution qui obligent les producteurs à mettre de côté 40 % de leur production, Marie-Sophie Ferté a négocié avec sa centrale afin de se faire livrer ces fruits et légumes rejetés.

Si le test effectué à Provins est concluant, elle prévoit de le reproduire à Villenauxe-la-Grande (10) dans son autre point de vente. À terme, l'enseigne pourrait également développer le concept et faire évoluer l'offre au fil des saisons.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Habitat écologique

Laissez “perspirer” vos murs

24/03/2014 - Venue des pays nordiques et germaniques, la notion de parois perspirantes fait encore débat en France. Elle permet pourtant une précieuse autorégulation naturelle de l'hygrométrie à l'intérieur des bâtiments. Elle se fonde sur l'observation des bâtiments anciens aux parois constituées de matériaux poreux, hygroscopiques et pourvus d'une bonne capillarité. Ouverts au passage de la vapeur d'eau, ils gèrent les entrées et sorties d'humidité sans que celle-ci ne leur cause de dégâts, alors que de tels dégâts sont fréquents avec des murs non perspirants aux jonctions et autres défauts d'étanchéité des pare-vapeur. Encore faut-il que cette perméabilité à la vapeur d'eau respecte certaines règles, rendues nécessaires par les exigences de confort actuelles.


Sous nos climats, la pression de vapeur d'eau se fait presque exclusivement de l'intérieur (où il y a une forte production de vapeur par les pièces humides et la respiration) vers l'extérieur. Une paroi perspirante doit donc faciliter la migration de la vapeur d'eau vers l'extérieur sans risque de condensation, tout en assurant une isolation thermique performante et une bonne étanchéité à l'air. Les professionnels de l'habitat écologique appliquent généralement la règle du “5 pour 1” : la résistance à la vapeur d'eau du parement intérieur doit être 5 fois supérieure à celle du parement extérieur. Cela rend parfois nécessaire l'utilisation de films frein-vapeur ou à diffusion variable côté intérieur, tandis que le parement ou l'enduit extérieur doit être très perspirant. Quant aux matériaux constituant la paroi, notamment les isolants, ils doivent assurer une bonne capillarité, sans rupture, pour permettre la migration de la vapeur d'eau vers l'extérieur. Sur ce plan, les isolants biosourcés (d'origine végétale ou animale) présentent d'indéniables avantages (capillarité, hygroscopie) par rapport aux isolants synthétiques ou minéraux.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Poissons : mangez responsable !

25/03/2014 - Récemment, les poissons ont appris une bonne nouvelle : sous la pression de nombreux organismes (notamment l'association Bloom), la flotte de chalutiers d'Intermarché s'est engagée à arrêter la pêche au chalut de fond au-delà de 800 m de profondeur à partir de 2015. La mauvaise nouvelle, c'est que les poissons, hélas pour eux, sont toujours aussi bons pour notre santé (source de protéines, oméga 3, etc) et qu'on continue donc à les consommer. Il est néanmoins possible de le faire de manière responsable.

Il existe un programme, appelé Mr.Goodfish (www.mrgoodfish.fr/), lancé par le Réseau Océan Mondial, qui a pour but de sensibiliser le public – mais aussi les professionnels – à la consommation durable de produits de la mer afin de réduire la pression humaine sur les réserves de pêches non durables.

Mr Goodfish recommande ainsi des espèces, saison après saison, selon leur taille et leur zone de débarquement. Les tailles indiquées et recommandées sont celles à partir desquelles le poisson a statistiquement toutes les chances de s'être reproduit au moins une fois. Ainsi, en laissant aux créatures aquatiques le temps de copuler, il y a moins de chances de contribuer à la diminution des espèces - et on pourra espérer manger nos filets d'anchois ou nos bars en croûte encore longtemps !
Seuls bémols, le moteur de recherche n'aide pas vraiment à trouver le poisson désiré (il faut lire toute la liste proposée). De plus, comme les crustacés y figurent également, ces listes sont parfois un peu fastidieuses.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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