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Actualités de l'écologie pratique

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Jardin Bio

Un nouveau néonicotinoïde autorisé !

Les associations demandent au Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation
la suspension immédiate du Sulfoxaflor pesticide tueur d'abeilles

Contre toute attente, en pleine tenue des Etats généraux de l'alimentation et au mépris de la Loi biodiversité qui interdit l'usage des néonicotinoides, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), vient d'autoriser en catimini en France un nouveau
pesticide néonicotinoïde : le sulfoxaflor. Les associations exigent du Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation la suspension immédiate de cette autorisation incompréhensible, vécue comme une remise en cause des engagements pris par la France.

Plusieurs études scientifiques attestent de la mise en cause des néonicotinoïdes dans l'effondrement des populations des invertébrés. Une étude publiée hier par l'Université de Saskatchewan, au Canada, conclue à la disparition de 75% de la biomasse des insectes dans les aires protégées en 27 ans seulement. En 2015, plus de 50 chercheurs académiques internationaux issus de la Task Force Systemic Pesticides ont démontré la vulnérabilité des invertébrés aquatiques et terrestres, des pollinisateurs et des oiseaux, aux insecticides systémiques.

Les invertébrés, « producteurs » des sols avec les champignons et les bactéries, représentent 80% de la biomasse totale des terres émergées. Ils sont la ressource alimentaire indispensable à un nombre considérable d'espèces de mammifères (musaraignes, hérissons, chauve-souris...), d'oiseaux (une étude témoigne de l'effondrement de 50% des oiseaux des milieux agricoles entre 1980 et 2010). Leur rôle de pollinisateurs n'est plus à démonter, ainsi que les services écosystémiques associés. Ils assurent « gratuitement » la décomposition des matières mortes et fécales et de la séquestration, dans les sols sous forme d'humus, du carbone, c'est-à-dire un retour au carbonifère.

« Placer la France en tête du combat contre les perturbateurs endocriniens et les pesticides » était l'une des promesses de campagne d'Emmanuel Macron. Une promesse qui fait écho aux préoccupations des Français : selon un récent sondage, 93% des Français considèrent que leur santé est impactée par la présence de pesticides dans les aliments consommés et seraient prêts pour une nouvelle transition agricole et alimentaire. Un million d'entre eux s'est également exprimé pour demander la suppression du glyphosate.

Nos associations demandent au Ministre en charge de l'Agriculture le retrait immédiat du sulfoxaflor . Elles en appellent au Ministre Nicolas Hulot pour une application de la Loi Biodiversité votée il y a guère plus de un an.

Ce mauvais épisode rappelle la nécessité à court terme de :

la levée immédiate du secret industriel sur l'évaluation des risques sanitaires et environnementaux faite sous la responsabilité des firmes ;
la publication in extenso des données d'évaluation des risques sanitaires et environnementaux sur lesquels l'ANSES a formulé son avis ;
la publication détaillée de l'avis motivé de l'ANSES

 

Jardin Bio

Cherche bénévoles en maraîchage

12/10/17 – Les éditions Actes Sud ont créé une école alternative, l'école du Domaine du Possible, sur un domaine agricole près d'Arles. Sur ces terrains de 120 hectares, se développe aussi un projet agroécologique, qui cherche trois bénévoles disponibles à partir de mars 2018 pour faire du maraîchage biologique, sur le principe du wwoofing. Il s'agit de contribuer à des travaux de mise en place de cultures maraîchères bio, en particulier sous serre, à l'entretien de celles-ci, à leurs récoltes et au conditionnement.

À terme, le projet est de créer une université Domaine du Possible, qui puisse accueillir des formations favorisant une diffusion plus large de l'agroécologie (permaculture, agroforesterie, etc.), et héberger des programmes de recherche permettant de généraliser ces méthodes. La surface importante permettra aux gérants de “grands” domaines de trouver des solutions pour adopter de nouvelles pratiques à leur échelle. Aujourd'hui, l'agroécologie est essentiellement pratiquée sur de petites surfaces et les propriétaires de grandes cultures conventionnelles qui souhaitent se convertir et se mettre à la polyculture-élevage ont peu de sources d'inspiration correspondant à leur taille. Le lieu hébergera “en résidence” les expériences de laboratoires et les chercheurs qui ont besoin d'une grande surface, et sera amené à devenir un lieu d'échanges (colloques, rencontres etc...) pour les chercheurs et les étudiants. Il accueillera également des organismes de formation pour adultes (grand public ou professionnels) pour tenir leurs sessions.

Les débutants seront acceptés mais une expérience dans le domaine agricole est un plus. Possibilité d'hébergement sur place et repas. Contacter Fréderic Cadet.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Habitat écologique

Un prêt à taux zéro plus ciblé

2/10/2017 - Après l'annonce de fortes restrictions budgétaires pour le logement et de baisse des APL, le ministère du logement prévoit de ne reconduire les prêts à taux zéro que dans les zones où la demande de logements est plus forte que l'offre. Ces prêts ont rencontré un grand succès sur tout le territoire (120 000 en 2016). Mais pour la plupart des communes rurales, cela signifie leur suppression ainsi que celle des APL accession pour les nouveaux propriétaires. Du coup, les maires ruraux sont très inquiets. En revanche, cela permettra notamment aux régions souffrant d'un manque de logements de mieux répondre à la demande des primo-accédants, dans un contexte morose où les ventes de logements neufs ont baissé au deuxième trimestre 2017.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Nourrir le sol : une collecte de biodéchets organisée en Ardèche

02/10/17 - Collecter les biodéchets de la commune à vélo, puis aller les épandre, toujours à vélo, sur les terres d'une agricultrice : c'est le projet né au printemps dernier à Lagorce (Ardèche), à l'initiative de l'association Vigi-Nature. La rencontre avec Gilles Domenech et la lecture de son livre Jardiner sur sol vivant a convaincu Fabien Puzenat, président de l'association, d'organiser cette collecte auprès des habitants et des commerçants. Un léger mulch de BRF (bois raméal fragmenté) complétait l'épandage des biodéchets. Une initiative intéressante pour réduire les déchets, permettant aussi de suivre les effets de ce type d'apports sur le sol et les cultures.

Un bilan de cette action devrait être réalisé prochainement (tonnages, nombres de familles ou de structures impliquées, évolution au cours des six mois)... Cette opération est pour l'instant suspendue, faute de reconduction du contrat aidé pour le salarié chargé de la collecte. Mais elle pourrait bien donner des idées par ailleurs... en espérant pour Lagorce que des solutions de financement pourront être trouvées afin de poursuivre ce projet.

Plus d'informations : voir un reportage réalisé par France 3 Auvergne Rhône-Alpes.
Et le blog de Gilles Domenech.

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Alimentation : un défi pour les familles

21/09/2017 - Après le défi « familles à énergie positive », c'est au tour du défi « familles à alimentation positive » de se développer. Pendant huit mois, 15 équipes de 10 à 12 foyers sont engagés dans ce défi sur la région Centre-Val de Loire.

Les participants vivent seul ou en couple, avec ou sans enfants, éventuellement en colocation. Accompagnés au quotidien, ils ont pour objectif de montrer que l'on peut avoir une alimentation savoureuse, équilibrée, biologique et locale, sans augmenter leur budget alimentaire. Ils effectuent d'ailleurs des relevés de leurs achats alimentaires, pour vérifier qu'ils restent à budget constant et observer l'évolution de leurs choix de produits. Une sensibilisation au jardinage écologique, des cours de cuisine, des visites de fermes ou encore des échanges avec des nutritionnistes leur sont proposés. Une bonne façon d'impliquer toute la famille, tout en découvrant les lieux d'achat à proximité, permettant de s'approvisionner en produits locaux, bio, locale, de saison. Et bien sûr de tester de nouvelles recettes.

Contact : Graine Centre-Val de Loire, tél. 02 54 94 62 80, www.grainecentre.org.
Pour s'inscrire à un défi  : www.famillesaalimentationpositive.fr ; voir le film : https://www.youtube.com/watch?v=cOENwNE5zAc&feature=youtu.be.

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Zéro phyto et 100 % bio, c’est possible !

Zéro phyto 100% bio web

04/09/2017 - Certaines communes françaises n'ont pas attendu l'entrée en vigueur au 1er janvier 2017 de la loi interdisant l'utilisation de pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques. C'est ce que montre dans son nouveau documentaire le réalisateur Guillaume Bodin, à partir des exemples de Versailles, Miramas, Grande-Synthe, Langouët et Laurenan. Cette dynamique écologique renforce les liens sociaux, permet de préserver la santé des techniciens comme des citoyens et engendre aussi d'autres projets, notamment culturels. Réalisé par financement participatif (1 600 donateurs), « Zéro phyto 100% bio » aborde aussi le chemin parcouru par certaines communes - Mouans-Sartoux, Barjac - pour se rapprocher du 100 % local et biologique dans la restauration collective. Le film sort en salle le 31 janvier 2018 mais est diffusé ponctuellement. Consulter le calendrier ici.
Plus d'informations aussi sur http://0phyto-100pour100bio.fr

Véronique Buthod, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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