Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités Alimentation et Bien-être

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La consommation de produits bio explose !

26/09/2016 - Le dernier baromètre Agence Bio/CSA est formel : la part des consommateurs bio a atteint un niveau inégalé en France en 2015.

Près de neuf Français sur dix (89%) ont déclaré avoir consommé bio au moins occasionnellement (contre 54% en 2003) et 65% au moins une fois par mois (49% en 2014 et 37% en 2003). Parmi eux, 27% ont consommé bio au moins une fois par semaine et 10% tous les jours. Seuls 11% des Français déclarent ne jamais consommer de produits bio - ils étaient 46% en 2003.

Effet de mode ? Pas vraiment : 93 % ont l'intention de maintenir voire d'augmenter leur consommation de produits bio. Cela se traduit par un souhait de trouver davantage de produits bio en grandes et moyennes surfaces (69 %), sur les marchés et chez les artisans-commerçants (44 %) mais aussi dans les restaurants (79 %), les hôpitaux (75), les maisons de retraite (74 %)... Les actifs attendent quant à eux des produits bio sur leur lieu de travail, à la cantine ou en restaurant d'entreprise (73 %). Les parents sont également très concernés puisque 88 % d'entre eux désirent des repas avec des produits bio à l'école.

Cette véritable tendance de fond - qui s'inscrit dans une démarche de consommation durable - se confirme : depuis le début de l'année 2016, les ventes de produits bio sont en très forte hausse (+25%) dans tous les circuits de distribution.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

Une mallette pour moins gaspiller

25/07/2016 - Chaque année, chaque Français jette plus de 20 kg de nourriture - dont 7 kg sont encore emballés ! On estime ce gaspillage alimentaire annuel à 10 millions de tonnes. Ces chiffres choquants ont donné une idée à une association iséroise de protection de la nature.

Le Pic Vert, c'est son nom, a conçu et réalisé une mallette pédagogique pour sensibiliser le public et lui offrir les moyens d'agir contre ce gaspillage impressionnant. Cette mallette, qui comprend des jeux de plateaux, des photos et des fiches actions à mettre en place au quotidien, permet de découvrir les causes et les conséquences du gaspillage et propose des solutions pour l'éviter. Si elle est conçue à la base pour un public enfant et adolescent, elle peut tout à fait être utilisée pour des adultes. Le Pic Vert organise par ailleurs des formations à destination des enseignants ou des éducateurs pour qu'ils puissent réaliser des interventions auprès des enfants avec cette mallette pédagogique.

Cette mallette est vendue 45 € (+ 3 € de frais de port) et a été subventionnée par l'Ademe (Agence de l'environnement de la maîtrise de l'Énergie), la Draaf (Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt Auvergne-Rhône-Alpes), la Communauté d'Agglomération du Pays Voironnais ainsi que le programme Leader Européen.

Pour plus d'informations : Le Pic Vert, Réaumont (38), tél : 04 76 91 34 33, contact@lepicvert.asso.fr

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

Sans gluten mais avec confiance

© AFDIAG© AFDIAG
31/05/2016 - Tous ceux qui souffrent de la maladie cœliaque connaissent ce logo, un épi de blé barré dans un cercle signifiant que le produit sur lequel il est apposé ne contient pas de gluten.

Les droits de ce logo, propriété de l'Association cœliaque du Royaume-Uni, ont été cédés en 1995 aux autres associations cœliaques européennes avec, pour mission, de le protéger dans leurs pays respectifs.
En France, l'Afdiag (Association française des intolérants au gluten) a déposé ce logo, en tant que marque et dessin, auprès de l'Institut National de la propriété industrielle en 1996. Depuis le renouvellement auprès de l'Inpi en 2006, ce logo est sa propriété sur le territoire français.
Pourtant, certains produits l'utilisaient sans en avertir l'Afdiag qui a alors décidé d'élaborer un contrat d'utilisation du logo - remplacé en 2015 par un contrat européen - sous lequel les sociétés signataires s'engagent à plusieurs choses :
- respect d'une teneur maximale de 20 mg/kg de gluten résiduel dans chaque produit* ;
- analyse par des laboratoires indépendants du gluten résiduel dans le produit fini
- audit à la norme AOECS (Association of European coeliac societies) sur les lieux de fabrication des produits sans gluten et soumission des résultats à l'Afdiag au moins une fois par an.

Au-delà du respect du droit d'utilisation du logo, cette contrainte donne surtout une meilleure garantie aux intolérants au gluten de trouver des produits réellement adaptés à leur régime.
Pour connaître les produits "vertueux", cliquez ici pour accéder au répertoire de l'Afdiag listant les produits commercialisés par les fabricants signataires du contrat d'utilisation. Cete liste ne fait pas la distinction entre les produits bio et conventionnels : aussi, pour ceux qui souhaiteraient connaître les produits bio sans gluten, l'excellent magazine Niépi est une source on ne peut plus fiable.

*La réglementation européenne autorise certains produits logotés à contenir de l'amidon de blé, à condition que le seuil de gluten résiduel sur le produit fini soit inférieur à 20 mg/kg.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Des locaux très motivés

20/05/16 - Caplongue, village aveyronnais de 80 habitants, a vu naître en 2012 l'association des Loco-Motivés. Son ambition est de produire et consommer local dans le respect de la nature, des animaux et des personnes, de la manière la plus conviviale possible. Le réalisateur Oliver Dickinson a choisi de les suivre pendant douze mois, pour les mettre en scène dans son dernier long-métrage, Des locaux très motivés, au fil de portraits intimistes et poétiques.

Né à Londres en 1980, Oliver Dickinson est un documentariste franco-britannique, auteur de films d'inspiration sociale et écologique, récompensés par une vingtaine de prix dans différents festivals à travers le monde. Il a filmé Vincent, Aveyronnais aventureux entrepreneur de Scop, Isabelle, vaillante maraîchère venue de la ville, Philippe, paysan-confiturier philosophe, Thierry, passé de l'industrie à l'élevage d'escargots… et quelques autres, qui font vivre les Loco-Motivés dans une ambiance d'optimisme et de chaleur humaine.

Un film à découvrir lors de nombreuses projections à venir en mai, juin et juillet, notamment le 25 mai à Torcy (71), le 26 à Marseille (13), le 7 juin à Monsempron-Libos (47) ou le 18 juillet au festival des Étoiles de Najac (12, mais aussi bien d'autres dates, à découvrir sur cette page.

Pour voir des extraits, rendez-vous sur le site du film.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

Démissions au Haut conseil des biotechnologies

13/04/2016 - Créé en 2008, le Haut Conseil des biotechnologies (HCB) est une instance - a priori - indépendante, placée auprès de différents ministères (Environnement, Agriculture, de Recherche, Santé et Consommation) et chargée de rendre des avis sur toutes questions intéressant les biotechnologies. Et notamment les organismes génétiquement modifiés (OGM) qui méritent un vrai débat sociétal et scientifique.

Un débat apparemment impossible au sein du Haut conseil des biotechnologies. Accusée d'être aux mains des lobbyistes de l'agrochimie (avec l'aval tacite du gouvernement), cette instance se voit aujourd'hui privée de sept associations de la société civile, et non des moindres : les Amis de la Terre, la Confédération paysanne, la Fédération nationale de l'agriculture biologique, France Nature Environnement, Greenpeace, le Réseau Semences Paysannes et l'Union nationale de l'apiculture française ont en effet décidé de démissionner.

Toutes déplorent la censure exercée par le HCB quand un avis divergent a pointé, en février dernier, les risques des nouveaux OGM. Ces organisations avaient alors suspendu leurs travaux en attendant que cet avis (rédigé par Yves Bertheau, directeur de recherche à l'Inra), soit rendu public et transmis aux autorités françaises et européennes par le HCB. Deux mois plus tard, toujours rien et le gouvernement français se base désormais sur un vrai-faux avis scientifique totalement partial, tout en mettant en avant une consultation de la société civile jamais menée à son terme.

Plus grave encore, cet avis se trouve aussi sur la table de la Commission Européenne et c'est sur lui qu'elle se basera pour décider (ou non) de l'exclusion de la réglementation OGM de ces nouvelles techniques de modification génétique. Si elles en étaient exclues, les organismes issus de ces techniques pourraient être librement cultivés en échappant à toute évaluation, traçabilité et étiquetage OGM en Europe. Avec tous les risques que cela engendre...
Une mascarade à laquelle les sept organisations démissionnaires ont décidé de ne plus souscrire.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

Pêche profonde : Intermarché donne l'exemple

04/04/216 - Le groupement des Mousquetaires, auquel appartient l'enseigne Intermarché, a annoncé qu'il renonçait à pêcher et à vendre des espèces de poissons en eaux profondes (principalement sabre noir, lingue bleue, grenadier de roche).

Ce qui est une très bonne nouvelle - même si l'enthousiasme est un peu tempéré par le nom du plan (élaboré avec l'association Bloom, qui œuvre à la défense des océans et des hommes qui en vivent) dans lequel cette décision s'inscrit : "Pêche durable 2025" !
À l'horizon de cette date, la flotte de pêche du groupe cessera progressivement la pêche profonde. Cela fait suite à l'arrivée d'une nouvelle équipe dirigeante du groupe, sensible aux enjeux environnementaux, mais aussi au succès (plus de 900 000 signatures) d'une pétition contre ce type de pêche lancée par Bloom en 2013-2014.

Une décision majeure
Claire Nouvian, présidente de l'association, estime que « sortir définitivement de la pêche profonde est une décision majeure pour Intermarché et les autres marques du groupe ». Elle y voit un « signe extrêmement positif pour la pêche en général ainsi que pour tous les autres secteurs de production ».

La première décision d'Intermarché d'arrêter la pêche au chalut au-delà de 800 mètres, dès janvier 2015, avait influencé l'ensemble des négociations sur le règlement européen encadrant la pêche en eaux profondes et la France avait clairement soutenu cette position. Cette nouvelle annonce d'Intermarché peut insuffler l'ambition qui fait actuellement défaut aux négociations finales entre Conseil, Commission et Parlement à Bruxelles, le 25 avril prochain. Négociations qui, jusque-là, achoppaient sur des détails techniques concernant les eaux internationales.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

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Notre sélection de livres

Manger bio c'est mieux !

Livre Manger bio c'est mieux !
Claude Aubert Denis Lairon André Lefebvre

Petit manifeste sur l'alimentation biologique à l'intention des sceptiques et des convaincus. Un panorama objectif des connaissances scientifiques internationales actuelles apporte réponse aux questions que tout le monde se pose sur le bio.

160 pages; (12 x 18 cm); 5,00 €

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