Conseiller Formateur
17 AVENUE FRANKLIN ROOSEVELTMildiou, oïdium, monilia, tavelure, des noms à faire frémir les feuilles de vos tomates, de vos roses ou de vos pommiers… Et on les comprend : les maladies causées par les champignons sont souvent aussi soudaines que tenaces, aussi massives que sévères. Mais, parmi les champignons de même que chez les animaux et les plantes, le jardinier compte des indésirables et des auxiliaires. Les champignons du sol jouent en effet un rôle clé dans les processus de décomposition de la matière organique et dans la mise à disposition d’éléments nutritifs aux plantes. A ce titre, ils apportent une contribution fondamentale à la fertilité du sol. Par conséquent, l’utilisation de fongicides détruisant indifféremment les amis et les ennemis n’est pas satisfaisante dans un jardin biologique.
La question principale est la suivante : comment se prémunir des champignons dévastateurs, tout en préservant les précieux mycéliums qui tissent des réseaux denses dans les terres fertiles ?
Mais avant d’y avoir recours, pourquoi ne pas expérimenter ces astuces éprouvées avec succès par des jardiniers amateurs : pose de coquilles d’œuf et décoction de noix de lavage (Sapindus mukorossi) contre la cloque du pêcher, pulvérisation d’une émulsion de lait contre l’oïdium des courges, ou encore plantation de navets au pied des abricotiers contre la moniliose…
Pucerons, mildiou, limaces...
Jean-Paul Thorez
Indispensable pour lutter efficacement contre ravageurs et maladies
350 pages; (15 x 21 cm); 27,00 €