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  • talon en bonne santé !


    Mélanger dans un petit flacon en verre une même quantité de glycérine avec de l'eau de Cologne nature et secouer le liquide obtenu. Enduire ses talons de ce mélange en sortant de la douche. Ensuite pas de crevasses ou de sécheresse cutanée !
    Myriane - Précy-st-Martin - Aube
  • PLANTES RUSTIQUES POUR LES INSECTES


    Pour économiser l’eau d’arrosage, il faut adopter des plantes sauvages, vivaces de préférence. On en trouve de toutes sortes le long des chemins. Elles sont adaptées à tous les sols et à tous les temps. Elles attirent abeilles, bourdons, papillons, insectes très utiles au jardin. Une fois installées, elles se passent facilement d’arrosage, même par grande sécheresse.
    Sur une bande étroite située sur le côté de la maison (qui reçoit donc rarement l’eau de pluie), j’ai des pieds de grande marguerite, de sauge des prés, d’achillée mille-feuille et de molène bouillon-blanc. Ailleurs, j’ai des pieds de camomille, de menthe sauvage, de tanaisie, de saponaire, de violette, de coucou… Et on peut en trouver bien d’autres. Ces plantes ne coûtent rien et ne donnent aucun mal, sauf celui d’apprendre à les connaître, les chercher et les transplanter.
    Melle M.– 37 Richelieu
  • FEUILLES DE JOUBARBE CONTRE LES PLAIES


    Ce remède s’applique après un bon nettoyage de la plaie avec de l’eau et du savon ou un produit désinfectant (teinture-mère de calendula, par exemple). La joubarbe (Sempervivum tectorum), plante grasse très répandue, ressemble, par la manière dont sont disposées ses feuilles, à un artichaut. Elle ne demande que peu de terre pour pousser et résiste à la sécheresse ; elle s’accommode, par exemple, des dessus de piliers de portail. Je cueille une ou plusieurs feuilles de joubarbe selon la grandeur de la plaie à soigner. Je les nettoie puis les applique directement sur la plaie en les maintenant avec du sparadrap ou une bande. Pour bander un doigt, j’utilise une bande découpée à la longueur et à la largeur voulues dans un tissu usagé, un peu élastique (jersey de coton par exemple). Je renouvelle les feuilles de joubarbe régulièrement (toutes les trois à douze heures) selon l’importance et l’état d’infection de la plaie, jusqu’à la guérison. Si du pus sort de la plaie, je nettoie celle-ci avant de remettre la joubarbe. La joubarbe ne colle pas sur la plaie et la croûte formée reste quand on enlève le pansement. L’application d’une feuille de joubarbe épluchée arrête le saignement.
    D. R. – 89 Ancy-le-Franc

  • BUTTES


    J’ai installé mon potager sur un terrain ingrat : pente d’environ 15°, argile lourde. Mes sillons, dans le sens de la pente, furent immédiatement ravinés par le ruissellement.
    Mon premier travail fut de drainer le pignon du bâtiment – situé en contrebas –, et d’y installer un massif de rosiers (qui s’y plaisent).
    Puis, m’inspirant vaguement des « restanques » (terrasses) méridionales, je modifiai le profil, en rabattant la terre pour former d’étroites planches surélevées en travers de la pente. J’y aménageai des chicanes afin de circuler à l’aise, donnant à mon potager l’allure d’un labyrinthe.
    Mes buttes continuent de s’élever, à mesure que je rabats les mauvaises herbes, racines à l’air, à l’aide d’un outil tranchant. Ceci m’évite d’avoir à me pencher, pour semer, éclaircir ou cueillir. La sécheresse n’a pas de prise sur mes buttes. Je n’arrose pas, si ce n’est à la transplantation ou en cas de soif extrême. Ma terre n’a jamais eu d’autre engrais que le « mulch » (couverture du sol). Mes fruits, légumes sont superbes, sains, savoureux.
    J.-M. B. – 33 Bordeaux

  • SPÉCIAL RÉSIDENCE SECONDAIRE


    Voici ce que nous faisons pour profiter au mieux du potager de notre résidence secondaire, située dans les Alpes, à 1 000 mètres d’altitude.
    Le 1er mai, nous y montons pour la plantation des pommes de terre : BF 15 et Bintje. Au fond des raies, j’enfouis les orties récoltées près de l’écurie.
    Au 15 juin, nous remontons pour butter les planches de pommes de terre et répandre un paillis d’orties contre la sécheresse. J’en profite pour semer de la salade, bien appréciée au mois d’août (que nous passons là-haut) avec les pommes de terre nouvelles, que je commence à arracher petit à petit. A la place, je sème des épinards qui seront à point le 1er mai suivant. J’en remplis alors de grands sacs poubelles que je congèle pour l’hiver. Beaucoup de gens des villes pourraient sans grand mal se procurer un bout de terrain auprès d’un agriculteur et nous imiter !
    S. K. – 38 Biviers

  • EAU DE VAISSELLE



    Pour lutter à notre façon contre la sécheresse, nous récupérons l’eau de vaisselle pour arroser le tas de compost. Nous n’utilisons pratiquement pas de liquide à vaisselle, à la rigueur un peu de produit de vaisselle Ecover ou équivalent « écologique ». Cela contribue à maintenir un peu d’humidité dans le tas.
    A. L. G. – 56 Saint-Martin-sur-Oust

  • SOUS PLANCHE


    Voici ma méthode pour améliorer la levée des semis en période de sécheresse. Après le semis, j’arrose abondamment puis je couvre avec une vieille planche. Cela évite le dessèchement et permet une levée rapide, sans être contraint d’arroser matin et soir. Je retire la planche dès l’apparition des premiers plantules. Bien sûr, si le temps change et devient humide, il faut ôter les planches, sinon gare à la fonte du semis !
    G. L. – 56 Marzan

  • COUVERTURE DE JOURNAUX


    Pour réussir ses semis (crucifères en particulier) en période de sécheresse, bien arroser la partie ensemencée et la recouvrir de journaux imbibés d’eau. Garder les journaux humides. Dès l’apparition des premières pousses, écarter les journaux de part et d’autre de la ligne. A ne faire qu’en période sèche, car les limaces adorent le papier journal !
    C. G. – 29 Landeleau

  • LUTTE CONTRE LA SÉCHERESSE


    Après un troisième buttage, on remplit le creux entre les deux rangs avec du compost, on recouvre d’une large bande de carton ondulé (caisses de récupération) pour éviter l’évaporation, et on pose dessus une planche (volige en sapin, par exemple) pour maintenir le carton en cas de grand vent. Cette méthode peut être utilisée pour tous les gros légumes qui doivent être buttés, les pommes de terre, notamment.
    G. Bernardin – 41 Mondoubleau

  • GRANDES CHALEURS


    Lors des grandes chaleurs, il est souvent hasardeux de semer ou de repiquer de jeunes plants à racines nues sans prendre certaines précautions.
    Si vous n’avez pas eu le temps d’arroser largement la terre du semis pour provoquer une première levée de mauvaises herbes (« faux semis »), faites-le un ou deux jours avant le semis, pour assurer une réserve d’eau.
    L’alternance arrosage-dessèchement étant fatale aux semis, il faut, en cas de sécheresse, ombrer les semis avec un peu d’herbe sèche ou de paille, en prenant soin de le faire très légèrement. L’absence de lumière provoquerait étiolement et pourriture des jeunes pousses. Une surveillance constante s’impose. Dès le début de la germination, écarter la paille peu à peu ; elle servira par la suite au paillage des plants « adultes ».
    Le repiquage par temps sec a, lui aussi, ses règles :
    1) repiquer toujours le soir ;
    2) si possible, éviter de gorger d’eau les plants pendant les huit ou dix jours précédant le repiquage ;
    3) « habiller » les plants, c’est-à-dire supprimer une partie du feuillage et/ou des racines selon les cas de façon à réduire la transpiration ;
    4) installer pendant quelques jours des cageots comme protection. Rien ne vaut les paniers de congélateur, solides, très aérés et assez hauts. Couvrir le dessus avec du carton ou des planches, si possible blancs car cette couleur réfléchit les rayons au lieu de les absorber. Enlever cet ombrage dès que la reprise est amorcée pour éviter l’étiolement des plants.
    C. L. – 06 Aspremont


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