Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités de l'écologie pratique

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Alimentation et bien être

"Fait maison", vraiment ?

03/09/14 - Le "fait maison" au resto a surtout fait... long feu ! Le texte de loi qui devait permettre de savoir si les plats servis au restaurant sont faits au resto et ne proviennent pas en direct de chez Métro a en effet été vidé de sa substance. Un alinéa stipule en effet que « peuvent entrer dans la composition d'un plat "fait maison" les produits qui ont été réceptionnés par le professionnel. » En clair, les surgelés peuvent entrer dans la composition du “fait maison”, merci le législateur !

Le magazine Terra eco a mené l'enquête et identifié quinze critères : plus votre restaurateur les respecte, plus vous pouvez faire confiance à son "fait maison". Parmi ces critères, certains demandent juste du bon sens et de l'observation.

- La carte n'est pas toute jaunie et cornée ? C'est bon signe : un restaurateur qui "fait maison" utilise des produits frais et fait varier son offre tout au long de l'année. Une ardoise de bistrot où le plat du jour est inscrit à la craie est aussi une bonne chose.
- Une fois installés, vous demandez votre plat sans sauce (ou avec sauce séparée) : ce n'est pas possible ? Méfiez-vous !
- Si certains plats à la carte ne sont plus disponibles en fin de service, c'est paradoxalement assez engageant. Avec le fait maison, on ne va pas pouvoir prévoir de grandes quantités de tous les plats.
- Si le restaurant affiche ses labels (restaurantsquifontamanger.fr ou www.restaurantdequalite.fr) et/ou l'origine des produits, a priori peu de chance que le patron vous fasse passer du surgelé en douce.
- Quant aux prix, ils ne sont pas forcément plus élevés qu'ailleurs – même si une carte "fait maison" bien remplie demandera du monde en cuisine et les fera un peu grimper...

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

Les lauréats du Solar Décathlon 2014

03/09/2014 - L'édition 2014 du Solar Decathlon Europe a permis de découvrir le talent, le savoir-faire et les compétences techniques de 800 étudiants, issus de 16 pays et 3 continents, qui innovent pour créer un habitat plus sobre, davantage respectueux des ressources naturelles et n'utilisant pour toute énergie que le solaire thermique et photovoltaïque. Après deux ans de travail, la compétition internationale a pris place cette année dans le parc du château de Versailles avec 20 prototypes d'habitat, construits à taille réelle, qui préfigurent le logement du futur. Voici les trois lauréats désignés par les six jurys internationaux :

-          Le premier prix a été remporté par une équipe italienne qui a présenté le prototype de logements performants et écologiques destinés à remplacer des habitats illégaux dans un quartier périphérique de Rome. Chaque logement de quatre étages comprend douze appartements distribués autour d'une colonne centrale abritant cuisines, toilettes et salles de bains. La production d'énergie est assurée au moyen de panneaux photovoltaïques intégrés au toit et à la façade.

-          Le second prix revient à l'équipe nantaise Atlantique Challenge avec un projet de réhabilitation d'un bâtiment industriel de 60 m de long en y créant à la fois des logements, des bureaux, un restaurant et des serres de production maraîchère en toiture. Le toit accueille ainsi une verrière à deux pentes avec des modules photovoltaïques semi-transparents.

-          La troisième place revient à une équipe hollandaise de Delft qui propose d'appliquer une seconde peau isolante ainsi qu'une serre solaire aux maisons traditionnelles en bande avec jardin. Le système pourrait s'appliquer à plus de 1,4 million de logements construits sur ce modèle aux Pays-Bas.

Plus de détails sur www.solardecathlon2014.fr

La prochaine compétition sera sud-américaine et se tiendra en Colombie en 2015.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Alimentation positive : défi réussi

28/07/2014 - Dans le numéro de janvier-février 2014, Les 4 Saisons du jardin bio avaient parlé du défi "Familles à alimentation positive" lancé par la Coordination Rhône-Alpes de l'agriculture biologique (Corabio).

Pour sa 2e édition, ce défi proposait à 68 foyers lyonnais d'augmenter leur consommation en produits bio locaux à budget constant. Bilan ? Positif, les deux tiers des foyers ayant augmenté leur consommation de produits bio. Entre janvier et juin 2014, la part du bio progresse de 39 % à 60 %, pour un coût de repas qui est passé de 2,43 € à 2,48 €. L'approvisionnement
 via des circuits courts a atteint 31% (+ 11 %). L'équipe qui a remporté le défi, "La 7e Compagnie", a enregistré une hausse de 23 % de sa consommation de produits bio, à coût repas constant.

L'évolution des habitudes d'achat et de consommation vers une alimentation saine, bio, locale et de saison, une meilleure analyse de son budget alimentaire et la découverte des points de vente de produits bio ont été les points forts du défi, selon les familles participantes ; 90 % d'entre elles souhaitent maintenir, voire augmenter leurs résultats dans les six prochains mois.

Le défi, organisé avec l'Aardab (groupement des producteurs bio du Rhône et de la Loire) et le soutien du Grand Lyon, de la Région Rhône-Alpes et de la Ville de Lyon, sera relancé en septembre 2014 en Rhône-Alpes (Drôme, Isère, Ardèche et le Grand Lyon). D'aures régions - Bretagne et Midi-Pyrénées - se lancent aussi dans l'aventure.

Plus d'informations sur www.corabio.org et www.famillesaalimentationpositive.fr

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Jardin Bio

Les purins enfin reconnus ?

purins et décoctions, quelles plantes

© Jean-Jacques Raynal

25/07/14 - Il semblerait qu'au bout de huit ans de bagarre, la nouvelle loi d'orientation agricole règle enfin l'épineuse question des purins – ortie, prêle, consoude… – et autres PNPP (Préparations naturelles peu préoccupantes) !

La nouvelle loi, votée en juillet, distingue deux catégories de PNPP : celles qui ne revendiquent pas d'action phytopharmaceutique (combattre directement un pathogène, une maladie, un ravageur...) sont reconnues comme “biostimulants”. Celles qui revendiquent une action phyto devront faire l'objet d'un agrément sur la base d'un dossier simplifié et pourront être commercialisées sans autorisation de mise sur le marché, l'une des grandes revendications de l'association Aspro-PNPP.

« Il n'aura pas fallu moins de huit ans, plusieurs auditions au ministère de l'Agriculture, au Sénat et à l'Assemblée Nationale et, dernièrement, quelques actions médiatiques (type caravanes), la mobilisation de nombreux élus, notamment d'EELV mais aussi d'autres partis politiques toutes tendances confondues, pour que le rapporteur de la [loi] à l'Assemblée Nationale, Germinal Peiro, se penche véritablement sur ce dossier avec une réelle volonté que nous saluons, pour aboutir à une solution digne de bon sens qui prend en compte la réalité de terrain. Le ministre [de l'Agriculture] a appuyé ce vote qui a recueilli l'unanimité en commission économique sans être contesté en séance plénière », se réjouit Aspro-PNPP dans un communiqué.

L'association restera néanmoins vigilante, échaudée par les nombreux revirements qui ont émaillé cette longue guerre de tranchées. Ainsi, la loi sur l'eau de 2006 avait déjà exclu les PNPP de la catégorie des phyto, ce qui n'avait pas empêché la Direction Générale de l'Alimentation (DGAL) du ministère de l'Agriculture de les y réintégrer. Et la liste des PNPP entrant dans la catégorie des biostimulants doit être définie par ledit ministère, qui les a bloquées pendant huit ans… Affaire à suivre !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Devine qui vient nicher chez moi

10/07/14 - Pour la troisième année, la LPO invite le grand public à participer à la grande enquête participative baptisée "Devine qui vient nicher chez moi ?" Cette enquête s'adresse aux personnes ayant installé un nichoir (acheté ou fabriqué), afin de mieux connaître leur occupation et de développer les nichoirs les mieux adaptés aux espèces en déclin. Elle concerne à la fois les oiseaux communs des jardins (mésanges, rouges-gorges, rouges-queues...), mais aussi les espèces faisant l'objet de programmes de conservation par la pose de nichoirs adaptés, comme la chouette chevêche, le petit-duc ou la huppe fasciée.

En 2013, 1 018 contributeurs ont participé et renseigné sur la reproduction de 27 espèces, dans 92 départements. Les données recueillies montrent notamment que le rouge-queue noir semble affectionner les nids artificiels d'hirondelles rustiques. Vous pouvez participer jusqu'au 30 septembre 2014.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

Rénovation énergétique : polémique autour de la nouvelle règle RGE

10/07/14 - Ceux qui souhaitent engager des travaux de rénovation sur leur logement ne pourront bénéficier de certaines aides financières qu'à condition de faire appel à des professionnels qualifiés “RGE”. Ce sera le cas à partir du 1er septembre 2014 pour l'éco-prêt à taux zéro et du 1er janvier 2015 pour le crédit d'impôt développement durable.

Qu'est ce que la qualification RGE ? Le choix d'un professionnel compétent pour réaliser des travaux de performance énergétique est complexe. Pour mieux identifier les professionnels jugés compétents, l'Ademe et le ministère du Développement durable ont lancé la mention "Reconnu Garant de l'Environnement" (RGE).

Une mention détournée en "Reconnu Grenouille de l'Environnement" par le réseau Ecobâtir, qui s'interroge sur la pertinence du dispositif : pour obtenir la certification RGE, une entreprise doit se former aux enjeux de la rénovation énergétique. Mais la formation ne dure que 4 jours (bientôt 3 peut-être). « Comment a-t-on pu élaborer une même formation pour la France entière, tous métiers confondus et tous niveaux initiaux ? Bien entendu, les formations sont indispensables pour l'acquisition de ces savoir-faire multiples liés à l'intelligence de la situation. Mais cela nécessite du temps, » note Ecobâtir.

Le réseau s'étonne aussi que l'on ne fasse pas de différence entre pionniers de la qualité environnementale, qui la pratiquent depuis des années et à tous niveaux, et nouveaux convertis aux arguments écologiques. Les petites entreprises artisanales peinent à obtenir la certification RGE, faute de temps à consacrer au dossier voire de moyens : « Quand on voit qu'il faut une qualification par activité, que cela représente 1 à 2 semaines de montage de dossier et coûte en moyenne 287 € par an et par qualification, quelle entreprise de taille petite ou moyenne pourra se le permettre ? Déjà, nombre d'artisans jettent l'éponge, découragés et dégoûtés ; ce seront autant de savoir-faire perdus, de services de proximité en moins et de chômeurs en plus. » Du chômage en plus, mais aussi un marché menacé de paralysie : « que va-t-il se passer [...] pour les 95 % de professionnels non certifiés comme pour les maîtres d'ouvrages à la recherche de professionnels ? » Pour Ecobâtir, il faut un système qui instaure un vrai changement, qui valorise l'artisanat et différencie les formations.

Juliette Lécureuil, les 4 Saisons du jardin bio

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