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Actualités Alimentation et Bien-être

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Alimentation positive : défi réussi

28/07/2014 - Dans le numéro de janvier-février 2014, Les 4 Saisons du jardin bio avaient parlé du défi "Familles à alimentation positive" lancé par la Coordination Rhône-Alpes de l'agriculture biologique (Corabio).

Pour sa 2e édition, ce défi proposait à 68 foyers lyonnais d'augmenter leur consommation en produits bio locaux à budget constant. Bilan ? Positif, les deux tiers des foyers ayant augmenté leur consommation de produits bio. Entre janvier et juin 2014, la part du bio progresse de 39 % à 60 %, pour un coût de repas qui est passé de 2,43 € à 2,48 €. L'approvisionnement
 via des circuits courts a atteint 31% (+ 11 %). L'équipe qui a remporté le défi, "La 7e Compagnie", a enregistré une hausse de 23 % de sa consommation de produits bio, à coût repas constant.

L'évolution des habitudes d'achat et de consommation vers une alimentation saine, bio, locale et de saison, une meilleure analyse de son budget alimentaire et la découverte des points de vente de produits bio ont été les points forts du défi, selon les familles participantes ; 90 % d'entre elles souhaitent maintenir, voire augmenter leurs résultats dans les six prochains mois.

Le défi, organisé avec l'Aardab (groupement des producteurs bio du Rhône et de la Loire) et le soutien du Grand Lyon, de la Région Rhône-Alpes et de la Ville de Lyon, sera relancé en septembre 2014 en Rhône-Alpes (Drôme, Isère, Ardèche et le Grand Lyon). D'aures régions - Bretagne et Midi-Pyrénées - se lancent aussi dans l'aventure.

Plus d'informations sur www.corabio.org et www.famillesaalimentationpositive.fr

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Cuisinez contre le réchauffement climatique

04/07/2014 - Quand on cuisine, on fait parfois sans le savoir le jeu du réchauffement climatique. En effet, l'alimentation, en raison des modes de production et des transports des aliments, engendre de nombreuses émissions de gaz à effet de serre.

Pour sensibiliser les citoyens et professionnels au lien entre alimentation et climat, le Ceder (Centre pour l'environnement et le développement des énergies renouvelables) organise le premier “défi culinaire pour le climat et nos papilles”, le samedi 18 octobre (pendant la semaine du goût) à Venterol, dans la Drôme. Ouvert à tous, ce défi regroupera une dizaine d'équipes composées d'environ cinq citoyens et d'un professionnel de la restauration. Objectif : concocter un plat et un dessert le jour J sur place (matériel non fourni) ou chez le restaurateur en étant le moins énergivore possible. À part le sel et le poivre, tous les produits de saison proviendront de moins de 80 km, soit le périmètre des Baronnies provençales. À midi, le grand public dégustera les plats et votera pour son équipe préférée tandis qu'un jury d'experts notera la qualité des plats selon des critères de goût, d'énergie (quantité de CO2 produite) et de coût.

Les équipes doivent se déclarer auprès du Ceder avant le 31 juillet. Les personnes désirant participer mais n'ayant pas de coéquipier ou de chef peuvent  se manifester et rejoindre une équipe partiellement constituée. Tél. 04 75 26 22 53 ou p.dyon@ceder-provence.org.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Un été aux fraises

© Antoine Bosse-Platière© Antoine Bosse-Platière

19/6/2014 - Et si vous vous prépariez à l'été, non pas en faisant un régime drastique mais, au contraire, en mangeant beaucoup... de fraises ?

Dans certaines régions, les variétés non-remontantes de fraisiers (qui ne produisent qu'une fois par an, au printemps) donnent encore des fruits qui ne vous veulent que du bien ! Car si la fraise est connue et utilisée pour les soins cosmétiques (sous forme de masques), elle se consomme sans complexe - car elle est peu calorique - en tartes, soupes glacées ou salades. Source de vitamine C, de polyphénols antioxydants et de minéraux (phosphore, calcium, magnésium...), elle régule en outre le transit, soulage la constipation et prévient les maladies cardiovasculaires. Les diabétiques peuvent la consommer, sans en abuser. Les sujets aux allergies doivent s'en méfier (elle libère de l'histamine), mais peuvent néanmoins s'y accoutumer en commençant, en début de saison, par de faibles quantités à augmenter progressivement.

Mais le fruit n'est pas le seul à avoir des vertus. Les feuilles du fraisier comme les racines ont des propriétés drainantes (décongestionnantes et diurétiques), intéressantes en cas de rétention d'eau et/ou de cellulite, mais également de goutte ou de rhumatismes. Elles soulagent également la diarrhée. Une fois bien lavées et mises à sécher plusieurs jours dans un endroit ventilé, les feuilles se préparent en infusion (environ 2 cuillers à café par tasse) et les racines s'emploient en décoction (environ 1 cuiller à soupe rase par tasse). Dans tous les cas, la dose recommandée est de deux tasses par jour.

Et si vous avez raté la première livraison, les fraisiers remontants vous gâteront à nouveau dès le mois d'août (et jusqu'aux gelées), histoire d'être aux fraises quasiment toute l'année !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Chou frisé, “kale” histoire !

05/05/2014 - L'actrice Gwyneth Paltrow et la famille Obama ne jureraient que par le kale (prononcez "keïl") et ses bienfaits pour la santé. Le quoi ? Le kale, on vous dit !

À son arrivée en France, en 2012, Kristen Beddard, “girl next door” américaine bon teint (entendez blonde, svelte et très bobo), a cherché partout son aliment préféré, le kale. En vain. Forte d'une expérience dans la publicité, elle lance alors The Kale Project. Son but ? Introduire le kale dans les cuisines françaises. Rien que ça ! Un peu comme si nous prétendions apprendre aux Américains à jouer au base-ball. Car, chère Kristen, chez nous, le kale est juste un chou frisé non pommé. On le connaît également sous le nom de chou borécole et c'est même un des premiers choux à avoir été cultivés, avant le chou pommé.

Très riche en bétacarotène et en calcium ainsi qu'en vitamines K, A et C, ce chou frisé est une plante très nutritive aux propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires puissantes. Sa saveur est prononcée, voire un peu piquante, et il est conseillé de le blanchir avant de le consommer. Ensuite, il se décline selon votre goût, à la poêle 10 minutes avec un peu d'huile d'olive, braisé, en cocotte, à la vapeur ou en soupe. S'il se marie bien à la purée de pomme de terre ou de patates douces, il s'incorpore aussi aux recettes asiatiques à base de lait de coco.

À défaut de nous avoir fait découvrir un nouveau légume, Kristen Beddard aura au moins eu le mérite de dépoussiérer nos recettes de chou frisé !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Du mercure plein la bouche

04/04/2012 - Un produit comme le mercure, appartenant au groupe CMR (cancérogène, mutagène et reprotoxique), vous voudriez qu'on vous fourre ça dans la bouche ? Non, bien sûr. Et pourtant, en France, cela arrive tous les jours.

Car les amalgames dentaires (plus connus sous le nom de plombages) sont constitués à 50 % de mercure et sont toujours utilisés chez nous. Selon les données récoltées auprès des différents Etats-membres, la consommation d'amalgames en France représente près du tiers de la demande européenne.

Nous sommes donc, de très loin, les premiers consommateurs de mercure dentaire. Seule la Pologne se situe dans un registre comparable : les deux pays consomment ensemble la moitié des amalgames dentaires d'Europe. Du côté des bons élèves, l'Allemagne, plus peuplée que la France, en consomme six fois moins. Et l'Italie, qui ne compte que quatre millions d'habitants de moins que nous, n'en utilise quant à elle presque plus.

La France est aujourd'hui le seul pays de l'Union européenne à s'opposer à l'arrêt de cette utilisation. Certes, le retrait des amalgames au mercure est plus dangereux que leur pose et réclame beaucoup de précautions. Mais surtout, Paris s'appuie sur des rapports de l'Afssaps (Agence de sécurité des produits de santé) alors que des conflits d'intérêt ont été mis à jour au sein du groupe de travail sur ce sujet.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

L'hiver, mangez du miel !

13/12/2011 – En hiver, le miel est un bon moyen de renforcer les défenses naturelles car c'est une source importante d'antioxydants. Plus il est foncé – comme celui de sarrasin –, plus il en contient. Ceci à tout âge : il est en effet possible de rajouter une cuiller à café de miel d'acacia ou de tournesol dans le biberon des enfants. Ces miels doux favorisent l'absorption du calcium contenu dans le lait dont ils émulsionnent les graisses, améliorant ainsi sa digestibilité.

N'en déplaise aux gourmands, les propriétés du miel n'exigent pas forcément qu'on l'avale ! En cas de nez bouché, le miel d'acacia ou de colza peut être aussi administré en aérosol, mélangé en proportions égales à du sérum physiologique. Pour soigner une coupure ou une brûlure, on peut, après l'avoir désinfectée, appliquer du miel sur et autour de la plaie. Il suffit ensuite de couvrir d'une gaze stérile, pour éviter de coller. A renouveler deux à trois fois par jour jusqu'au début de la cicatrisation.

Plus inattendu, le miel d'acacia peut être utilisé en cas de conjonctivite, en raison de ses propriétés antivirales et antibactériennes. Pour cela, il faut laisser fondre deux cuillers à soupe de miel dans 15 cl d'eau tiède et appliquer sur les paupières à l'aide de compresses.

Et espérer qu'aucun insecte amateur de miel ne vole à proximité !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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Notre sélection de livres

Manger bio c'est mieux !

Livre Manger bio c'est mieux !
Claude Aubert Denis Lairon André Lefebvre

Petit manifeste sur l'alimentation biologique à l'intention des sceptiques et des convaincus. Un panorama objectif des connaissances scientifiques internationales actuelles apporte réponse aux questions que tout le monde se pose sur le bio.

160 pages; (12 x 18 cm); 5,00 €

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