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Actualités

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Quelle réglementation thermique demain ?

29/06/2018 - Longtemps décriée, la Réglementation thermique (RT) 2012 a marqué un tournant très positif en fixant une consommation maximale d'énergie de 57,5 kWh par m² et par an pour la construction neuve. Outre d'énormes économies d'énergie, elle a notamment permis de réduire la part du chauffage électrique de 70 % à 44 % par rapport aux autres sources d'énergie (et facilité la gestion des pointes de consommation électriques hivernales).

L'étape suivante sera sans doute une prolongation de cette RT 2012 jusqu'à fin 2019 en abaissant un peu le seuil à 50 kWh/m²/an, car les travaux préparatoires à la future réglementation thermique ne font que commencer, en suivant la voie tracée par l'expérimentation des bâtiments à énergie positive et à faible emprunte carbone (E+C-).

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alternatiba Tour 2018 : des alternatives pour relever le défi climatique

Alternatiba

08/06/2018 - Avec une cinquantaine d'organisations impliquées, 200 étapes et 5 800 km prévus en tandem 3 ou 4 places, le tour Alternatiba s'annonce comme la plus grosse mobilisation sur le climat depuis la COP 21.
Avec un départ de Paris le 9 juin, il va se poursuivre jusqu'au 6 octobre à Bayonne. A chaque étape, des alternatives pour relever le défi climatique seront mises en avant : animations, conférences, formation à l'action non-violente, il s'agit de construire une dynamique citoyenne pour changer le système, pas le climat.
Retrouvez sur le site https://tour.alternatiba.eu la carte des 200 étapes, en France et sur quelques pays frontaliers

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Compteur Linky : pour un droit au refus

01/06/2018 - Enedis, filiale à 100 % d'EDF qui assure la gestion du réseau de distribution d'électricité, a prévu d'installer 35 millions de compteurs Linky en France d'ici 2024, pour un coût estimé de 5,67 milliards d'euros. Le coût de ce déploiement sera intégralement à la charge des usagers et le récent avis de la Cour des Comptes a bien montré que ce changement imposé n'a guère d'intérêt pour le consommateur. Par contre la pollution électromagnétique émise par ce compteur semble bien réelle et les témoignages se multiplient de personnes devenues électro-hypersensibles depuis la pose de ce compteur (www.temoignage-linky-france.fr). Linky génère en effet deux types d'émissions différentes. Il utilise tout d'abord le CPL (courant porteur en ligne) pour collecter et transmettre les données de consommation jusqu'à un concentrateur en superposant au courant 230 V- 50 Hz une fréquence de 35 à 90 Hz d'environ 1 volt toutes les 5 secondes 24 heures sur 24. Ce signal basse-fréquence est faible mais il circule en permanence sur tout le réseau électrique domestique du client. Dans certaines configurations, cela pourrait provoquer une pollution électromagnétique importante. En tout cas, les effets sanitaires de tels dispositifs n'ont pas été sérieusement étudiés. La seconde source de pollution provient des 700 000 concentrateurs équipés d'une puce GSM qui transmettent les données à Enedis. Une pollution électromagnétique plus puissante mais extérieure, du même type que celle de la téléphonie mobile et qui s'ajoute aux très nombreuses autres sources. Sans oublier que Linky, en mesurant 24h sur 24 votre consommation électrique, collecte ainsi à notre insu des données personnelles qui peuvent être vendues ou piratées... L'opposition à Linky commence à prendre de l'ampleur et à s'organiser. Plusieurs centaines de communes ont pris des arrêtés anti-Linky mais la plupart ont dû les retirer suite aux menaces d'importantes pénalités. Des actions juridiques collectives sont en cours dans plusieurs régions pour tenter de trouver une faille. Et quelques personnes électrosensibles ont obtenu qu'on leur réinstalle leur ancien compteur. Mais la partie est difficile face à un déploiement présenté comme obligatoire. Pour s'informer : www.priartem.fr - www.criirem.org - www.robindestoits.org

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Un label pour l’air intérieur

Label Intérieur

11/05/2018 - Face à l'inertie des pouvoirs publics, c'est à une initiative privée que l'on doit le premier label dédié à la qualité de l'air intérieur dans les logements neufs.

Créé par le cabinet Polyexpert environnement, spécialisé dans le contrôle qualité de la construction, le label Int-air-ieur s'appuie sur les données de l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur et de l'OMS. Il prend en compte les équipements, produits et matériaux de construction ainsi que le renouvellement d'air et l'environnement immédiat.

Espérons qu'il incite tous les acteurs du bâtiment à prendre enfin en compte cet aspect essentiel pour la santé des habitants.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Du plastique dans l’eau du robinet

robinet filtration

17/04/2018 - Selon une étude publiée en juillet 2017 dans la revue Science Advances, 8,3 milliards de tonnes de plastiques vierges ont été produites dans le monde depuis 1950. Du fait de l'essor des emballages jetables, les trois quart sont très vite devenus des déchets et se retrouvent dans des décharges ou dans la nature. On a beaucoup parlé de ceux qui polluent les océans, mais on vient d'en trouver aussi sous forme de micro-billes dans l'eau du robinet. Une autre étude récente montre qu'en Europe 72 % des échantillons d'eau du robinet abritent en moyenne 3,8 fibres plastiques. Elles proviennent de nos machines à laver, de nos cosmétiques et de poussières diverses. Et on ignore tout de leurs effets sur notre santé.

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Inutile et nuisible, une nouvelle autoroute

12/03/2018 - Les associations de protection de l'environnement d'Alsace se mobilisent contre le Grand Contournement Ouest de Strasbourg (GCO), un projet vieux de plus de 40 ans dont les travaux risquent de commencer à la fin de l'été. Le projet détruirait près de 500 ha de terres agricoles, forêts et zones humides au nord et à l'ouest de Strasbourg, avec à la clé un remembrement gigantesque qui aura aussi un impact sur les haies et les vergers qui restent. Il impacterait gravement des espèces emblématiques comme le Grand hamster, déjà fortement menacé. Il apporterait bruit, pollution, destruction du cadre de vie à des milliers d'habitants sur 24 communes. Ses partisans soutiennent qu'il est nécessaire pour désengorger l'A35 qui traverse Strasbourg alors que de nombreuses études montrent que la circulation y sera à peine réduite, car l'essentiel des véhicules sont ceux des gens qui vont travailler à Strasbourg et non pas qui veulent contourner la ville. Seul le trafic de transit sera reporté sur le GCO et sa part relative est faible. Il apparaît de plus en plus que le but premier du GCO est de faciliter le trafic de transit entre le nord, l'est et le sud de l'Europe. L'Alsace pourrait ainsi subir un afflux de camions étrangers, d'autant plus qu'il existe une taxe poids lourds en Allemagne et il est donc moins cher pour les poids lourds de descendre la plaine du Rhin côté français. On sait aujourd'hui que construire de nouvelles routes, c'est inciter davantage de gens à prendre leur voiture. La solution à l'engorgement des villes et à la pollution automobile passe par l'amélioration des transports en commun, l'incitation au covoiturage et le développement des modes doux. Pour en savoir plus : https://gcononmerci.org

Antoine Bosse-Platière, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

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