Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

  • Vous êtes ici :
  • Accueil > 
  • Actualités
Diminuer la taille de la police (x-small).Augmenter la taille de la police (medium).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs. La mise en forme courante correspond à celle par défaut.Imprimer ce document.Ajouter aux favoris Envoyer à un ami

Actualités de l'écologie pratique

6 résultats sur 400 - Page 4/67
[1][2][3]4[5][6][7][8][9][Dernière]
Alimentation et bien être

Viande rouge : responsable de puberté précoce ?

24/03/2016 - La viande rouge n'avait déjà plus trop la cote après que l'Organisation Mondiale de la santé (OMS) l'avait qualifiée de probable cancérigène. Aujourd'hui, une nouvelle étude (dont les conclusions viennent d'être publiées dans la revue américaine Journal of Nutrition) vient lui porter un autre coup sévère : selon les chercheurs de l'université américaine du Michigan, la viande rouge avancerait la date des premières règles des jeunes filles. Or des règles précoces augmentent sensiblement le risque de développer plus tard des pathologies comme le cancer ou le diabète de type 2.

Pour corréler régime alimentaire des petites filles et apparition de leur puberté, les chercheurs se sont référés aux données fournies par un programme national colombien étudiant les habitudes alimentaires des enfants. 456 fillettes de 5 à 12 ans ont été observées avant l'arrivée de leurs menstruations, puis l'âge où elles ont constaté la survenue de leurs premières règles a été relevé. Leur fréquence de consommation de viande rouge allait de deux fois par jour à moins de quatre fois par semaine. Les petites filles qui en consommaient beaucoup avaient leurs premières règles en moyenne à 12 ans et trois mois, tandis que les autres voyaient leurs premières menstruations survenir à 12 ans et 8 mois. Il a été également observé qu'un régime riche en poisson gras (plus d'une fois par mois) pouvait retarder le processus avec des adolescentes qui voyaient leurs premières règles arriver aux alentours de 12 ans et six mois.

Si le Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer recommande de consommer moins de 300 g de viande rouge par semaine - l'équivalent d'environ deux steaks -, pensez aussi aux viandes blanches, aux poissons, aux légumineuses et aux œufs. Sans oublier certaines options végétariennes très nourrissantes, même pour des enfants en pleine croissance.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Jardin Bio

Un conservatoire-graineterie à Sainte-Marthe

01/03/16 - Créée par Philippe Desbrosses en 1974, la Ferme de Sainte-Marthe vend des semences potagères biologiques aux jardiniers. Sur les quelque 1 000 variétés qu'elle propose, seulement 4 sont des hybrides F1, la Ferme préférant maintenir des variétés anciennes. Pour montrer que ces semences artisanales peuvent être une réelle alternative à l'"agrobusiness", la petite entreprise de 11 salariés projette de créer un conservatoire-graineterie sur son lieu de production, en Anjou.

« Notre objectif est de partager notre savoir-faire de grainetier tout en conservant la diversité des semences que l'on pouvait trouver au début du siècle dernier, » explique Dominique Velé, codirecteur de la Ferme. Production sous abri et en extérieur, graineterie, épicerie... le but sera de montrer les différentes étapes de la production des semences, jusqu'à l'assiette. L'entreprise a acquis un terrain de 10 hectares, et commencé à l'aménager, avec un jardin d'essai, trois tunnels de 500 m2 chacun et 3 hectares de production à l'extérieur. Un verger a déjà été planté cet hiver, avec des variétés locales comme les pommiers ‘Patte de Loup' ou ‘Fenouillet Gris'.

Un appel à financement participatif vient d'être lancé sur la plate-forme Miimosa, afin de lever des fonds pour faire aboutir cet ambitieux projet. N'hésitez pas à contribuer !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

Décrypter l'énergie

29/02/2016 - « Les énergies renouvelables sont encore bien trop chères ». « En Allemagne, à cause de la sortie du nucléaire, les émissions de gaz à effet de serre explosent ». « Notre consommation d'énergie continue à augmenter année après année ». En matière d'énergie, les idées reçues ont la vie dure et ces poncifs sont très souvent relayés par des décideurs sans aucun recul ni mise en perspective. Souhaitant apporter des clés de compréhension sur ces questions complexes, l'association négaWatt a mis en place un site de décryptage autour de ces innombrables idées reçues. Vous y apprendrez par exemple que tandis que le coût du nucléaire ne cesse de grimper, l'éolien et le photovoltaïque affichent désormais des coûts compétitifs. En Allemagne, les émissions de gaz à effet de serre ont été réduites d'un quart depuis 1990. En France, notre consommation d'énergie n'augmente plus (-6% entre 2002 et 2014)... Rédigés par des experts des questions énergétiques, les articles publiés sont une réponse fiable, factuelle et référencées aux contre-vérités largement répandues. Ils sont régulièrement actualisés et permettent une plus juste compréhension des enjeux de la transition énergétique. L'association négaWatt souhaite réactualiser son scénario de prospective énergétique publié en 2011, dans la perspective des élections présidentielles de 2017. Il s'agit de tenir compte des évolutions récentes et d'analyser plus finement les impacts socio-économiques et environnementaux de la transition énergétique. Pour cela, elle va lancer le 22 mars prochain une nouvelle plateforme de financement participatif : https://www.zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/le-scenario-negawatt-2016

www.decrypterlenergie.org

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Dites oui à Fwee !

25/02/2016 - Lutter contre le gaspillage alimentaire peut prendre diverses formes et peut même parfois générer des vocations entrepreneuriales.

C'est le cas de Soizic Ozbolt. Cette agronome de 31 ans a lancé, en juin 2015, Fwee (www.fwee.fr), une petite entreprise commercialisant des cuirs de fruits. Le cuir, c'est de la purée de pommes, poires, pêches, abricots... mise à sécher, jusqu'à former une plaque. Dans cette dernière, on découpe des lamelles qui ont la texture du cuir (d'où le nom), sans sucre ajouté - celui des fruits suffit - ni colorant et qui se conservent jusqu'à un an.

Le vrai plus de Fwee, c'est d'utiliser des fruits invendus et promis à la poubelle, des environs de Lyon et de la Drôme provençale. Soizic Ozbolt travaille avec cinq producteurs en conversion bio ou en agriculture raisonnée. L'an passé, il y a eu une surproduction de pêches. Le fait de les récupérer a permis à l'agriculteur d'éviter de payer des frais d'enlèvement. Pour ce qui est des cerises, au coût de main-d'œuvre important mais dont le cours s'est effondré en fin de saison, elle a payé le ramassage à l'agriculteur.

La jeune femme a cherché, via le financement participatif, à lever 13 000 €, un objectif atteint en seulement 15 jours ! Cela devrait lui permettre d'investir dans un déshydrateur professionnel, capable de sécher jusqu'à 200 kilos de fruits par jour - sachant qu'il faut environ 9 kg de fruits frais pour faire 1kg de Fwee. Mais la campagne reste ouverte jusqu'au 11 mars*. L'objectif ? Accéder à l'indépendance énergétique en achetant un récupérateur de chaleur (2 500 €) et un panneau solaire (3 000 €). Ensuite, Soizic Ozbolt projette de s'associer, dès le printemps, avec un producteur et d'installer l'atelier de transformation directement sur l'exploitation.

*www.kisskissbankbank.com/fwee-sait-quoi-faire-contre-le-gaspillage-alimentaire

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Habitat écologique

Salon du chanvre et des fibres végétales

22/02/2016 - Ce salon aura lieu les 23 et 24 avril 2016 à Noyal-sur-Vilaine (Ille-et-Vilaine) à l'Espace éco-chanvre. Labellisé en2011 Pôle d'Excellence Rurale, cet espace comprend un lieu muséal de découverte de l'histoire des toiles et du travail du chanvre, un atelier de tisserand, un atelier teinture végétale, une boutique et une grande salle de réception de 400 places. Animations, ateliers, stages, expositions invitent à découvrir les atouts souvent méconnus de cette plante aux vocations multiples : utilisations dans le bâtiment (isolation, béton de chanvre), l'alimentaire (huiles, farines, graines), le textile (tissage), la cosmétique (shampoings, huiles de massage), la diététique, la papeterie d'art, la plasturgie (en remplacement de la fibre de verre).Culture environnementale par excellence, le chanvre se cultive sans aucun OGM, ni produit phytosanitaire et se contente de doses modérées d'azote et de l'eau que le ciel lui apporte naturellement.  Au programme de ces deux journées : des conférences (le bien-être dans l'habitat en chanvre, les bienfaits du lin et du chanvre sur la santé...), des démonstrations de cuisine au lin et au chanvre et un défilé de mode. www.espaceecochanvre.com

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Les élus votent, le ministère bloque

© Jean-Jaques Raynal11/02/16 - Votée le 13 octobre 2014, la Loi d'Orientation Agricole a autorisé la diffusion légale des purins d'ortie et autres biostimulants : infusions, vinaigre blanc, argile... Mais c'était sans compter avec le ministère de l'agriculture qui bloque l'application de la loi. Quinze mois plus tard, le décret d'application, qui devait sortir le 31 octobre 2015 au plus tard, n'est toujours pas sorti.

L'association Aspro-Pnpp, qui participe à la commission chargée de rédiger le décret, ne s'explique pas ce retard : « l'administration repousse la sortie du décret sans véritable explication rationnelle. […] Le sénateur Joel Labbé, promoteur de la "loi Labbé" qui interdit les pesticides dans les lieux publics, participe régulièrement à la commission mais il semble avoir du mal à se faire entendre par l'administration.»

Etonnant, non ? Au moment où l'excellente émission d'Elise Lucet Cash Investigation a démontré si besoin était la dangerosité des pesticides épandus sur le territoire, la Direction générale de l'alimentation du ministère de l'Agriculture bloque les alternatives aux pesticides. Pour mémoire, le scénario se répète… Déjà, en 2006, le vote d'une nouvelle loi sur l'eau avait autorisé la commercialisation des purins et autres préparations naturelles. Mais la DGAL avait réussi pendant huit ans à bloquer l'appication de cette autorisation !

L'association Aspro PNPP, qui se bat pour l'autorisation de ces produits, a envoyé une lettre ouverte à Ségolène Royal, ministre de l'environnement, ainsi qu'à Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture qui a réitéré lors de l'émission d'Elise Lucet son objectif clair de baisse des pesticides…

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

6 résultats sur 400 - Page 4/67
[1][2][3]4[5][6][7][8][9][Dernière]
© 2008 Terre vivante