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Actualités Jardin bio

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Des moutons sur le périph

Greensheep

04/01/2018 - Vous les avez peut-être remarqués au bord du périphérique parisien, en train de brouter placidement les pelouses. On les met même en prison, puisqu'une quinzaine d'entre eux vivent désormais dans la maison d'arrêt de Nanterre. Les moutons sont de plus en plus utilisés pour l'entretien des espaces verts, dont ils préservent la biodiversité car ils participent au retour de certaines espèces - notamment des carabes qui se nourrissent de leurs crottes. Autre avantage, ils sont jusqu'à 25 % moins chers qu'une tonte classique. La petite société GreenSheep, fondée en 2016, dispose ainsi de 500 moutons d'Ouessant encadrés par 20 bergers, qu'elle propose aux entreprises et aux collectivités locales disposant de plus de 1 000 m² à entretenir. www.greensheep.fr

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Ne ratez pas L'Intelligence des Arbres !

19/12/17 - Ne ratez pas ce film, il révolutionnera votre vision des arbres et de la forêt. Et du fonctionnement de la nature en général. S'appuyant sur le travail du forestier allemand Peter Wohlleben qui a écrit le best-seller La vie secrète des arbres (plus d'un million d'exemplaires vendus, et de Suzanne Simard, professeure d'écologie forestière à l'université de Colombie Britannique, il nous explique tout bonnement que les arbres prennent soin les uns des autres. Et ce, grâce aux connexions racinaires, véritable cerveau de la forêt où s'échangent signaux d'alerte et nutriments.

On savait depuis les années 70 qu'en Afrique, les acacias se défendent contre les girafes qui mangent leurs feuilles, en émettant des substances volatiles qui génèrent la fabrication de tannins indigestes. Grâce à ces substances, l'information passe d'arbre en arbre et les autres arbres, prévenus, anticipent la production de tannins. Mais Peter Wohlleben et Suzanne Simard vont plus loin, en expliquant que les arbres mères sont capables de reconnaître par leurs racines les rejetons qui sont leurs enfants, pour les nourrir et ainsi les soutenir. Une approche passionnante, qui montre que l'évolution ne s'est pas résumée à la survie des plus forts et que les arbres – et la nature en général – sont régis par une organisation sociale où la coopération prime largement sur la compétition, où l'entraide n'est pas un vain mot, où la communauté est primordiale.

Terre vivante est partenaire de L'Intelligence des Arbres, qui est encore projeté en salle, où il a déjà été vu par plus de 60 000 spectateurs. Toutes les séances et ciné-débats sont sur le site de la production Jupiter films.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Un de nos jardiniers primé !

8/12/2017 - Le jardin de notre collaborateur Denis Pépin - rédacteur de livres pour les éditions Terre vivante et pour notre magazine Les 4 Saisons du jardin bio - vient d'être primé ! Il a reçu début décembre le Grand prix, dans la catégorie jardin potager privatif, du concours national 2017 des jardins potagers. Situé à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), le jardin de Denis et Christine Pépin a séduit le jury pour « son splendide potager de 480 m², véritable laboratoire pour tester, innover et trouver de nouvelles solutions pour lutter contre les maladies et les parasites ». Des solutions qu'il partage tous les deux mois dans les colonnes des 4 Saisons du jardin bio.

Autres jardins récompensés :
- celui de Boumedine Bemmoussat, dans la catégorie potager dans un ensemble collectif de jardins, 600 m² dans les jardins familiaux de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), agencé de manière pratique et cultivé avec passion dans une démarche responsable pour respecter l'environnement.
- le potager du Château de la Bourdaisière (Indre-et-Loire), dans la catégorie jardin potager privatif dans un environnement paysager, cultivé avec une approche pragmatique par Nicolas Toutain, avec une collection remarquable de tomates labellisée par le CCVS (plus de 700 variétés), et une diversité de légumes et plantes aromatiques.
- Le Potager extraordinaire à la Mothe-Achard (Vendée), dans la catégorie jardin ou parcelle pédagogique, animé par une équipe formidable sous la conduite de Pierre Baptiste ; une invitation à la découverte d'une très grande diversité de plantes précieusement conservées, toutes plus surprenantes et extraordinaires les unes que les autres.
- enfin, le Potager à Partager a aussi été mis en lumière, une initiative citoyenne et pédagogique sur un potager de 1000 m² au milieu du Parc des coteaux d'Avron à Neuilly-Plaisance.
Ouvert à tous les jardiniers, ce concours est organisé tous les ans par la Société nationale d'horticulture de France (SNHF), l'association Jardinot et le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS). Les inscriptions pour 2018 sont ouvertes jusqu'au 30 juin : info@snhf.org ou sur le site des partenaires.

Du blé pour faire un livre

10/11/17 - Trouver des variétés adaptées à son contexte, ne plus acheter de semences, sélectionner soi-même ses céréales, travailler collectivement à maintenir la biodiversité cultivée... Les objectfs du “groupe blé” de l'Ardear Auvergne-Rhône-Alpes, créé il y a une dizaine d'années, sont multiples. Réunissant des paysans et des paysans-boulangers, il prévoit actuellement d'éditer un livre sur son expérience et les savoirs acquis au fil des échanges.

« Dans le brouhaha médiatique et commercial sur les semences, l'agriculture et la santé, nous voulons prendre en main nous-mêmes le discours sur nos pratiques. Ce livre sera un outil pour celles et ceux qui sont investis professionnellement dans l'univers des céréales, les client·e·s et usagèr·e·s des blés et des pains paysans, et celles et ceux qui s'intéressent aux semences, à l'agriculture et à la souveraineté alimentaire. Nous voulons affirmer que c'est uniquement collectivement, en tenant compte des réalités de celles et ceux qui vivent sur les fermes, que l'on peut développer l'autonomie semencière et défendre la biodiversité cultivée. Nous voulons affirmer que dans ces dynamiques autour de l'autonomie semencière, c'est un projet de transformation de l'ensemble de l'agriculture et de la société qui se construit, » écrivent-ils.

Pour réaliser ce projet, le groupe a lancé une collecte sur Helloasso, afin de collecter 8000 €. Elle est presque achevée et réussie. N'hésitez pas à participer vous aussi !

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Un nouveau néonicotinoïde autorisé !

Les associations demandent au Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation
la suspension immédiate du Sulfoxaflor pesticide tueur d'abeilles

Contre toute attente, en pleine tenue des Etats généraux de l'alimentation et au mépris de la Loi biodiversité qui interdit l'usage des néonicotinoides, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), vient d'autoriser en catimini en France un nouveau
pesticide néonicotinoïde : le sulfoxaflor. Les associations exigent du Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation la suspension immédiate de cette autorisation incompréhensible, vécue comme une remise en cause des engagements pris par la France.

Plusieurs études scientifiques attestent de la mise en cause des néonicotinoïdes dans l'effondrement des populations des invertébrés. Une étude publiée hier par l'Université de Saskatchewan, au Canada, conclue à la disparition de 75% de la biomasse des insectes dans les aires protégées en 27 ans seulement. En 2015, plus de 50 chercheurs académiques internationaux issus de la Task Force Systemic Pesticides ont démontré la vulnérabilité des invertébrés aquatiques et terrestres, des pollinisateurs et des oiseaux, aux insecticides systémiques.

Les invertébrés, « producteurs » des sols avec les champignons et les bactéries, représentent 80% de la biomasse totale des terres émergées. Ils sont la ressource alimentaire indispensable à un nombre considérable d'espèces de mammifères (musaraignes, hérissons, chauve-souris...), d'oiseaux (une étude témoigne de l'effondrement de 50% des oiseaux des milieux agricoles entre 1980 et 2010). Leur rôle de pollinisateurs n'est plus à démonter, ainsi que les services écosystémiques associés. Ils assurent « gratuitement » la décomposition des matières mortes et fécales et de la séquestration, dans les sols sous forme d'humus, du carbone, c'est-à-dire un retour au carbonifère.

« Placer la France en tête du combat contre les perturbateurs endocriniens et les pesticides » était l'une des promesses de campagne d'Emmanuel Macron. Une promesse qui fait écho aux préoccupations des Français : selon un récent sondage, 93% des Français considèrent que leur santé est impactée par la présence de pesticides dans les aliments consommés et seraient prêts pour une nouvelle transition agricole et alimentaire. Un million d'entre eux s'est également exprimé pour demander la suppression du glyphosate.

Nos associations demandent au Ministre en charge de l'Agriculture le retrait immédiat du sulfoxaflor . Elles en appellent au Ministre Nicolas Hulot pour une application de la Loi Biodiversité votée il y a guère plus de un an.

Ce mauvais épisode rappelle la nécessité à court terme de :

la levée immédiate du secret industriel sur l'évaluation des risques sanitaires et environnementaux faite sous la responsabilité des firmes ;
la publication in extenso des données d'évaluation des risques sanitaires et environnementaux sur lesquels l'ANSES a formulé son avis ;
la publication détaillée de l'avis motivé de l'ANSES

 

Cherche bénévoles en maraîchage

12/10/17 – Les éditions Actes Sud ont créé une école alternative, l'école du Domaine du Possible, sur un domaine agricole près d'Arles. Sur ces terrains de 120 hectares, se développe aussi un projet agroécologique, qui cherche trois bénévoles disponibles à partir de mars 2018 pour faire du maraîchage biologique, sur le principe du wwoofing. Il s'agit de contribuer à des travaux de mise en place de cultures maraîchères bio, en particulier sous serre, à l'entretien de celles-ci, à leurs récoltes et au conditionnement.

À terme, le projet est de créer une université Domaine du Possible, qui puisse accueillir des formations favorisant une diffusion plus large de l'agroécologie (permaculture, agroforesterie, etc.), et héberger des programmes de recherche permettant de généraliser ces méthodes. La surface importante permettra aux gérants de “grands” domaines de trouver des solutions pour adopter de nouvelles pratiques à leur échelle. Aujourd'hui, l'agroécologie est essentiellement pratiquée sur de petites surfaces et les propriétaires de grandes cultures conventionnelles qui souhaitent se convertir et se mettre à la polyculture-élevage ont peu de sources d'inspiration correspondant à leur taille. Le lieu hébergera “en résidence” les expériences de laboratoires et les chercheurs qui ont besoin d'une grande surface, et sera amené à devenir un lieu d'échanges (colloques, rencontres etc...) pour les chercheurs et les étudiants. Il accueillera également des organismes de formation pour adultes (grand public ou professionnels) pour tenir leurs sessions.

Les débutants seront acceptés mais une expérience dans le domaine agricole est un plus. Possibilité d'hébergement sur place et repas. Contacter Fréderic Cadet.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

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Notre sélection de livres

Stop aux ravageurs dans mon jardin !

Livre Stop aux ravageurs dans mon jardin !
Solutions préventives et curatives, sans produits chimiques !
Denis Pépin

Comment lutter naturellement contre les ravageurs !

144 pages; (21 x 21 cm); 14,90 €

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