Editions Terre Vivante – L’écologie pratique

Diminuer la taille de la police (x-small).Augmenter la taille de la police (medium).Augmenter les contrastes en inversant les couleurs. La mise en forme courante correspond à celle par défaut.Imprimer ce document.Ajouter aux favoris Envoyer à un ami

Actualités Alimentation et Bien-être

6 résultats sur 7 - Page 1/2
1[2]

Mauvaise saison : mangez intelligent !

7/10/2014 - Ça y est, c'est l'automne, il pleut, il fait nuit de plus en plus tôt. Et sans qu'on s'en rende compte, l'hiver sera là ! C'est la fameuse “mauvaise saison”, marquée par des changements de rythmes et de températures, qui provoque fatigue et stress – et aussi, parfois, petites compulsions alimentaires !

Alors, quitte à grignoter, autant grignoter utile ! Des noix de Grenoble, par exemple. La méthionine qu'elles contiennent est un acide aminé qui permet notamment la production de mélatonine, hormone régulatrice du sommeil et des rythmes chronobiologiques. Grâce à leur apport en magnésium, elles aident à lutter contre le stress. Qui dit magnésium, dit aussi chocolat noir, bananes, légumes verts, céréales complètes, lentilles : tous permettent d'atténuer le blues du changement de saison. Et pour fixer ce magnésium, il faut de la taurine (un acide aminé), présente dans les produits laitiers, la viande, les crustacés et le poisson.

Quand l'hiver arrive, nos stocks de vitamine D baissent (par manque d'UVB, qui la synthétisent) et notre moral avec. Pour compenser, consommez des gélules d'huile de foie de morue et surtout des poissons gras (sardine, saumon, maquereau). Ces derniers renferment des oméga 3 qui favorisent la diffusion des hormones du bien-être, sérotonine et endorphines. Sachez enfin que les algues et les crustacés sont riches en iode qui équilibre naturellement la thyroïde, limitant les risques de fatigue, de problèmes de mémoire et de dépression.

Avec ça, vous serez mieux armés pour attendre le retour du printemps !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

"Fait maison", vraiment ?

03/09/14 - Le "fait maison" au resto a surtout fait... long feu ! Le texte de loi qui devait permettre de savoir si les plats servis au restaurant sont faits au resto et ne proviennent pas en direct de chez Métro a en effet été vidé de sa substance. Un alinéa stipule en effet que « peuvent entrer dans la composition d'un plat "fait maison" les produits qui ont été réceptionnés par le professionnel. » En clair, les surgelés peuvent entrer dans la composition du “fait maison”, merci le législateur !

Le magazine Terra eco a mené l'enquête et identifié quinze critères : plus votre restaurateur les respecte, plus vous pouvez faire confiance à son "fait maison". Parmi ces critères, certains demandent juste du bon sens et de l'observation.

- La carte n'est pas toute jaunie et cornée ? C'est bon signe : un restaurateur qui "fait maison" utilise des produits frais et fait varier son offre tout au long de l'année. Une ardoise de bistrot où le plat du jour est inscrit à la craie est aussi une bonne chose.
- Une fois installés, vous demandez votre plat sans sauce (ou avec sauce séparée) : ce n'est pas possible ? Méfiez-vous !
- Si certains plats à la carte ne sont plus disponibles en fin de service, c'est paradoxalement assez engageant. Avec le fait maison, on ne va pas pouvoir prévoir de grandes quantités de tous les plats.
- Si le restaurant affiche ses labels (restaurantsquifontamanger.fr ou www.restaurantdequalite.fr) et/ou l'origine des produits, a priori peu de chance que le patron vous fasse passer du surgelé en douce.
- Quant aux prix, ils ne sont pas forcément plus élevés qu'ailleurs – même si une carte "fait maison" bien remplie demandera du monde en cuisine et les fera un peu grimper...

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

Alimentation positive : défi réussi

28/07/2014 - Dans le numéro de janvier-février 2014, Les 4 Saisons du jardin bio avaient parlé du défi "Familles à alimentation positive" lancé par la Coordination Rhône-Alpes de l'agriculture biologique (Corabio).

Pour sa 2e édition, ce défi proposait à 68 foyers lyonnais d'augmenter leur consommation en produits bio locaux à budget constant. Bilan ? Positif, les deux tiers des foyers ayant augmenté leur consommation de produits bio. Entre janvier et juin 2014, la part du bio progresse de 39 % à 60 %, pour un coût de repas qui est passé de 2,43 € à 2,48 €. L'approvisionnement
 via des circuits courts a atteint 31% (+ 11 %). L'équipe qui a remporté le défi, "La 7e Compagnie", a enregistré une hausse de 23 % de sa consommation de produits bio, à coût repas constant.

L'évolution des habitudes d'achat et de consommation vers une alimentation saine, bio, locale et de saison, une meilleure analyse de son budget alimentaire et la découverte des points de vente de produits bio ont été les points forts du défi, selon les familles participantes ; 90 % d'entre elles souhaitent maintenir, voire augmenter leurs résultats dans les six prochains mois.

Le défi, organisé avec l'Aardab (groupement des producteurs bio du Rhône et de la Loire) et le soutien du Grand Lyon, de la Région Rhône-Alpes et de la Ville de Lyon, sera relancé en septembre 2014 en Rhône-Alpes (Drôme, Isère, Ardèche et le Grand Lyon). D'aures régions - Bretagne et Midi-Pyrénées - se lancent aussi dans l'aventure.

Plus d'informations sur www.corabio.org et www.famillesaalimentationpositive.fr

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Chou frisé, “kale” histoire !

05/05/2014 - L'actrice Gwyneth Paltrow et la famille Obama ne jureraient que par le kale (prononcez "keïl") et ses bienfaits pour la santé. Le quoi ? Le kale, on vous dit !

À son arrivée en France, en 2012, Kristen Beddard, “girl next door” américaine bon teint (entendez blonde, svelte et très bobo), a cherché partout son aliment préféré, le kale. En vain. Forte d'une expérience dans la publicité, elle lance alors The Kale Project. Son but ? Introduire le kale dans les cuisines françaises. Rien que ça ! Un peu comme si nous prétendions apprendre aux Américains à jouer au base-ball. Car, chère Kristen, chez nous, le kale est juste un chou frisé non pommé. On le connaît également sous le nom de chou borécole et c'est même un des premiers choux à avoir été cultivés, avant le chou pommé.

Très riche en bétacarotène et en calcium ainsi qu'en vitamines K, A et C, ce chou frisé est une plante très nutritive aux propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires puissantes. Sa saveur est prononcée, voire un peu piquante, et il est conseillé de le blanchir avant de le consommer. Ensuite, il se décline selon votre goût, à la poêle 10 minutes avec un peu d'huile d'olive, braisé, en cocotte, à la vapeur ou en soupe. S'il se marie bien à la purée de pomme de terre ou de patates douces, il s'incorpore aussi aux recettes asiatiques à base de lait de coco.

À défaut de nous avoir fait découvrir un nouveau légume, Kristen Beddard aura au moins eu le mérite de dépoussiérer nos recettes de chou frisé !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

Du mercure plein la bouche

04/04/2012 - Un produit comme le mercure, appartenant au groupe CMR (cancérogène, mutagène et reprotoxique), vous voudriez qu'on vous fourre ça dans la bouche ? Non, bien sûr. Et pourtant, en France, cela arrive tous les jours.

Car les amalgames dentaires (plus connus sous le nom de plombages) sont constitués à 50 % de mercure et sont toujours utilisés chez nous. Selon les données récoltées auprès des différents Etats-membres, la consommation d'amalgames en France représente près du tiers de la demande européenne.

Nous sommes donc, de très loin, les premiers consommateurs de mercure dentaire. Seule la Pologne se situe dans un registre comparable : les deux pays consomment ensemble la moitié des amalgames dentaires d'Europe. Du côté des bons élèves, l'Allemagne, plus peuplée que la France, en consomme six fois moins. Et l'Italie, qui ne compte que quatre millions d'habitants de moins que nous, n'en utilise quant à elle presque plus.

La France est aujourd'hui le seul pays de l'Union européenne à s'opposer à l'arrêt de cette utilisation. Certes, le retrait des amalgames au mercure est plus dangereux que leur pose et réclame beaucoup de précautions. Mais surtout, Paris s'appuie sur des rapports de l'Afssaps (Agence de sécurité des produits de santé) alors que des conflits d'intérêt ont été mis à jour au sein du groupe de travail sur ce sujet.

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

 

L'hiver, mangez du miel !

13/12/2011 – En hiver, le miel est un bon moyen de renforcer les défenses naturelles car c'est une source importante d'antioxydants. Plus il est foncé – comme celui de sarrasin –, plus il en contient. Ceci à tout âge : il est en effet possible de rajouter une cuiller à café de miel d'acacia ou de tournesol dans le biberon des enfants. Ces miels doux favorisent l'absorption du calcium contenu dans le lait dont ils émulsionnent les graisses, améliorant ainsi sa digestibilité.

N'en déplaise aux gourmands, les propriétés du miel n'exigent pas forcément qu'on l'avale ! En cas de nez bouché, le miel d'acacia ou de colza peut être aussi administré en aérosol, mélangé en proportions égales à du sérum physiologique. Pour soigner une coupure ou une brûlure, on peut, après l'avoir désinfectée, appliquer du miel sur et autour de la plaie. Il suffit ensuite de couvrir d'une gaze stérile, pour éviter de coller. A renouveler deux à trois fois par jour jusqu'au début de la cicatrisation.

Plus inattendu, le miel d'acacia peut être utilisé en cas de conjonctivite, en raison de ses propriétés antivirales et antibactériennes. Pour cela, il faut laisser fondre deux cuillers à soupe de miel dans 15 cl d'eau tiède et appliquer sur les paupières à l'aide de compresses.

Et espérer qu'aucun insecte amateur de miel ne vole à proximité !

Omar Mahdi, de la rédaction des 4 Saisons du jardin bio

6 résultats sur 7 - Page 1/2
1[2]

Notre sélection de livres

Manger bio c'est mieux !

Livre Manger bio c'est mieux !
Claude Aubert Denis Lairon André Lefebvre

Petit manifeste sur l'alimentation biologique à l'intention des sceptiques et des convaincus. Un panorama objectif des connaissances scientifiques internationales actuelles apporte réponse aux questions que tout le monde se pose sur le bio.

160 pages; (12 x 18 cm); 5,00 €

Ajouter au panier

Voir le catalogue  >

© 2008 Terre vivante