Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités de l'écologie pratique

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Alimentation et bien être

Le bio n’est pas une utopie

26/11/12 - Dans le numéro daté du 1er novembre du Nouvel Observateur est paru un article attaquant violemment le bio. Un collectif d'associations – Agir pour l'Environnement, Générations futures, Fédération Nationale de l'Agriculture biologique et Mouvement de l'Agriculture Bio-Dynamique – et de personnalités, notamment Claude Aubert, ancien directeur de Terre vivante et auteur de Manger bio, c'est mieux !, et Jean-Marc Dufumier, agronome, ont rédigé un droit de réponse, dont voici les principaux extraits.

« Nous avons lu avec stupeur l'article « Utopie bio » dans votre numéro du 1er novembre. Nous n'attendions pas du Nouvel Observateur un article à ce point rempli de contre-vérités, et qui ne cite comme sources bibliographiques que les écrits des adversaires notoires du bio que sont Gil Rivière-Wekstein – qui est membre de l'Afja (Association Française des Journalistes Agricoles), organisme qui a pour membre associé Bayer, ou encore le lobby des pesticides, l'UIPP –, Léon Guéguen – un adversaire déclaré de l'agriculture biologique depuis des décennies – et Gérard Pascal – favorable aux OGM et très critique de l'agriculture biologique. [...] Baser un article presque exclusivement sur les propos de ces personnes ne relève pas, à notre sens, d'un travail sérieux d'investigation inhérent à la fonction de journaliste.

[...] Mais reprenons quelques-unes des affirmations de cet article. [...]

- Les produits bio, pas plus nutritifs ?

Il serait intéressant que les sources justifiant cette affirmation soient citées, mais bien sûr elles ne le sont pas puisqu'il s'agit d'une contre-vérité. En effet, les synthèses sérieuses des données scientifiques disponibles sur ce sujet, faites dans divers pays depuis 10 ans, montrent généralement des teneurs plus élevées en certains minéraux (magnésium, fer ou zinc), en vitamine C, en antioxydants et polyphénols, dans les produits végétaux et des teneurs plus importantes en lipides oméga-3 dans les viandes et en particulier dans le lait de vache et ses dérivés. [...]

- Les produis bio pas plus sains ?

Alors que les fruits bio contiennent en moyenne 24 fois moins souvent des résidus de pesticides que les conventionnels (moyenne européenne donnée par l'EFSA) et encore beaucoup moins si l'on compare les quantités présentes. Parce que les résidus présents dans les aliments conventionnels seraient sans impact sur notre santé ? Comment peut-on sérieusement affirmer cela aujourd'hui, alors que de nombreux pesticides sont des perturbateurs endocriniens, qui peuvent agir à des doses 100 ou 1.000 fois inférieures à celles sans effet selon les tests toxicologiques classiques ? [...]

- Pas de bénéfice pour l'environnement ?

Pas de bénéfice pour l'environnement, comme l'affirme Gil Rivière-Wekstein ? Alors que d'innombrables études montrent le contraire, qu'il s'agisse de la pollution par les pesticides et les excès d'azote, de la biodiversité ou de la fertilité des sols, comme l'a démontré le rapport de l'INRA de 2005 sur “Pesticides et environnement” où il est écrit textuellement : « cette utilisation élevée de pesticides est remise en question par la prise de conscience de leurs impacts négatifs sur l'environnement, voire sur la santé de l'homme ». On ne saurait être plus clair !

Retrouvez l'intégralité du texte et la liste des signataires sur le site de l'association Générations futures.

Rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Des jardins pour la mémoire

08/11/12 - En France, la maladie d'Alzheimer touche 20 % des personnes de 80 ans, pour un total de 880 000 personnes en 2011. Le dernier plan Alzheimer (2008-2012) a introduit le jardin comme une obligation lors de la construction de nouvelles unités d'accueil pour ces malades. Le jardin permet de maintenir une activité physique - la participation peut être modulée au rythme du malade -, il ancre dans le réel en redonnant le rythme des saisons, il est source de discussions et d'échanges, il contribue à favoriser les visites de l'entourage... Depuis sept ans, l'association Jardins et Santé a contribué à financer 29 établissements pour créer des jardins thérapeutiques. Vous aussi, vous pouvez contribuer !

www.jardins-sante.org

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

Souscription pour la plus ancienne maison en paille

maison Feuillette

© DR

22/07/13 – En octobre dernier, nous avions lancé un appel à souscription pour racheter la maison Feuillette, la plus ancienne maison en paille européenne. Construite en 1920 avec une ossature en bois et un remplissage en bottes de paille, cette maison est le plus ancien bâtiment de ce type connu dans le monde. Le Centre National de la Construction Paille a, à ce jour, récolté 35 000 € et la date limite pour la souscription est au 1er octobre.

Il reste donc 30 000 € à rassembler. Le projet de sauvegarde s'est mué en projet de création, sur le lieu, du Centre National de la Construction Paille. La maison Feuillette deviendra la vitrine d'un savoir-faire à la fois ancien et moderne, preuve que nous pouvons construire dans le respect de l'environnement et de la santé humaine, de manière durable et confortable.

Les dons sont déductibles des impôts à hauteur de 66 % : si vous donnez 150 €, vous ne payez en réalité que 50 € ; 100 € seront déduits de vos impôts. Les entreprises sont invitées à devenir mécène officiel.

La maison Feuillette est présentée dans le livre La construction en paille de Luc Floissac, paru en 2012 aux éditions Terre vivante.

Plus d'infos sur www.maisonfeuillette.fr

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

OGM : Gilles-Eric Séralini répond en vidéo

10/10/2012 - Le professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe ont publié le 19 septembre, dans la revue Food and Chemical Toxicogology, une étude concluant à la dangerosité d'un maïs transgénique résistant au pesticide Roundup. Depuis, les critiques se sont multipliées, contestant la valeur scientifique de l'étude. Certaines émanent de chercheurs honnêtes, mais beaucoup sont mises en scène par le lobby agro-industriel. Le site internet Reporterre, lancé par le journaliste du Monde Hervé Kempf, a redonné la parole à Gilles-Eric Séralini. Voici le lien sur cette vidéo.

Reporterre, http://www.reporterre.net/spip.php?article3280

En bref, à la question de savoir si le nombre restreint de rats mâles et femelles par groupes témoins (seulement dix animaux) n'enlève pas la valeur des résultats trouvés, le professeur Séralini explique que toutes les études se font habituellement avec des groupes de dix rats, ce qui correspond aux normes OCDE pour ces études. Il souligne qu'il n'a pas mené une étude de cancérogenèse (visant à vérifier si le produit étudié provoque des tumeurs cancéreuses), mais une étude de toxicologie (étudiant des effets toxiques, quelle qu'en soit la nature). Alors que les études réglementaires sur les OGM ne durent que trois mois, son étude a suivi les animaux pendant deux ans. C'est d'ailleurs, dit-il, un reproche des agences réglementaires à l'égard d'un test présenté par la société Monsanto.

Aux reproches concernant la souche de rats utilisée, dite de Sprague-Dawley, connue pour présenter spontanément des tumeurs cancéreuses, Gilles-Eric Séralini répond que c'est celle que l'on utilise dans presque tous les tests ; c'est d'ailleurs celle qui a servi pour homologuer tous les OGM !

Enfin, si les OGM ont des effets aussi néfastes, pourquoi ne les observe-t-on pas sur les animaux et les populations qui consomment des OGM, notamment aux Etats-Unis, depuis plus de dix ans ? A cela, Gilles-Eric Séralini répond que c'est en raison de l'absence de traçabilité : aux Etats-Unis, on ne peut pas mener aucune étude épidémiologique sur les aliments transgéniques. Il y a plus inquiétant encore : alors que des pays immenses comme l'Argentine et le Brésil cultivent à grande échelle des produits transgéniques, le professeur Séraliini déplore que seule une petite équipe comme celle qu'il dirige à Caen étudie les effets du pesticide Roundup. Il subsiste un vrai doute sur la manière dont on évalue les maladies chroniques et il est anormal qu'il n'y ait pas d'études à long terme sur ce type de produits.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Jardin Bio

Les vergers perdent du terrain

08/10/12 - En dix ans en France, les vergers de production sont passés de 162 000 hectares en 2000 à 134 000 hectares en 2010, soit une diminution de 17 %. Pêchers et poiriers sont les plus touchés, avec une diminution respective de 40 et 45 % des surfaces qu'ils occupent. Abricotiers et pruniers résistent mieux, avec une diminution de 6 % seulement de leur surface.

Les cultures de kiwis se maintiennent, et seule la noix progresse, portée par un marché dynamique. C'est en région Centre que la baisse est la plus forte : 45 %, alors que l'Aquitaine gagne 20 % de vergers. Rhône-Alpes reste la première région arboricole française même si ses surfaces reculent de 20 %.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

Annonces immobilières transparentes

8/10/2012 - Amiante, plomb, termites, diagnostic thermique... pourquoi l'acquéreur doit-il attendre la signature du bail chez le Notaire pour être informé des anomalies de son futur logement ? Il arrive fréquemment qu'un acquéreur découvre des anomalies (dans l'installation électrique ou gaz par exemple) à l'instant même de la signature du compromis chez le Notaire. Cette information de dernière minute oblige régulièrement à négocier une baisse du prix de vente ou à annuler la vente par crainte des travaux à réaliser. Des propriétaires et des agents immobiliers se sont rassemblés pour créer le portail immobilier « Immo-santé » afin de communiquer ces informations essentielles dès la mise en vente ou en location du logement. Vous y trouverez des annonces transparentes qui affichent les conclusions de tous les diagnostics obligatoires, un rappel des obligations réglementaires, un annuaire des « diagnosticiens immobiliers » et des agences qui pratiquent la transparence dans ce domaine. Un exemple à suivre : www.immosante.com
Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio  

 

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