Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

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Actualités Alimentation et Bien-être

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La cueillette solidaire

16/06/2015 - L'association Renouer organise un colloque sur la cueillette solidaire les 17 et 18 octobre 2015 à Grasse (Alpes-Maritimes). La cueillette solidaire vise à lutter contre le gaspillage alimentaire en proposant à des particuliers ou à des collectivités qui ne récoltent pas leurs fruits, de confier cette cueillette à l'association, qui travaille avec des personnes en situation d'exclusion socioprofessionnelle.

Pour Renouer et d'autres associations de même type, la cueillette solidaire favorise la promotion des produits locaux, la protection de l'environnement, la création d'emplois et l'engagement associatif. Au programme des deux journées : partages d'expériences, réflexion sur les cueillettes qui créent des emplois puis cueillette collective lors du deuxième jour.

Alexandra Thomas, de la rédaction des 4 saisons du jardin bio

Bien manger à l'hôpital, c'est possible ?

11/06/2015 - « Infecte », « sans saveur », « immangeable »... D'après le site hopital.fr, les commentaires sur la nourriture servie à l'hôpital sont sans appel. Sauf qu'un patient qui mange mal, c'est un patient qui se soigne mal !

Opter pour une cuisine réalisée sur place avec des produits bio et locaux est-il utopique ? Le budget alimentaire tournant autour de 5 € par jour et par patient, c'est certainement une gageure. Aujourd'hui, 90% des hôpitaux produisent eux-mêmes leur repas, ce qui permet l'élaboration de produits de meilleure qualité. Mais si les cuisines hospitalières souffrent encore d'un manque de personnel qualifié par manque d'attractivité, elles peuvent aussi être innovantes.

L'approvisionnement local et bio est complexe : vers qui se tourner ? Les producteurs sont petits et multiples. Murielle Vrins, chargée de l'alimentation chez Equiterre, une association auteure d'un rapport sur les perspectives d'approvisionnement local dans les établissements de santé, propose de faire le lien entre les petits producteurs et les grandes cuisines hospitalières. En organisant des achats groupés, l'obstacle du prix peut ainsi être dépassé, estime-t-elle.

Au Québec, un hôpital à Montréal a aussi réussi à faire grimper la consommation de légumes en proposant, en saison, des fruits bio et locaux. De nombreux hôpitaux seraient intéressés par cette démarche.

Un objectif à moyen terme peut être de proposer des produits bio et locaux ponctuellement, afin de faire plaisir de temps en temps et de se roder en termes d'approvisionnement. Ainsi, la saveur et le goût commenceront à revenir dans nos maisons de santé !

Alexandra Thomas, de la rédaction des 4 saisons du jardin bio

À Paris, les paniers arrivent à bon port

04/05/15 - Développement d'échanges économiques équitables autour d'une agriculture maraîchère respectueuse de l'environnement, amélioration de l'empreinte écologique et sensibilisation à une consommation alimentaire durable : depuis 2011, l'association parisienne "Marché sur l'eau" réussit ce triple pari !

Elle offre aux citadins la possibilité d'acheter des fruits et des légumes produits en Île-de-France. Pour mieux consommer local, et soucieuse de réduire le transport, elle a choisi des exploitations situées à proximité des canaux : fruits et légumes arrivent donc par bateau jusqu'à Paris et sont vendus à quai* !

Une formule d'abonnement permet de réserver chaque semaine un panier de produits frais – mais on peut en ajouter quelques jours avant de venir retirer son panier directement, via un espace personnel sur la boutique en ligne (boutique.marchesurleau.com), ce qui rend le système plus flexible que celui d'une Amap. S'abonner aux paniers de "Marché sur l'eau" permet aux producteurs d'avoir une demande régulière et donc d'anticiper : l'association n'a ainsi pas (ou peu) d'invendus, ce qui évite le stockage.

Cette formule permet aussi aux consommateurs de découvrir de nouveaux produits, de consommer uniquement des denrées de saison et de créer des liens avec les membres de l'association en venant régulièrement chercher leur panier – voire de participer comme bénévole les jours de marché, un engagement qui assure la pérennité de cette initiative.

Seul petit bémol, sur la dizaine d'agriculteurs partenaires, deux seulement détiennent le label AB. Dans une région d'Île-de-France où 70 % des terres agricoles accueillent des exploitations céréalières, il est difficile de trouver des maraîchers, bio de surcroît, sur les 4 % occupés par les producteurs de fruits et légumes.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

*Toute l'année, le mardi et le samedi, place de la Rotonde à Stalingrad, sur les quais à Pantin et à côté de la gare à Sevran.

Gelée royale made in France

DRDR

02/03/15 - Pas moins de 98 % de la gelée royale consommée annuellement en France, est importée d'Asie à bas coût. La filière française, moribonde dans les années 90, a été relancée par 5 apiculteurs passionnés dès 1995, avec la création du Groupement des Producteurs de Gelée Royale (GPGR).

Vingt ans plus tard, l'association compte 115 adhérents, et une coopérative a été créée. Celle-ci rassemble 39 apiculteurs répartis à travers la France, dont la moitié en bio et – fait rare en France ! – respectant la parité homme-femme. « La production augmente chaque année et nous avons eu besoin de créer une structure commerciale qui encadrerait l'offre de notre produit. La forme coopérative nous permet de placer les intérêts et les attentes de nos producteurs au premier plan, » explique la coopérative.

Elle a lancé un appel à financement participatif pour se développer sur le site Ulule. Au 2 mars, 13 183 € ont été collectés, soit 131 % de son objectif de 10 000 €. Elle s'est désormais fixé un nouvel objectif de 25 000 €, jusqu'au 28 mars.

Les objectifs du projet :

  • Contribuer à la préservation de l'abeille.
  • Développer une démarche éthique et solidaire, permettant aux producteurs de garder la main sur leurs prix de vente.
  • Favoriser l'installation de jeunes apiculteurs.
  • Ouvrir de nouveaux marchés pour la gelée royale française, pour la rendre plus visible face à la gelée asiatique.
  • Pérenniser un emploi au sein de la coopérative, et perspective d'embauche à court terme.
  • Réaliser des économies d'échelle en mutualisant le conditionnement et la commercialisation.

En savoir plus sur www.coopgrf.fr

Marie Arnould, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio.

 

 

Du mercure plein la bouche

04/04/2012 - Un produit comme le mercure, appartenant au groupe CMR (cancérogène, mutagène et reprotoxique), vous voudriez qu'on vous fourre ça dans la bouche ? Non, bien sûr. Et pourtant, en France, cela arrive tous les jours.

Car les amalgames dentaires (plus connus sous le nom de plombages) sont constitués à 50 % de mercure et sont toujours utilisés chez nous. Selon les données récoltées auprès des différents Etats-membres, la consommation d'amalgames en France représente près du tiers de la demande européenne.

Nous sommes donc, de très loin, les premiers consommateurs de mercure dentaire. Seule la Pologne se situe dans un registre comparable : les deux pays consomment ensemble la moitié des amalgames dentaires d'Europe. Du côté des bons élèves, l'Allemagne, plus peuplée que la France, en consomme six fois moins. Et l'Italie, qui ne compte que quatre millions d'habitants de moins que nous, n'en utilise quant à elle presque plus.

La France est aujourd'hui le seul pays de l'Union européenne à s'opposer à l'arrêt de cette utilisation. Certes, le retrait des amalgames au mercure est plus dangereux que leur pose et réclame beaucoup de précautions. Mais surtout, Paris s'appuie sur des rapports de l'Afssaps (Agence de sécurité des produits de santé) alors que des conflits d'intérêt ont été mis à jour au sein du groupe de travail sur ce sujet.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

L'hiver, mangez du miel !

13/12/2011 – En hiver, le miel est un bon moyen de renforcer les défenses naturelles car c'est une source importante d'antioxydants. Plus il est foncé – comme celui de sarrasin –, plus il en contient. Ceci à tout âge : il est en effet possible de rajouter une cuiller à café de miel d'acacia ou de tournesol dans le biberon des enfants. Ces miels doux favorisent l'absorption du calcium contenu dans le lait dont ils émulsionnent les graisses, améliorant ainsi sa digestibilité.

N'en déplaise aux gourmands, les propriétés du miel n'exigent pas forcément qu'on l'avale ! En cas de nez bouché, le miel d'acacia ou de colza peut être aussi administré en aérosol, mélangé en proportions égales à du sérum physiologique. Pour soigner une coupure ou une brûlure, on peut, après l'avoir désinfectée, appliquer du miel sur et autour de la plaie. Il suffit ensuite de couvrir d'une gaze stérile, pour éviter de coller. A renouveler deux à trois fois par jour jusqu'au début de la cicatrisation.

Plus inattendu, le miel d'acacia peut être utilisé en cas de conjonctivite, en raison de ses propriétés antivirales et antibactériennes. Pour cela, il faut laisser fondre deux cuillers à soupe de miel dans 15 cl d'eau tiède et appliquer sur les paupières à l'aide de compresses.

Et espérer qu'aucun insecte amateur de miel ne vole à proximité !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

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Notre sélection de livres

Manger bio c'est mieux !

Livre Manger bio c'est mieux !
Claude Aubert Denis Lairon André Lefebvre

Petit manifeste sur l'alimentation biologique à l'intention des sceptiques et des convaincus. Un panorama objectif des connaissances scientifiques internationales actuelles apporte réponse aux questions que tout le monde se pose sur le bio.

160 pages; (12 x 18 cm); 5,00 €

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