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Actualités Alimentation et Bien-être

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Mangez tôt, mangez mieux

21/03/2017 - L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. La meilleure alimentation - donc une meilleure santé... - aussi.

En effet, une étude, publiée en février 2017 et conduite par Mirkka Maukonen, de l'Institut national de santé et de bien-être d'Helsinki (Finlande), suggère que les gens qui se lèvent tôt ont une meilleure hygiène alimentaire que les lève-tard. Les données de 1854 personnes âgées de 25 à 74 ans, tous participants à l'étude finlandaise FINRISK en 2007, ont été prises en compte.

Le but ? Déterminer si le rythme circadien (rythme biologique d'environ 24 heures) et l'horloge biologique d'un individu avaient un effet sur ses habitudes alimentaires. Les résultats montrent des différences nettes entre les deux chronotypes, c'est-à-dire les personnes du matin et celles du soir : non seulement les premières mangent plus tôt le matin que les secondes, mais elles font également des choix plus sains pendant le reste de la journée.

Les gens du soir consomment davantage de sucre le matin et davantage de sucre et de gras (notamment d'acides gras saturés) le soir, tout en consommant moins de protéines. Ils dorment également moins bien et font moins d'activités physiques.

Pas besoin de sortir d'une grande école pour comprendre qu'à terme, tous ces facteurs nuisent à leur santé d'autant que, cerise sur le gâteau, le week-end, les différences s'accentuent encore, les couche-tard ayant des horaires de repas plus irréguliers et mangeant davantage.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Pic de pollution et santé

24/01/2017 - À moins d'habiter sur Mars (où l'atmosphère est peut-être plus respirable, finalement...), vous n'ignorez pas qu'une bonne partie de la France (Nord, Auvergne-Rhône-Alpes) est touchée par un important épisode de pollution. Voici quelques conseils pour limiter l'exposition aux particules fines qui, malgré les mesures de restrictions de circulation à Paris, Lyon ou encore Grenoble, restent nuisibles pour l'organisme.

Cependant, ne pas prendre sa voiture est une très bonne chose pour les automobilistes eux-mêmes : confinés dans un habitacle qui a tendance à accumuler la pollution, ils sont les plus exposés aux particules fines. Dans cette logique, il est par ailleurs conseillé d'aérer sa voiture régulièrement.

Pour vous déplacer, utilisez les transports en commun ou le vélo. Dans le cas de ce dernier, prudence. Car les efforts physiques augmentent les inspirations et, avec elles, l'ingestion de particules fines dans l'organisme. Il faut limiter la pratique du sport en extérieur lors de pics de pollution, et d'autant plus le vélo au milieu des embouteillages. Et contrairement aux idées reçues, le port d'un masque n'est pas utile car les particules polluantes sont extrêmement fines. Pour les sportifs invétérés, privilégiez les espaces verts le matin et le soir, ou bien pratiquez en intérieur si cela est possible.

Face aux particules fines, vous pouvez aussi fortifier votre organisme. Pour cela, rien ne vaut un bon sommeil et une alimentation saine. Notamment en consommant des antioxydants (petits fruits - mûres, prunes, fraises- et légumes tels qu'aubergines, artichauts, poivrons) qui permettent de lutter contre les éléments qui oxydent l'organisme comme les polluants

Et puis, même pendant un pic de pollution, pensez à aérer votre logement, qui sera toujours plus pollué chimiquement que l'air extérieur. L'air frais étant moins chargé en particules fines et donc plus pur, en hiver, aérez ainsi dix à quinze minutes le matin entre 8 heures et 11 heures ou le soir après 22 heures.
Enfin, sachez que chauffage à bois, tabac et bougie sont des facteurs aggravants car leur combustion libère des produits irritants. Et bien sûr, les produits de synthèses ou d'entretien (peinture, solvants...), ne sont pas non plus les bienvenus...

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

Müeslis bio et locaux made in Lot-et-Garonne

09/01/2017 - C'est dans leur petite cuisine parisienne que Carine Galante et Antoine André, cadres dans la grande distribution, ont commencé à peaufiner leur grand projet : révolutionner le marché du petit déjeuner sain avec des müeslis sans gluten.

Mais c'est au sein du centre technique de l'Agropole d'Agen, dans le Lot-et-Garonne que leur société, baptisée Kokoji, est née. C'est là, affirme Carine, qu'ils ont « trouvé (...) les moyens de pouvoir développer [leurs] recettes. » La société a été accompagnée par une banque, mais aussi et surtout 656 "contributeurs-testeurs" : ces derniers, via la plateforme de financement participatif Ulule, ont précommandé pour 26 700 € de müesli quand ses créateurs en attendaient 5 800 !

S'appuyant largement sur Internet pour sa distribution, Kokoji fabrique aujourd'hui des müesli bio, sans gluten et vegan haut de gamme principalement élaborés à partir de produits locaux. Elle commercialise deux formules (une "découverte", 25 € pour deux sachets de 350 g, une "gourmande" à 45 € pour six sachets). Les prix sont plus élevés que ceux pratiqués par les grandes marques mais restent alignés sur ce qui se fait en boutiques bio – et sont dégressifs si les acheteurs s'engagent sur plusieurs mois. C'est aussi la garantie de trouver dans les différentes recettes des pourcentages plus élevés de produits locaux et de qualité, préparés avec un process de production à basse température préservant les qualités nutritionnelles des aliments.

En plein développement, Kokoji travaille maintenant sur l'évolution du packaging recyclable de ses produits. Pour que le contenant soit au même niveau de qualité que le contenu.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

Bio dans les cantines : l'Assemblée nationale dit oui

08/12/2016 - La mesure concernant les parts de produits bio et durables en restauration collective faisait débat depuis le mois d'octobre. Elle a finalement été adoptée à l'unanimité, le 23 novembre à l'Assemblée nationale.

À partir de 2020, les restaurants collectifs publics devront respecter un seuil de 40 % de produits durables (de saison, de qualité et issus de circuits courts) dont 20 % de produits bio.
En octobre, l'amendement qui les fixait avait été déclaré irrecevable par le Sénat. Mais le 23 novembre dernier, porté par Brigitte Alain, députée écologiste de Dordogne, il a été adopté à l'unanimité à l'Assemblée nationale. Il est depuis cette date intégré à la loi Égalité et Citoyenneté.

D'après un sondage Ipsos de janvier 2015, la mesure « est souhaitée par 76 % des Français », rappelle Brigitte Allain. Elle félicite les parents d'élèves, associations et citoyens qui se sont mobilisés. Et souligne que « manger, choisir la nourriture servie aux enfants, aux jeunes, aux malades, aux personnes résidant en EHPAD, est bien un choix responsable, politique et citoyen. »

Les grandes entreprises sont également concernées et devront insérer un axe "alimentation durable" dans leur politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Un lobbyiste de l'agroalimentaire en charge de l'alimentation des Américains ?

16/11/2016 - Dans l'équipe que le président élu des États-Unis, Donald Trump, est en train de mettre en place, figurent de nombreux lobbyistes. Dont Michael Torrey. Pour s'occuper des sujets liés à l'agriculture et à l'alimentation, le futur président des États-Unis a en effet choisi quelqu'un qui a déjà touché à la politique (notamment au poste de chef adjoint du personnel du ministère de l'Agriculture sous l'administration Bush) mais qui, surtout, dirige depuis 2005 une société de lobbying dans le domaine de l'agroalimentaire, Michael Torrey Associates.

Parmi ses clients, ont trouve par exemple l'American Beverage Association, puissante organisation regroupant de nombreux industriels du soda - et qui a échoué dernièrement dans sa bataille contre l'instauration d'une taxe soda dans plusieurs villes américaines. Un groupe qui a versé au cabinet de Michael Torrey plus de 800 000 dollars ces quatre dernières années pour influencer notamment les politiques sur l'étiquetage alimentaire ou les directives nutritionnelles.

Torrey défend aussi les intérêts du Crop Insurance and Reinsurance Bureau - un organisme qui assure les cultures... et qui est accusé d'encourager les agriculteurs à cultiver des terres vulnérables à l'érosion ! -, du géant des produits laitiers Dean Foods, de Snac International (un groupe international d'industriels du snack) ou encore de Little Caesars, chaîne de fast-food spécialisée dans la pizza.

Un président climatosceptique et qui se soucie manifestement comme d'une guigne de la santé et de la nutrition de ses compatriotes ? Good luck, America!

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Une mallette pour moins gaspiller

25/07/2016 - Chaque année, chaque Français jette plus de 20 kg de nourriture - dont 7 kg sont encore emballés ! On estime ce gaspillage alimentaire annuel à 10 millions de tonnes. Ces chiffres choquants ont donné une idée à une association iséroise de protection de la nature.

Le Pic Vert, c'est son nom, a conçu et réalisé une mallette pédagogique pour sensibiliser le public et lui offrir les moyens d'agir contre ce gaspillage impressionnant. Cette mallette, qui comprend des jeux de plateaux, des photos et des fiches actions à mettre en place au quotidien, permet de découvrir les causes et les conséquences du gaspillage et propose des solutions pour l'éviter. Si elle est conçue à la base pour un public enfant et adolescent, elle peut tout à fait être utilisée pour des adultes. Le Pic Vert organise par ailleurs des formations à destination des enseignants ou des éducateurs pour qu'ils puissent réaliser des interventions auprès des enfants avec cette mallette pédagogique.

Cette mallette est vendue 45 € (+ 3 € de frais de port) et a été subventionnée par l'Ademe (Agence de l'environnement de la maîtrise de l'Énergie), la Draaf (Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt Auvergne-Rhône-Alpes), la Communauté d'Agglomération du Pays Voironnais ainsi que le programme Leader Européen.

Pour plus d'informations : Le Pic Vert, Réaumont (38), tél : 04 76 91 34 33, contact@lepicvert.asso.fr

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

 

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Notre sélection de livres

Manger bio c'est mieux !

Livre Manger bio c'est mieux !
Claude Aubert Denis Lairon André Lefebvre

Petit manifeste sur l'alimentation biologique à l'intention des sceptiques et des convaincus. Un panorama objectif des connaissances scientifiques internationales actuelles apporte réponse aux questions que tout le monde se pose sur le bio.

160 pages; (12 x 18 cm); 5,00 €

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