Paysagiste
LES PRADILLES
RD 704
87110 LE VIGEN
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21/06/2011 - La sécheresse exceptionnelle de ce début d'année ne touche pas seulement les agriculteurs et les jardiniers. Elle menace également de fissures voire d'effondrement des milliers de maisons en France dans les régions à sols argileux comme la plaine des Flandres, le Bassin parisien et le grand Sud-Ouest. Moins spectaculaire qu'une tempête ou une crue, le phénomène est dénommé “aléa de retrait-gonflement des argiles” et reconnu comme catastrophe naturelle depuis 1989. Il est surtout sensible pour les petits bâtiments qui ne disposent pas de fondations suffisantes ni de structure très rigide.
Après la sécheresse de 2003, plus de 4 000 communes avaient obtenu la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle (sur près de 8 000 qui l'avaient demandé) et le montant total des indemnités avait atteint 1,3 milliard d'euros. Si la sécheresse se prolonge cet été, les dommages et les coûts pourraient exploser car pas moins de 400 000 maisons sont construites sur des sols classés par le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) en “zone d'aléa fort”. Aujourd'hui dans la plupart des communes, rien n'oblige à respecter des règles particulières de construction. Avant que les coûts de consolidation des maisons fissurées ne deviennent prohibitifs pour la collectivité, il serait temps d'imposer de nouvelles règles de construction pour ces zones. Les solutions techniques sont connues (voir 4 Saisons n° 180, article “Soignez vos fondations”) et les surcoûts peu importants comparé au budget de la construction.
Antoine Bosse-Platière, rédaction des 4 Saisons du jardin bio.
En savoir plus : www.argiles.fr
31/05/2011 - Créée en 2000 par l'Ademe et par les fabricants d'appareils de chauffage au bois, la charte de qualité Flamme verte s'efforce de promouvoir la performance énergétique et la réduction des émissions polluantes de ces appareils. Indispensable pour bénéficier du crédit d'impôt, le label Flamme verte est attribué aux poêles, inserts, foyers fermés, cuisinières et chaudières domestiques qui respectent un seuil minimum de rendement et un seuil maximum de polluants. Critiqué à ses débuts pour son niveau d'exigence assez modeste, ce label est en évolution constante : le rendement minimum est passé de 60 % en 2004 à 70 % en 2007 pour les inserts, foyers fermés et cuisinières et à 80 % pour les chaudières. Le taux maximum de monoxyde de carbone (CO) dans les fumées est passé de 1 % en 2004 à 0,3 % en 2009.
Depuis 2010, un indice de performance global de 1 à 5 étoiles permet de distinguer les appareils les plus performants sur ces deux critères. Et depuis cette année, les émissions de poussières de l'appareil ont été incluses dans le calcul de l'indice de performance global. Enfin, pour inciter les fabricants à poursuivre leurs efforts, le niveau d'exigence continuera à croître dans les années à venir : au 1er janvier 2012, seuls les appareils affichant 4 ou 5 étoiles seront labellisés Flamme verte et, à compter du 1er janvier 2015, il ne sera plus accordé qu'à ceux dotés des 5 étoiles. Un étiquetage qui vous permet de choisir d'ores et déjà les appareils les plus performants.
Antoine Bosse-Platière, rédaction des 4 Saisons du jardin bio
En savoir plus : www.flammeverte.org
Et si c'était la solution ?
160 pages; (15 x 21 cm); 19,30 €