De plus, le papier PEFC ou FSC sera privilégié car ces labels garantissent une gestion plus durable de la forêt.
« Le choix de travailler avec un imprimeur local peut sembler facile mais il nécessite un tissu industriel bien vivant. Nous avons la chance d'avoir encore dans notre région des imprimeurs dynamiques et qui s'engagent dans des démarches respectueuses de l'environnement. Mais cette qualité a un coût, en effet, le même livre imprimé en Asie pourrait coûter 30% de moins . »
Claire Groshens, Directrice éditoriale
Ces exigences sont formalisées à travers une charte détaillée et précise, de façon à engager un processus d'amélioration continu.
Terre vivante met en œuvre un plan de gestion durable pour les 50 hectares de sa forêt (Mens, Isère) afin de compenser, même très partiellement, son impact sur l'effet de serre.
« Plus la forêt est jeune, plus elle fixera de carbone en grandissant. En exploitant durablement la forêt de Terre vivante et en faisant des coupes régulières et sélectives, on favorise ainsi son renouvellement, son accroissement et la quantité de carbone fixé. En éclaircissant les zones peuplées de petits arbres, on leur permet ainsi de mieux grandir. Mais tout l'espace ne sera pas exploité et certaines zones seront laissées en l'état."
Yann Petrucci, ingénieur forestier, consultant au sein de la société Terea

"Fabriquer des livres,
quels impacts sur l'environnement ?"
Terre vivante restitue de façon synthétique les enseignements de son ACV dans ce livret.
Dès octobre 2011, les livres de Terre vivante auront une étiquette qui indiquera leur impact environnemental.
Cette action se situe dans un contexte plus large d'affichage environnemental des produits de grande consommation, suite au Grenelle de l'Environnement.
Pour l'instant, il s'agit d'une phase d'expérimentation nationale à laquelle participe une centaine d'entreprises (dont Terre vivante).
- aux bureaux Kaori et Airbe qui ont réalisé cette ACV.
- à la région Rhône-Alpes et à l'Ademe qui l'ont co-financée.

