Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités de l'écologie pratique

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Alimentation et bien être

Bien manger à l'hôpital, c'est possible ?

11/06/2015 - « Infecte », « sans saveur », « immangeable »... D'après le site hopital.fr, les commentaires sur la nourriture servie à l'hôpital sont sans appel. Sauf qu'un patient qui mange mal, c'est un patient qui se soigne mal !

Opter pour une cuisine réalisée sur place avec des produits bio et locaux est-il utopique ? Le budget alimentaire tournant autour de 5 € par jour et par patient, c'est certainement une gageure. Aujourd'hui, 90% des hôpitaux produisent eux-mêmes leur repas, ce qui permet l'élaboration de produits de meilleure qualité. Mais si les cuisines hospitalières souffrent encore d'un manque de personnel qualifié par manque d'attractivité, elles peuvent aussi être innovantes.

L'approvisionnement local et bio est complexe : vers qui se tourner ? Les producteurs sont petits et multiples. Murielle Vrins, chargée de l'alimentation chez Equiterre, une association auteure d'un rapport sur les perspectives d'approvisionnement local dans les établissements de santé, propose de faire le lien entre les petits producteurs et les grandes cuisines hospitalières. En organisant des achats groupés, l'obstacle du prix peut ainsi être dépassé, estime-t-elle.

Au Québec, un hôpital à Montréal a aussi réussi à faire grimper la consommation de légumes en proposant, en saison, des fruits bio et locaux. De nombreux hôpitaux seraient intéressés par cette démarche.

Un objectif à moyen terme peut être de proposer des produits bio et locaux ponctuellement, afin de faire plaisir de temps en temps et de se roder en termes d'approvisionnement. Ainsi, la saveur et le goût commenceront à revenir dans nos maisons de santé !

Alexandra Thomas, de la rédaction des 4 saisons du jardin bio

Jardin Bio

À table les oiseaux !

08/06/2015 - Savez-vous que les oiseaux ont des manières de table bien précises ? C'est ce que cherche montrer le programme de sciences participatives Vigie Nature, grâce à l'application smartphone Birdlab. Elle permet de suivre les allées et venues sur les mangeoires de nos compagnons préférés au jardin.

Ce programme, lancé cet hiver, a donné ses premiers résultats grâce aux nombreuses données saisies par les participants – plus de 5 000.

Première information : les mésanges ne s'apprécient guère entre elles. Les deux espèces les plus connues – la bleue et la charbonnière – passent environ 60% de leur temps seules sur la mangeoire. Pas question de se retrouver bec à bec avec une de leurs congénères : si la mangeoire est déjà occupée, elles préfèrent se nourrir en présence d'une autre espèce. Un roulement bien organisé est en place pour accéder chacune à leur tour à la mangeoire. Chacune à son poste ! Une mésange se lance, l'autre déchiquète les graines, tandis qu'une autre attend, se nettoie... Le rouge-gorge semble fonctionner sur le même principe : il préfère être seul à la mangeoire.

Par contre, les chardonnerets et les moineaux ont l'esprit de famille : ils prennent la moitié du temps (voire plus pour le chardonneret) leur repas avec leurs congénères de la même espèce. Ce sont d'ailleurs les moins timides, ils sont rarement seuls à la mangeoire, tout comme le verdier et le pinson, qui mangent eux aussi souvent en compagnie.

Pour en savoir plus, consultez l'excellent blog de Vigie Nature.

Alexandra Thomas, de la rédaction des 4 saisons du jardin bio

Jardin Bio

Adoptez une cardère des villes !

cardère basse def

© DR

05/06/2015 – Depuis 1989, La Hulotte, le journal « le plus lu dans les terriers », a comme projet de sauver une plante exceptionnelle : la cardère des villes. Historiquement, cette plante est l'héroïne du XXe siècle dans l'industrie textile, mais elle a bien failli disparaître de notre pays, et il est actuellement impossible de la rencontrer dans la nature.

Avec sa belle allure qui peut atteindre 2 mètres de hauteur, elle séduit les jardiniers. Elle est de plus parfaitement adaptée aux bouquets secs avec ses capitules qui, une fois coupés, prennent une douce teinte dorée.

Aujourd'hui, le journal remet à jour ce grand "sauvetage". Il propose gracieusement des sachets de graines de cardère cultivée, accompagnés de conseils de culture. Pour participer, il vous suffit d'écrire au journal la Hulotte (la Hulotte, 8 rue de l'Eglise, 08240 Boult aux Bois). Ainsi, créez, dans votre jardin, un îlot-conservatoire de cardères !

Alexandra Thomas, des 4 saisons du jardin bio

Habitat écologique

Ne plus investir dans les énergies fossiles

21/05/2015 - Les ONG BankTrack, Rainforest Action Network et Sierra Club ont publié le 5 mai dernier un rapport analysant les investissements charbonniers de 26 banques internationales. Parmi elles, quatre grandes banques françaises – BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et BPCE-Natixis – continuent à financer le secteur du charbon, responsable de 40 % des émissions mondiales de CO2.

Avec près de 4,8 milliards d'euros injectés en 2014, cela fait même de la France le 4e pays financeur des 30 plus gros producteurs mondiaux d'électricité à partir de charbon. Il y a bien eu quelques avancées : les banques affichent de plus en plus leurs investissements dans les énergies renouvelables et quelques projets pharaoniques dans le domaine du charbon ont été abandonnés. Mais c'est loin d'être suffisant au regard des enjeux climatiques. Les Amis de la Terre viennent donc de lancer une campagne “Finance responsable, pour dire bye bye aux fossiles” afin que les citoyens puissent interpeller leur banque pour qu'elle se désinvestisse des énergies fossiles. Parallèlement ils dénoncent sur leur site le fait qu'EDF et Engie (ex GDF Suez) détiennent 46 centrales à charbon à travers le monde, responsables de 151 millions de tonnes d'équivalent CO2 par an, soit environ la moitié des émissions françaises. www.jechangedebanque.eu - www.amisdelaterre.org

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Concours national des potagers 2015

20/05/2015 - De nombreux lecteurs de notre magazine les 4 Saisons du jardin bio se sont déjà illustrés au Concours national des jardins potager. Ainsi, pour les plus récents, Bernard et Marie-Luce Merlet, des jardins du Gué à Lhoumois (Deux-Sèvres), qui ont remporté le prix du potager innovant en 2013.

Organisé par la SNHF (Société Nationale d'Horticulture de France), l'Association Jardinot et le Gnis (Groupement National Interprofessionnel des Semences et des plants), ce concours est ouvert à tous les jardiniers. Il récompense des potagers remarquables au niveau de la diversité des espèces et des variétés de légumes cultivés et de l'esthétisme du jardin. Les candidats peuvent concourir dans plusieurs catégories : jardin potager privatif, au sein d'un ensemble collectif ou attenant à une belle demeure, ou encore jardin pédagogique ou innovant. Des prix complémentaires sont décernés par l'association Noé Conservation, qui récompensent des jardins aménagés et cultivés pour favoriser la biodiversité et préserver la nature.

Pour participer, il suffit de télécharger le dossier d'inscription sur le site de la SNHF et de le renvoyer accompagné de vos plus belles photos avant le 30 juin 2015. Le dossier et le règlement sont également disponibles par courriel à info@snhf.org.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Alimentation et bien être

À Paris, les paniers arrivent à bon port

04/05/15 - Développement d'échanges économiques équitables autour d'une agriculture maraîchère respectueuse de l'environnement, amélioration de l'empreinte écologique et sensibilisation à une consommation alimentaire durable : depuis 2011, l'association parisienne "Marché sur l'eau" réussit ce triple pari !

Elle offre aux citadins la possibilité d'acheter des fruits et des légumes produits en Île-de-France. Pour mieux consommer local, et soucieuse de réduire le transport, elle a choisi des exploitations situées à proximité des canaux : fruits et légumes arrivent donc par bateau jusqu'à Paris et sont vendus à quai* !

Une formule d'abonnement permet de réserver chaque semaine un panier de produits frais – mais on peut en ajouter quelques jours avant de venir retirer son panier directement, via un espace personnel sur la boutique en ligne (boutique.marchesurleau.com), ce qui rend le système plus flexible que celui d'une Amap. S'abonner aux paniers de "Marché sur l'eau" permet aux producteurs d'avoir une demande régulière et donc d'anticiper : l'association n'a ainsi pas (ou peu) d'invendus, ce qui évite le stockage.

Cette formule permet aussi aux consommateurs de découvrir de nouveaux produits, de consommer uniquement des denrées de saison et de créer des liens avec les membres de l'association en venant régulièrement chercher leur panier – voire de participer comme bénévole les jours de marché, un engagement qui assure la pérennité de cette initiative.

Seul petit bémol, sur la dizaine d'agriculteurs partenaires, deux seulement détiennent le label AB. Dans une région d'Île-de-France où 70 % des terres agricoles accueillent des exploitations céréalières, il est difficile de trouver des maraîchers, bio de surcroît, sur les 4 % occupés par les producteurs de fruits et légumes.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

*Toute l'année, le mardi et le samedi, place de la Rotonde à Stalingrad, sur les quais à Pantin et à côté de la gare à Sevran.

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