Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités Alimentation et Bien-être

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Malbouffe : rêvons un peu...

16/12/2014 - En avril 2014, Coca-Cola et McDonald's ont annoncé un recul de leur chiffre d'affaires en Europe, respectivement -2 et -1% – et ce, après avoir annoncé une tendance similaire sur le continent nord-américain, leur premier marché. L'une des causes de ce recul est à chercher du côté des changements de comportements liés à la santé et à une meilleure hygiène de vie.

Les analystes de RBC Capital Markets l'affirment carrément : « Les consommateurs occidentaux veulent des produits plus sains. » Les campagnes anti-obésité – parfois choquantes, comme Rewind the Future, commencent peut-être à porter leurs fruits aux États-Unis. En Europe, et notamment en France, l'engouement pour les circuits courts et la recherche d'une autonomie vivrière émergent peu à peu et amorcent peut-être un mouvement de plus grande ampleur. Toutes ces initiatives montrent qu'une autre alimentation, saine, existe.

Pour se relancer, Coca-Cola et McDonald's ciblent les pays émergents : l'Amérique latine, région encore peu regardante pour ce qui est des dangers de l'obésité, et l'Asie. Mais en Chine, McDonald's se retrouve impliqué dans un scandale sanitaire et la ville de Shanghai a fermé une usine suite à la vente de viande périmée. Le début du déclin de l'empire américain ?

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Les sodas font vieillir

04/12/2014 - Non contents de favoriser l'obésité et le diabète, les sodas accélèreraient le vieillissement des cellules. C'est ce que montre une étude américaine qui vient d'établir un lien entre ces boissons sucrées et le vieillissement accéléré de nos cellules. Et seulement deux verres par jour suffisent à nous faire vieillir plus vite...

Des chercheurs de l'université de Californie ont suivi la consommation de boissons gazeuses et sucrées de 5 309 adultes en bonne santé âgés de 20 à 65 ans. En parallèle, ils ont mesuré leurs télomères (constitués par l'association d'ADN et de protéines spécifiques présentes aux extrémités des chromosomes) dont la longueur est un bon indicateur du vieillissement des cellules : s'ils sont courts, cela signifie que les cellules se sont divisées – et donc, vieillissent.

Les résultats, révélés en octobre 2014, ont alors montré que les consommateurs de sodas avaient des télomères plus courts. Selon les scientifiques, 35 cl de soda par jour suffiraient à faire vieillir nos cellules plus rapidement (en moyenne de 4,6 ans), indépendamment de la question de la prise de poids. D'autres travaux devront être effectués pour confirmer ces résultats car cette étude est la première du genre. Une des questions que l'on pourrait se poser par exemple, c'est celle de l'impact des sodas sur les télomères des enfants.

Obésité, diabète, vieillissement prématuré et aucun intérêt nutritionnel : oubliez les sodas. La seule boisson indispensable à notre organisme, c'est l'eau !
Source : Asef

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

La bio progresse – petit à petit !

21/11/14 – Les surfaces engagées en bio en France atteignent en 2014 plus d'un million d'hectares : à la fin 2013, on comptabilisait 930 868 ha cultivés et 129 888 ha en conversion. L'agriculture bio représente désormais 3,93 % de la surface agricole utile, ce qui reste assez bas par rapport à ses partenaires européens (8,6 % en Italie, 6,1 % en Allemagne, 19,6 % en Autriche !*).

Si la progression des surfaces a été de 9 % en 2013 par rapport à 2012, on note un ralentissement des conversions en 2013 : elles concernaient 81 560 ha en 2008 et 151 868 ha en 2009.

La moitié de ces surfaces bio sont réparties dans cinq régions : Midi-Pyrénées, Pays de la Loire, Languedoc-Roussillon, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette dernière est la région où l'agriculture bio domine le plus, certains départements atteignant 19 % de la SAU.

Plus de 20 % des surfaces françaises dédiées à la production de légumes secs sont en bio, plus de 13 % de l'arboriculture et des plantes à parfums, plus de 8% du vignoble national. Par contre, moins de 2 % des céréales et seulement 4 % des légumes sont cultivés en bio .

Dans l'élevage, la part de la bio dépasse 11 % en apiculture et 7 % pour l'élevage de poules pondeuses. Elle tourne autour de 5 % pour les brebis laitières et les chèvres, mais ne dépasse pas 0,8 % pour le porc et 3 % pour les vaches, même si on note un essor des élevages laitiers bio.

Retrouvez toutes ces données, ainsi que celles sur la consommation de produits bio, sur le site de l'Agence bio.

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

* données 2011

"Fait maison", vraiment ?

03/09/14 - Le "fait maison" au resto a surtout fait... long feu ! Le texte de loi qui devait permettre de savoir si les plats servis au restaurant sont faits au resto et ne proviennent pas en direct de chez Métro a en effet été vidé de sa substance. Un alinéa stipule en effet que « peuvent entrer dans la composition d'un plat "fait maison" les produits qui ont été réceptionnés par le professionnel. » En clair, les surgelés peuvent entrer dans la composition du “fait maison”, merci le législateur !

Le magazine Terra eco a mené l'enquête et identifié quinze critères : plus votre restaurateur les respecte, plus vous pouvez faire confiance à son "fait maison". Parmi ces critères, certains demandent juste du bon sens et de l'observation.

- La carte n'est pas toute jaunie et cornée ? C'est bon signe : un restaurateur qui "fait maison" utilise des produits frais et fait varier son offre tout au long de l'année. Une ardoise de bistrot où le plat du jour est inscrit à la craie est aussi une bonne chose.
- Une fois installés, vous demandez votre plat sans sauce (ou avec sauce séparée) : ce n'est pas possible ? Méfiez-vous !
- Si certains plats à la carte ne sont plus disponibles en fin de service, c'est paradoxalement assez engageant. Avec le fait maison, on ne va pas pouvoir prévoir de grandes quantités de tous les plats.
- Si le restaurant affiche ses labels (restaurantsquifontamanger.fr ou www.restaurantdequalite.fr) et/ou l'origine des produits, a priori peu de chance que le patron vous fasse passer du surgelé en douce.
- Quant aux prix, ils ne sont pas forcément plus élevés qu'ailleurs – même si une carte "fait maison" bien remplie demandera du monde en cuisine et les fera un peu grimper...

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Du mercure plein la bouche

04/04/2012 - Un produit comme le mercure, appartenant au groupe CMR (cancérogène, mutagène et reprotoxique), vous voudriez qu'on vous fourre ça dans la bouche ? Non, bien sûr. Et pourtant, en France, cela arrive tous les jours.

Car les amalgames dentaires (plus connus sous le nom de plombages) sont constitués à 50 % de mercure et sont toujours utilisés chez nous. Selon les données récoltées auprès des différents Etats-membres, la consommation d'amalgames en France représente près du tiers de la demande européenne.

Nous sommes donc, de très loin, les premiers consommateurs de mercure dentaire. Seule la Pologne se situe dans un registre comparable : les deux pays consomment ensemble la moitié des amalgames dentaires d'Europe. Du côté des bons élèves, l'Allemagne, plus peuplée que la France, en consomme six fois moins. Et l'Italie, qui ne compte que quatre millions d'habitants de moins que nous, n'en utilise quant à elle presque plus.

La France est aujourd'hui le seul pays de l'Union européenne à s'opposer à l'arrêt de cette utilisation. Certes, le retrait des amalgames au mercure est plus dangereux que leur pose et réclame beaucoup de précautions. Mais surtout, Paris s'appuie sur des rapports de l'Afssaps (Agence de sécurité des produits de santé) alors que des conflits d'intérêt ont été mis à jour au sein du groupe de travail sur ce sujet.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

L'hiver, mangez du miel !

13/12/2011 – En hiver, le miel est un bon moyen de renforcer les défenses naturelles car c'est une source importante d'antioxydants. Plus il est foncé – comme celui de sarrasin –, plus il en contient. Ceci à tout âge : il est en effet possible de rajouter une cuiller à café de miel d'acacia ou de tournesol dans le biberon des enfants. Ces miels doux favorisent l'absorption du calcium contenu dans le lait dont ils émulsionnent les graisses, améliorant ainsi sa digestibilité.

N'en déplaise aux gourmands, les propriétés du miel n'exigent pas forcément qu'on l'avale ! En cas de nez bouché, le miel d'acacia ou de colza peut être aussi administré en aérosol, mélangé en proportions égales à du sérum physiologique. Pour soigner une coupure ou une brûlure, on peut, après l'avoir désinfectée, appliquer du miel sur et autour de la plaie. Il suffit ensuite de couvrir d'une gaze stérile, pour éviter de coller. A renouveler deux à trois fois par jour jusqu'au début de la cicatrisation.

Plus inattendu, le miel d'acacia peut être utilisé en cas de conjonctivite, en raison de ses propriétés antivirales et antibactériennes. Pour cela, il faut laisser fondre deux cuillers à soupe de miel dans 15 cl d'eau tiède et appliquer sur les paupières à l'aide de compresses.

Et espérer qu'aucun insecte amateur de miel ne vole à proximité !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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Notre sélection de livres

Manger bio c'est mieux !

Livre Manger bio c'est mieux !
Claude Aubert Denis Lairon André Lefebvre

Petit manifeste sur l'alimentation biologique à l'intention des sceptiques et des convaincus. Un panorama objectif des connaissances scientifiques internationales actuelles apporte réponse aux questions que tout le monde se pose sur le bio.

160 pages; (12 x 18 cm); 5,00 €

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