Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités de l'écologie pratique

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Habitat écologique

La filière photovoltaïque en crise

06/01/2014 – Depuis des mois, les difficultés s'accumulent pour nombre d'entreprises du secteur photovoltaïque. Les mécanismes français de soutien à la filière sont à revoir, que ce soit le système des tarifs d'achat garantis ou le soutien à l'intégration au bâti. Le coût artificiellement bas de l'électricité en France n'arrange rien alors que chez certains de nos voisins, le coût de production de l'électricité photovoltaïque est équivalent au coût d'achat de l'électricité.

Au lieu de prendre des mesures d'urgence pour stopper l'hémorragie d'emplois et les dépôts de bilan, « c'est comme si on jouait la montre pour finir de purger le secteur et offrir à quelques grands opérateurs historiques et à leurs filiales un monopole de fait sur cette filière », analyse Marc Jedliczka du Cler (Réseau pour la transition énergétique).

Pour l'avenir, beaucoup pensent que l'autoconsommation sans stockage sur le lieu de production doit être privilégiée. Reste  à définir un cadre juridique et fiscal pour ce nouvel acteur du monde de l'électricité : le “consommateur/producteur/fournisseur”. Plusieurs pistes sont envisagées :

  • une prime au kWh autoconsommé, les kWh non consommés et injectés dans le réseau étant rémunérés par un tarif spécifique, mais cette prime à la consommation pourrait être néfaste aux objectifs d'économie d'énergie ;
  • un système de crédit pour chaque kWh produit en sus de sa consommation propre et injecté sur le réseau (système mis en place aux Pays-Bas et au Danemark). Au moment de la facturation, on ne paie que les kWh supplémentaires consommés ; si la production injectée dépasse la consommation, les crédits sont reportés à la période suivante.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Y aura-t-il des sardines à Noël l'année prochaine ?

26/12/2013 - C'est difficile à concevoir pour qui vient de déballer sa PS4 ou son iPhone 5, mais il fut un temps où, à Noël, on recevait une orange. Parce qu'à cette époque, l'orange était rare, et donc précieuse.

Selon ce principe, on pourrait bien se retrouver assez vite avec une... boîte de sardines au pied du sapin ! Car depuis quelque temps, la sardine se fait rare. Le stock d'adultes, estimé à 200 000 tonnes en 2005 dans le golfe du Lion, n'était plus que de 3 000 tonnes en 2010 ! L'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) vient de lancer une pesée de trois ans pour tenter de comprendre cet inquiétant état de fait.

Conséquence, la boîte de sardines, star des collectes de banques alimentaires comme les Restos du Cœur et amie, au même titre que les pâtes ou le riz, des étudiants peu doués en cuisine, ne sera bientôt plus populaire. Et les conserveries s'inquiètent : car si le coût de la matière première qui remplit leur boîte a augmenté de 91 % en trois ans, dans le même temps, les supermarchés refusent de monter les prix. Rappelons qu'il y a cent ans, quand fut inventée la sardine en boîte, le mets était luxueux et réservé à la bourgeoisie...

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio (source : Terra Eco)

Jardin Bio

Réalisez un nichoir à hirondelles

nid_hirondelles

20/12/13 – Certes, nous sommes plus près de Noël que du retour des hirondelles, mais justement, profitez du mauvais temps et préparez-leur un nid où s'installer lorsqu'elles reviendront d'Afrique ! Car la crise du logement sévit aussi pour elle. Lors des ravalements de façades, élus et particuliers n'hésitent pas à détruire les nids cylindriques des hirondelles de fenêtre accrochés sous les avancées de toits des vieux bâtiments. Quant aux hirondelles rustiques, qui nichent plutôt à l'intérieur, dans les écuries, les bâtiments de ferme ou les garages, elles se passeraient bien de nos mesures d'isolation qui condamnent les fenêtres à être hermétiquement fermées !

Daniel Bourget, ornithologue de l'Association de préservation de la nature et de l'environnement de Bellechaume (89), nous propose un excellent tutoriel, qui vous permettra de réaliser indifféremment un nid d'hirondelle de fenêtre ou d'hirondelle rustique. Pour cela, il vous faudra juste du plâtre, un bol en Pyrex en guise de moule, deux planchettes de bois, quelques vis à bois, de la paille, de la boue d'argile et un peu d'huile de coude !

http://lpo.yonne.free.fr/IMG/pdf/APNEB_nid_en_platre-2.pdf

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Jardin Bio

Pommiers kazakhs, des pépins

26/11/13 - En mars 2012, Terre vivante a planté dans ses jardins un pommier kazakh (Malus sieversii) donné par Alma, association qui cherche à protéger ces pommiers dans leur pays d'origine, le Kazakhstan, et à promouvoir la recherche sur cette espèce qui résiste à la tavelure.

Ici et là sur le web, on voit éclore des projets de plantation de vergers de Malus sieversii, à partir de pépins. Attention, ce type de projet peut poser des problèmes sanitaires : tous les végétaux importés doivent être assujettis à des contrôles sanitaires stricts. Les souches de pommiers kazakhs ramenés par l'Inra – dont descend le pommier de Terre vivante – avaient subi une quarantaine de deux ans.

Au Kazakhstan, il existe des souches de tavelure extrêmement virulentes, qu'il serait dommageable d'introduire par inadvertance dans les vergers français. D'autre part, il existe d'importants risques de pollution génétique du pommier sauvage – Malus sylvestris –, dont les populations sont rares et clairsemées, mais dont le patrimoine génétique est tout aussi intéressant que celui de Malus sieversii...

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Habitat écologique

De l'eau chaude grâce aux eaux grises !

26/11/13 - Récupérer les calories des eaux usées (lave-vaisselle, lave-linge, douches, lavabos, éviers), est-ce possible dans un immeuble collectif ? Oui, comme le montre l'exemple d'un immeuble HLM aux normes BBC qui vient d'être construit à Paris, dans le XIe arrondissement, en remplacement d'un vieux bâtiment insalubre.

Ses 17 logements profitent non seulement d'une construction aux très bonnes performances énergétiques (consommation énergétique inférieure à 50 kWep/m2/an), mais ils bénéficient en outre d'une innovation qui devrait faire école : toutes les eaux grises passent par une cuve de 2000 litres. Ces eaux usées sont encore chaudes et leurs calories sont extraites par des échangeurs et transmises au circuit évaporateur d'une pompe à chaleur spécialement développée par l'entreprise Biofluides Environnement. Délestées de leur chaleur, les eaux grises sont rejetées à l'égout. Les calories récupérées permettent de couvrir 60% des besoins en eau chaude de l'immeuble. Autant d'économies sur la facture des locataires !

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation et bien être

Le "fait maison", c'est mieux pour les petits

26/11/2013 - Les petits pots tout prêts pour bébés seraient moins intéressants nutritionnellement que les plats fait maison, nous révèle une étude britannique récente, qui a étudié 479 préparations alimentaires salées et sucrées. Plats industriels et faits maison ont été comparés sur les mêmes critères : apport énergétique, protéines, glucides, matières grasses, sucre, sel, fer et calcium.

Les résultats sont sans appel : un plat préparé salé contient deux fois moins de nutriments qu'un fait maison. Pour recevoir la même quantité de nutriments qu'avec un plat cuisiné à domicile, les bébés doivent manger deux fois plus d'aliments industriels ! Ainsi pour les protéines, 100 g de petits pots salés équivalent à 50 g d'alimentation maison.

Un bon point pour les plats industriels sucrés : calcium et fer sont présents en quantité comparable aux aliments maison. En revanche, les taux de sucre sont plus importants dans les desserts pour bébé vendus dans le commerce.

Sans bannir forcément les plats préparés de l'alimentation de votre enfant, mieux vaut donc ne les utiliser qu'occasionnellement. Votre bébé appréciera. Votre porte-monnaie aussi !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

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